Grenoble, une ville ruinée après 25 ans de gestion par les élus PS et Verts

La ville n’est plus en capacité d’assumer ses fonctions de base telles que:

  • La sécurité publique,
  • L’entretien du patrimoine communal,
  • La propreté urbaine,
  • L’ environnement (pollution, voiries, jardins…),
  • Les investissements minimum.

Les trois critères fondamentaux de la gestion sont dans le rouge:

  • Les impôts locaux (taxes habitation et foncière),
  • Les frais de fonctionnement,
  • La dette.

Constat d’un triste bilan:

  • Des dépenses de fonctionnement parmi les plus élevées des villes françaises de 100 à 200 000 habitants,
  • Une dette par habitant record, encore aggravée ces 2 dernières années la municipalité Piolle ayant eu recours à l’emprunt abusif dés son arrivée (juillet 2014) !
  • Des impôts locaux les plus élevés de France des villes de 100 à 200 000 habitants !
  • Exemples: en 2016 la taxe sur le ramassage des ordures ménagères a augmenté de + 19%, les tarifs de stationnement jusqu’à 150%, le prix de la location de vélos de + 55%, et les transports publics de + 5% … !
  • Hakim Sabri, Adjoint aux Finances (Verts/Ades) a chiffré à 17% l’augmentation des impôts nécessaires pour rééquilibrer les comptes de la ville. Une augmentation qui sera certainement appliquée en cas de mise sous tutelle de la ville !

Le 24 mai 2016 le Préfet de l’Isère dénonce dans un courrier adressé à Piolle:

  • Une dégradation de l’autofinancement brut ne permettant même pas de couvrir l’annuité de la dette;
  • Un fonds de roulement limité au 31/12/2015 à 7,7 millions qui représente 11 jours de charges réelles de fonctionnement, ce qui a obligé la ville a recourir à l’emprunt et à la ponction sur ses réserves pour faire face à certaines dépenses d’équipements;
  • Un endettement équivalent à une année de produits réels de fonctionnement;
  • Des marges de manœuvres fiscales très réduites étant donné le niveau de mobilisation du potentiel fiscal déjà très élevé;
  • Un risque de voir Grenoble passer sous la tutelle de l’Etat. La répercussion immédiate serait une augmentation massive des impôts locaux que les autorités de tutelle seraient contraintes d’appliquer.

Charges de fonctionnement de la ville

Elles ont encore été augmentées de plusieurs dizaines de millions d’€ durant le mandat deE. Piolle, et qui réduisent drastiquement les marges de manœuvres de la ville en matière d’investissements et de remboursement de la dette.

Le rapport de la Chambre Régionale des Comptes (Septembre 2018) est sans appel: “Depuis 2011, la situation financière de la commune est peu favorable. L’excédent Brut d’exploitation et la Capacité d’Auto-Financement (CAF)  se sont dégradés (…). Cette tendance s’est accentuée en 2014, les charges continuant à augmenter et les produits diminuant (…) Du fait de la poursuite de cette baisse et de la non atteinte des objectifs de maîtrise de charges, le niveau de CAF brute est très faible en 2015″ écrivent les magistrats financiers.

Impôts locaux de la ville

Les affirmations de la municipalité Piolle sont démenties par le rapport de la Chambre Régionale des Comptes (Septembre 2018). Outre toutes les taxes qui ont été augmentées, les magistrats expliquent  que “les recettes fiscales devraient progresser en 2017 sous l’effet de 2 mesures adoptées en Juillet 2016: la majoration de 20% de la taxe d’habitation pour les résidences secondaires et la suppression, pour la taxe foncière sur le bâti, de l’exonération d’imposition pendant 2 ans des constructions neuves (860 000€ de recettes supplémentaires réalisées en 2017)”.

Ainsi l’écart de l’effort fiscal avec les communes de taille comparable “progresse à nouveau en 2017 sous l’effet de ces mesures.” La municipalité Piolle est une menteuse congénitale.

Tableau 14 : Evolution de l’effort fiscal par rapport à la strate

2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Effort fiscal de la commune 1,76 1,52 1,56 1,55 1,56 1,53 1,55
Effort fiscal moyen des communes comparables 1,41 1,26 1,32 1,31 1,32 1,30 1,29
Ecart effort fiscal Grenoble / effort fiscal moyen + 25% + 21% + 18% + 18% + 18% + 18% + 20%

Source : fiches individuelles DGCL

La Dette de la ville

Selon le rapport de la Chambre Régionale des Comptes (Septembre 2018) : “l’encours de la dette brute représentait 1 691 € par habitant pour la commune contre 1 080 € pour les communes comparables (+ 57%) en 2011. Il était encore de 1 708 € par habitant en 2016 contre 1 175 € pour les communes comparables (soit + 45% !)”.

La capacité de désendettement se dégrade

Toujours selon le rapport de la Chambre Régionale des Comptes (Septembre 2018) : “L’encours de la dette du budget principal est de 278 M€ à la fin de l’exercice 2016, soit un niveau comparable à celui de 2015, mais en légère augmentation depuis le début de la période de contrôle (+ 3,3%)”.

Avec des recettes fiscales qui ont été multipliées par presque 3 depuis 1995, la part relative de la dette aurait du être réduite. Il n’en est rien à Grenoble. Au contraire selon le même rapport de la Cour des Comptes : “La capacité de désendettement, ratio qui compare le stock de dette à la capacité d’autofinancement brut, exprime en nombre d’années le temps nécessaire pour rembourser la dette si l’intégralité de l’autofinancement brut y était consacrée. Cet agrégat se dégrade en 2014 et 2015, la dette étant trop élevée”.

J. SAFAR :Lors du prochain mandat il faudra sérieusement s’attaquer au désendettement” (sic !)

Si on a un peu de mémoire on se rappelle que Jérôme Safar, alors 1er Adjoint de Michel Destot, quasiment certain de son renouvellement avouait avant les municipales : “lors du prochain mandat il faudra s’attaquer sérieusement au désendettement. Qu’on se le dise nous sommes arrivés à un taux d’imposition limite de l’acceptable pour tous nos concitoyens” (DL du 24/01/2013).

Une forte augmentation pour les 16 prochaines années

Eric Piolle a continué par des entourloupes révèle la Chambre des Comptes. Selon elle “à l’été 2016, la commune a procédé au refinancement de 4 emprunts. Selon l’ordonnateur, ce refinancement a permis de diminuer l’annuité en capital de la dette de 4,2 M€ en 2017. Cela devrait encore être le cas en 2018 puis en 2019”.

Mais “L’incidence serait ensuite négative en 2020 et pour les 16 exercices suivants, la commune continuant à rembourser le capital alors que les emprunts auraient alors été clôturés. Le surcoût total s’élève, à minima, à 2,5 M€” !

D’un taux NUL à un taux de 1,56%

Pour gagner en annuité sur les années électorales et disposer de marges pour son clientélisme la municipalité n’a pas hésité à grever les… 16 exercices suivants !

Les magistrats dénonçant “une  opération semblable  menée à l’été 2017, un emprunt dont le capital restant dû était de 4,7 M€ et dont la durée résiduelle était de 5 ans (taux TAG 1 mois + 0,08%, soit un taux quasi nul) a été transformé en emprunt à taux fixe d’une durée de 20 ans (taux de 1,56%)”.

Merci patron.

Enfin pour la Chambre des Comptes: “l’allongement de la durée de la dette, coûteux en termes de charges d’intérêt à long terme, a permis de diminuer les annuités en capital de l’ordre de 26% à court terme et donc de redresser la capacité d’autofinancement net des investissements. Malgré cela, la capacité de désendettement de la commune se détériore en 2017 : 11,2 années contre 10,5 en 2016″.

Evolution de l’épargne nette de la ville

L’épargne nette n’a été positive qu’après l’augmentation de 10% des impôts locaux décidés par Destot en 2008. Après avoir “dépensé” les recettes de cette hausse et augmenté les frais de fonctionnement, les municipalités Destot/Piolle font à nouveau face à une épargne nette déficitaire qui empêche tout investissement d’où l’obligation d’avoir encore et encore recours à l’emprunt !
Gestion solidaire “PS” et “Verts/ADES” jusqu’en 2008,  puis “PS” seul jusqu’en 2014 et “Verts/ADES” avec le “Parti de Gauche” (LFI)  depuis Mars 2014, le compte de gestion de Grenoble a été quasiment toujours négatif sauf dans une courte parenthèse après l’augmentation de + 10% des impôts de 2009 qui ont été dilapidés en 4 ans (2010-2013).

La Chambre Régionale des Comptes juge  (Septembre 2018) rapporte que “la situation financière de la commune de Grenoble, déjà fragile avant la baisse des dotations de l’État engagée en 2014, l’est toujours. Le niveau d’autofinancement était structurellement faible, ce qui a conduit à une situation très dégradée à la fin de l’exercice 2015, du fait de l’absence de mesures correctrices suffisantes” (exit le brillant plan d’austérité de Piolle).

Pour la CRC : “Le compte de gestion 2017 montre que l’excèdent brut de fonctionnement (33,6 M€) et la capacité d’autofinancement brute (25,1 M€) sont de niveaux comparables à ceux de 2016, ce qui ne marque pas un redressement net, malgré un mode de calcul favorable des charges transférées à la métropole en matière de voirie”.

Sauver Grenoble de la ruine: dégager des recettes nouvelles et réduire les frais de fonctionnement

Au vu de ces fondamentaux, une rupture significative de mode de gestion est indispensable pour sauver Grenoble de la paralysie.
Cette rupture doit se structurer autour des objectifs suivants:

  • Une politique de désendettement et de rationalisation des services
  • Un service public qui optimise ses dépenses, sa productivité et la qualité du service rendu,
  • Une refonte de la politique de gestion des ressources humaines,
  • Un schéma moderne, innovant et ambitieux qui prend en compte les restrictions budgétaires,
  • Un niveau des taxes et des redevances de la ville maîtrisé, et si possible à baisser,
  • Des propositions qui garantissent des finances transparentes et pérennes,
  • Des réformes de structures et des changements d’orientation sur tous les plans: social, organisation municipale, valorisation financière du patrimoine, etc…

Grenoble devrait ainsi renouer avec lambition et la prospérité

Un plan de casse de 14 millions € sur 2 ans adopté par la municipalité totalement inefficace

  • L’objectif affiché par Piolle est d’échapper à la mise sous tutelle de l’État, par conséquent à sa possible destitution en tant que maire.

  • La municipalité tente de masquer la gravité de la situation derrière une communication basée sur le mensonge ou une sémantique ridicule. il s’agit d’un classique plan comptable de rabotage sans prise en compte d’aucune réalité humaine (le personnel) ou sociale (fermetures de bibliothèques et piscine dans les quartiers, réduction de la santé scolaire…)

Au plan financier la Chambre Régionale des Comptes est également sévère sur le “plan” estimant que “les objectifs seront en tout état de cause loin d’être atteints”, ajoutant : “Aucune réforme d’ensemble de la gestion des ressources humaines n’est envisagée alors qu’il pourrait en découler des économies substantielles”.

Concernant le plan lui-même : “une trentaine de lettres de mission propres à certaines actions importantes devaient être rédigées mais ne l’ont pas été”.

D’ailleurs dans une ville où la fiscalité ne devait pas augmenter la Chambre note que “17% du succès du plan d’austérité correspondent à des augmentations de recettes” (!).

Une centaine de mesures qui n’épargneront aucun secteur: la petite enfance, les écoles, la sécurité et la santé scolaire, la culture, les personnes âgées, les associations caritatives et culturelles…

Les principales mesures qui cristallisent l’opposition des Grenoblois:

  • La suppression d’assistantes sociales dans le secteur de la santé scolaire,
  • La suppression des postes d’agents de sécurité à la sortie des écoles,
  • La fermeture au final de 2 bibliothèques dans des quartiers populaires, en contradiction avec les engagements de campagne (Hauquelin-Alma, Prémol-Village Olympique),
  • L’abandon des Maisons des Habitants des Eaux­Claires et de la Bajatière,
  • La suppression de 4 antennes pour personnes âgées sur les 9 existantes,
  • La suppression (programmée) des 6 antennes municipales réparties dans chaque secteur urbain,
  • Les baisse de subventions à la majeure partie des associations culturelles et sportives,
  • La suppression d’une centaine d’emplois municipaux lors de départ à la retraite (sur 4.000), après avoir augmenté le nombre des employés durant les 2 premières années du mandat de E. Piolle,
  • La vente de la base de Loisirs de l’Echarlière qui appartient à la ville.

Un nouveau matraquage tarifaire:

  • Augmentation des tarifs des restaurants scolaires,
  • Augmentation des tarifs des piscines publiques,
  • Augmentation des tarifs de stationnement,
  • Suppression de certaines réductions de taxes foncières et mobilières,
  • Suppression de gratuités de matériels sportifs, etc…

Ce nouveau matraquage tarifaire intervient après de nombreuses hausses telles que:

  • + 19% sur la taxe des ordures ménagères,
  • + 55% sur la location des vélos,
  • + 150% pour les tarifs du stationnement résident: de 12 € actuellement le ticket de stationnement résident peut aller jusqu’à 30 €, et la 2ème voiture familiale ne bénéficiera plus d’un tarif réduit,
  • + 47% pour une heure de stationnement en zone orange (de 1,70 € à 2,50 €),
  • + 28% pour 2 heures de stationnement en zone orange (de 3,50 € à 4,50 €),
  • + 5% pour les transports publics,
  • Evolution de la tarification du périscolaire…

Sur la forme, l’accompagnement de ce plan de casse est caractéristique par:

  • Une méthode hyper brutale pour une municipalité qui prône (par la parole !) la participation,
  • Une absence totale de concertation: plus question de «co-construction» et de «démocratie locale», mais d’une imposition dictatoriale des décisions unilatérales de l’équipe Piolle (Michel Vernerey ex-président du “Réseau Citoyen” de la liste Piolle a dénoncé à ce sujet l’escroquerie municipale – DL du 19.11.18),
  • Un cynisme et un mépris absolu, en totale contradiction avec les engagements sur lesquels cette majorité a été élue, et auxquels une partie de l’électorat a cru,
  • Des mesures injustes et arbitraires imposées à tous, sans aucune étude d’impact préalable.

Éric Piolle assume l’absence de concertation:

Elle s’explique, selon lui, par la nécessité d’éviter “2 écueils”:
– La concurrence entre quartiers (!)
– La concurrence entre politiques publiques (sacrifier la culture au profit du social par exemple).

Ces mesures ne permettront pas à Grenoble de sortir durablement de la crise ni d’affronter les défis de l’avenir. Une autre politique de gestion et vision du futur de Grenoble sont possibles.
Après échange avec les grenoblois et une fois ce diagnostic largement partagé nous ferons des propositions précises, concrètes, réalisables pour y répondre. Elles passent par une redéfinition du périmètre municipal et des réformes de structures

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Bâtiments municipaux à vendre ou à louer en DSP pour pallier au déficit budgétaire de la ville

(DSP: Délégation Service Public)

  • Certaines structures commerciales  appartenant à la commune devraient être mises en vente ou en location sur le marché national et international car la puissance publique n’a plus les moyens de financer leur fonctionnement ou de les entretenir.
  • L’entretien des bâtiments d’habitations appartenant à la ville et le recouvrement des loyers et de certaines charges locatives, coûtent très chers à la commune via ses SEM (ACTIS et Grenoble Habitat). Pour réduire ces dépenses et permettre l’accession à la propriété de nombreux locataires (dont certains résident toute leur vie dans des logements sociaux), il conviendrait de vendre une grande partie de ces logements aux occupants, et ce au prix le plus bas. Ces derniers devenus propriétaires seront alors tenus d’entretenir à leur charge les biens acquis à très bas prix.
  • Il en est de même pour de nombreux bâtiments à usage de bureaux et dépôts. Un recensement s’impose pour dresser la liste des locaux qui devraient être mis en vente ou en location afin d’augmenter les recettes de la ville.
  • Pour faire face au patrimoine grenoblois à l’abandon (ancien musée de peinture Verdun, Tour Perret, L’Orangerie …), il est urgent de trouver des opérateurs privés pour redonner de la vie à ces bâtiments et créer de la richesse et de l’emploi. Les finances de la ville ne permettent plus d’entretenir ces bâtiments trop longtemps abandonnés ni d’avoir du personnel de gardiennage et de sécurité qui s’occupent de ces derniers.
  • Par conséquent nous suggérons de réaliser des appel d’offres nationaux et internationaux pour vendre et louer une partie du foncier de la ville.
orangerie

L’hôtel de ville de Grenoble

  • Inauguré le 18 décembre 1967, en remplacement de l’hôtel de Lesdiguières.
  • La superficie de cet édifice est de 8.500 m².
  • Desservi par la ligne C du tramway sur le boulevard Jean-Pain.
  • Parmi les nombreuses œuvres qui décorent le bâtiment, il y a:
    – Une tapisserie de l’artiste Raoul Ubac,
    – Les portes-claustra de la salle des mariages réalisées par le sculpteur Pierre Sabatier,
    – Deux lustres d’une hauteur de 5 mètres et d’un poids d’une tonne sont disposés de part et d’autre de l’escalier
    d’honneur intérieur.
  • Il existe 6 antennes de la mairie dans divers quartiers de la ville qui doivent rester à la disposition du public mais être mieux organisées et sous l’autorité d’un élu détaché à l’antenne.
palais des sports

Le Palais des sports de Grenoble

  • Inauguré le 12 octobre 1967 pour accueillir les épreuves de patinage des Jeux Olympiques d’hiver de 1968.
  • Sa superficie globale est de 12.260 m².
  • Les gradins peuvent accueillir 12.000 spectateurs.
  • La salle multisports en synthétique (hors gazon) a une superficie de 2.400 m² et d’une tribune de 6.591 places.
  • Cette structure est installée à l’extrémité du parc Paul Mistral, derrière l’Hôtel de Ville et donne sur le Boulevard Clémenceau.
  • Cet équipement à l’usage des clubs et des compétitions sportives, accueille régulièrement de nombreux artistes de la scène nationale et internationale.
  • Depuis le 1er janvier 2015, la Ville de Grenoble a repris la gestion directe de l’équipement et depuis c’est la mort programmée de cette structure municipale qui ne sert plus que les intérêts ‘’électoraux’’ des Verts/PG.
alpexpo

Le complexe “Alpexpo”

  • La construction est réalisée en deux temps: en 1974, Alpes congrès et d’un agrandissement en 1980.
  • Sa superficie est de 44.957 m² pour sa partie expositions.
  • Il dispose d’un espace restauration et d’un parking de plus de 4.000 places.
  • Créé par les architectes Jean Prouvé et son fils Claude Prouvé, l’architecture est très moderne, tout en verre et en transparence.
  • Un espace ouvert, dynamique et exemplaire par sa modularité.
  • Il nécessite des investissements importants
le-summum

Le Summum

  • Le Summum, créé par la municipalité Carignon ,intégré au centre des expositions d’Alpexpo, a été inauguré en 1988 (emplacement de l’ancien aéroport de Grenoble-Mermoz fermé en 1968).
  • Le premier concert du Summum s’est déroulé le 3 février 1988 avec le groupe Indochine.
  • La superficie est de 2.480 m².
  • Le Summum est une salle de spectacle qui a accueillie de nombreux artistes nationaux et internationaux.
  • Cette salle possède 2.990 places assises, et peut atteindre 5.000 places en version ‘’assises + debout’’ (la « fosse » est alors débarrassée de ses sièges).
  • Elle nécessite également des investissements
orangerie

L’Orangerie

  • Située à l’angle du Boulevard Jean Pain et de la Rue Haxo.
  • Laissée à l’abandon, elle n’accueille plus les plantations de la ville depuis quelques années.
  • La structure du bâtiment, constituée d’une pièce unique de 650 m², a une hauteur sous plafond de 8,50 mètres.
  • Elle se trouve dans une zone AVAP (Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine).
  • L’Orangerie a été construite en 1895. Elle faisait partie des trois orangeries municipales de Grenoble au 19ème siècle.
  • Un appel à projet au sujet de l’Orangerie a été lancé au lieu d’un appel d’offres ouvert ce qui autorise toutes les dérives
tourperret

La Tour Perret

  • Elle a été construite par l’architecte et entrepreneur Auguste Perret en 1924. Elle est inaugurée le 6 septembre 1925.
  • Haute de 95 mètres et de section octogonale. Le diamètre de la tour est de 8 mètres à la base.
  • Le dernier étage est accessible par des escaliers ou par l’ascenseur central et offre un panorama unique sur les Alpes et sur Grenoble.
  • Son état dégradé lui a valu d’être fermée au public dès 1960. Elle a été classée au titre des monuments historiques en 1998.
  • En 2012, l’étude Mouton a estimé le coût de la restauration à 6 millions d’euros (intérieure et extérieure). Coût qui hélas ne fait qu’augmenter au fil des années d’abandon par les municipalités Destot et Piolle , ce qui rend quasiment impossible le financement de sa restauration par la ville.
crédit-agricole-malherbe

L’ex Siège du Crédit Agricole

  • Situé 47 Avenue Marcelin Berthelot.
  • Le bâtiment de 12.000 m², bien que construit en 1970, a fait l’objet d’investissements réguliers par le Crédit Agricole afin de le moderniser.
  • La ville de Grenoble a acheté ce bâtiment pour 7,5 M€ auquel il faudra rajouter plusieurs centaines de milliers d’€ pour le mettre en conformité avec les règles en vigueur.
  • A terme, ce bâtiment devrait accueillir certains services administratifs de la Ville dont le siège du CCAS situé actuellement à Villeneuve.
  • L’ensemble immobilier couvrant une surface de 21.000 m², dont 12.000 m² de bureaux, devrait accueillir entre 500 et 600 agents municipaux à l’horizon 2018.
  • Les conditions d’acquisition par la municipalité sont sévèrement critiquées par la Chambre Régionale des Comptes qui soulève dans son rapport de Septembre 2018, plusieurs illégalités et irrégularités (sur-évaluation du prix d’achat, évaluation de la valeur du mobilier hasardeuse et sans fondement légal, sous-évaluation du loyer durant la période transitoire, surface globale portée dans l’acte notarié erronée….) et justifie pleinement de remettre ce bien sur le marché.

Utilisation des économies réalisées

Deux priorités:

  • Réduire l’endettement (qui est équivalent à plus d’une année de produits réels de fonctionnement),
  • Maitriser les impôts locaux (qui sont les plus élevés de France pour des villes de la même strate).

Des transferts financiers pour notamment:

  • Déployer un dispositif de vidéo-surveillance (protection) sur toute la ville.
  • Armer la Police Municipale (après formation et assermentation) et renforcer les effectifs de la Police Municipale.
  • Déployer un plan d’entretien et d’embellissement de la ville.
  • Renforcer les équipes qui sont en charge de la propreté de la ville: entretenir les trottoirs, la voierie, les écoles, les crèches,  les équipements culturels et sportifs , etc…
  • Créer une « brigade anti-tags » en capacité d’intervenir dans les plus brefs délais ou sous-traiter cette tache au privé.
  • Mener une politique offensive pour sortir certains quartiers de la pauvreté dans laquelle les élus  les ont plongés.
  • Financer une politique culturelle à nouveau diversifiée et équilibrée.
  • Financer une politique de pratique du sport pour tous.
  • Financer un plan école au niveau de  l’urbanisation intensive engagée afin de pallier au manque de classes dans certains quartiers.
  • Financer la création de parcs et jardins pour remonter le retard de Grenoble (12 M2 d’espaces Verts contre 48 m² pour la moyenne des grandes villes françaises).
  • Disposer de capacité de financement pour l’arrivée de nouvelles locomotives économiques ou culturelles.
  • Créer de nouvelles synergies avec le Département et la Région grâce à des nouvelles capacités de financement .

Conclusion: Grenoble est ruinée (mais peut être sauvée !)

La ville a besoin de réformes structurelles:

  • Entrer dans un cycle dynamique et vertueux,
  • Choisir des options lui permettant de bénéficier de recettes nouvelles,
  • Réaliser des économies de fonctionnement dans la durée,
  • Relancer l’activité économique.

Les travaux de réfection, de mises aux normes et de modernisation réalisés par les opérateurs privés seraient les bienvenus pour créer de l’activité et de l’emploi au sein d’entreprises locales en souffrance.

Nos orientations permettent de relancer le commerce grenoblois par l’arrivée de nouveaux contributeurs.

Une nouvelle attractivité permettrait également de doper le taux de remplissage des hôtels qui est l’un des plus faible de France pour des villes de la même strate. Il manque 750.000 nuitées par an à Grenoble pour se situer dans la moyenne des villes françaises de sa catégorie. Pour cela il faut relancer les congrès et autres manifestations culturelles et commerciales qui hélas n’ont plus lieu à Grenoble.

Ici aussi un opérateur privé qui aura investi fortement sera contraint de  développer les congrès pour rentabiliser son investissement.

Une autre gestion, une autre politique de la ville, un autre futur pour Grenoble.  Il passe par cette restructuration indispensable.

Le débat de 2020 se situe donc entre l’immobilisme dans la continuité qui conduit inéluctablement à la chute de Grenoble, ou le redressement par l’effort et l’innovation qui lui donneront un nouveau départ.

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