POUR UN GREEN DEAL GRENOBLOIS, DÉCARBONER GRENOBLE D’ICI 2030.

Magalie FÉRET et Jérôme ODIER, nous présentent le programme concernant le Green Deal Grenoblois, l’écologie et la préservation de l’environnement pour décarboner Grenoble d’ici à 2030.

Préserver notre planète et notre climat.
L’objectif et le résultat à atteindre ne font pas débat. Le calendrier pour y arriver est court et indiscutable.

Les moyens pour y parvenir méritent, eux, débats et concertations.

Et si nous faisions confiance à chaque citoyen sur sa compréhension de l’impérieuse nécessité de protéger notre planète ?
Il est temps de mettre fin au diktat du green dogmatisme.
C’est un enjeu de démocratie et de réussite collective.

Le changement climatique et la dégradation de l’environnement touchent tous les êtres humains.
A l’échelle mondiale, l’accord de Paris a ouvert la voie pour trouver des solutions planétaires. L’Union Européenne vient de rendre public, en décembre dernier, son pacte vert (Green Deal 2020) qui détermine une nouvelle stratégie de croissance européenne en réduisant les émissions, tout en créant des emplois.

Le Green Deal 2020 engage l’Europe sur des objectifs atteignables, détermine des indicateurs mesurables et prévoit les évaluations continues.

Nous engagerons Grenoble dans cette dynamique européenne et mondiale. 

Grenoble s’inscrira dans cette dynamique exigeante en termes de résultats : nous rédigerons et nous mènerons un Green Deal grenoblois pour les 10 ans à venir : nous décarbonerons Grenoble d’ici 2030.

Ce pacte vert pour Grenoble vise à améliorer le bien-être des citoyens. Nous rendrons Grenoble neutre pour le climat à échéance de 2030.

Il s’agit de protéger notre habitat naturel dans l’intérêt de la population, de la planète et de l’économie.
En réduisant la pollution, nous agirons ainsi pour la santé publique, pour la préservation des animaux et des plantes.

Nous soutiendrons le développement d’entreprises propres et d’une économie verte dans le bassin grenoblois.
Nous contribuerons à assurer une transition juste et inclusive.
Personne ne sera laissé de côté.

Nous positionnerons Grenoble comme capitale d’un Parc Naturel International des Alpes, leader dans la transition énergétique.
Ce Green Deal grenoblois sera notre nouvelle stratégie de croissance. Il nous aidera à réduire la pollution tout en créant des emplois.

Ce pacte vert pour Grenoble nous engagera tous : citoyens, élus, partenaires économiques et publics. Nous devrons le construire ensemble ! 

Ce sera une démarche en 3 temps.

 

1/ Ecrire la feuille de route pour décarboner Grenoble d’ici à 2030 

Cette feuille de route co-construite, fixera des objectifs simples, clairs, lisibles, accessibles et ambitieux.
Elle déterminera des indicateurs mesurables et définira les modalités de suivi et d’évaluations qui s’inscriront dans les indicateurs définis aux niveaux européen et mondial.

Il s’agira d’un plan ambitieux pour Grenoble qui prendra en compte tous les domaines de notre économie locale :

  • Les mobilités sous toutes leurs formes : développer des moyens de transport privé et public plus propres, plus abordables et plus sains.
  • L’aide à la diversité dans la transition énergétique, en prenant en compte l’énergie de sa production, à la distribution jusqu’à la consommation.
  • Le soutien aux entreprises à innover dans le domaine de l’économie verte.
  • Les actions en faveur de l’économie circulaire en donnant la priorité à la réduction et à la réutilisation des matériaux avant leur recyclage.
  • La rénovation des bâtiments publics et privés pour améliorer les performances énergétiques des bâtis pour aider les citoyens à baisser leurs factures et leur consommation d’énergie.
  • L’utilisation du numérique dans notre quotidien de ville : une mobilité automatisée avec des systèmes intelligents de gestion du trafic routier pour rendre les transports plus efficaces et plus propres, une application de mobilités pour assister le citoyen dans ses choix de déplacements.
  • Le développement des espaces verts et de la biodiversité: implantation d’écosystèmes urbains naturels qui contribuent à réguler le climat.
  • L’alimentation de nos cantines qui privilégiera l’agriculture et les produits locaux. Ces circuits courts évitent l’utilisation de pesticides et d’engrais, nocifs pour la santé publique et qui polluent nos sols.

2/ Associer tous les acteurs 

Pour que cet objectif puisse être atteint, nous devrons impliquer tous les acteurs dans la rédaction de cette feuille de route: acteurs privés, publics, associatifs, locaux et internationaux (Fondation Schneider, CEA, INP, Université…), et sans oublier les citoyens. Nous devrons innover sur la participation citoyenne, tant à la construction de la feuille de route, qu’aux évaluations et aux corrections. Le citoyen sera associé à chaque étape dans le domaine qui le concerne.

Pour avancer ensemble, nous construirons par l’action : à chaque étape, la possibilité de réagir et de proposer des correctifs.

L’enjeu est trop important pour que nous ne fassions pas en sorte que chacun se sente et puisse être associé à toutes les étapes de cette véritable révolution verte.

Nous devrons veiller à donner les clés de compréhension aux citoyens pour qu’ils soient coresponsables de cette dynamique.

3/ Définir une réelle ambition pour Grenoble
Nous ferons de Grenoble le TOP#1 des villes sur la Qualité de vie d’ici à 2030. Ce Green Deal local fera de Grenoble la 1ère ville de France pour sa qualité de vie.

Les citoyens bénéficieront d’un meilleur bien-être et d’une meilleure santé avec des avantages visibles pour chacun :

– Une meilleure qualité de l’air
– Une énergie plus propre
– Des habitations, des écoles et des bâtiments publics rénovés
– De meilleures options de transports publics
– Une meilleure santé pour les générations actuelles et futures
– Des produits plus respectueux de l’environnement dans nos commerces – Moins de pesticides et d’engrais
– Des aliments plus sains
– Des emballages réutilisables ou recyclables, avec moins de déchets
– Une précarité mieux prise en compte
– Des personnes âgées mieux intégrées

 

UN OBSERVATOIRE POUR LE SUIVI DANS LA TRANSPARENCE 

Nous mettrons en place un observatoire composé de tous les acteurs.
Cet observatoire assumera la méthodologie et les indicateurs choisis.
Il assurera une transparence absolue sur les méthodes et sur les résultats.

UNE PREMIERE ADJOINTE A LA TRANSITION ENERGETIQUE 

Compte-tenu de l’importance de l’enjeu de l’urgence climatique, et compte-tenu que ce pacte vert pour Grenoble devra mobiliser et s’imposer à l’ensemble des domaines de l’action municipale et des acteurs du bassin grenoblois, une Première Adjointe, Magali Feret sera chargée de la Transition Ecologique.

Cette action doit en effet être partagée par tous les secteurs de l’action municipale et une Première Adjointe aura mission d’y veiller.
Elle sera pilote de la rédaction et du suivi de la feuille de route.

Pour réussir cette bataille contre le changement climatique, je demanderai solennellement à chaque Grenoblois, à chaque administration, à chaque partenaire économique de nous rejoindre, au-delà des intérêts partisans, pour réussir le challenge de la mise au point, du suivi et de la réalisation collective de ce pacte vert pour Grenoble.

A Grenoble l’enjeu climatique va changer de dimension. Il va devenir celui de tous, lisible et partagé par tous.
Nous allons passer de politiques sectorielles imposées par des politiques, à des engagements décidés par les citoyens avec des indicateurs de résultat. C’est seulement ainsi que nous gagnerons ensemble la bataille du changement climatique et ferons de Grenoble un exemple.

Magali FERET et Jérôme ODIER, de NOUVEAUX VISAGES POUR GRENOBLE 

J’ai à mes côtés Magali Feret, 41 ans, Professeur de Lettres à Champollion, Présidente d’une association de Street Art qui sera Première Adjointe chargée de la Transition écologique qui habite le centre-ville ;

et Jérôme Odier, 36 ans, ingénieur de recherche au CNRS qui sera le N°3 de la liste, en charge des relations avec la recherche et l’Université, il habite sur la Presqu’Ile.

Mon objectif est de faire assumer par des visages nouveaux de la société civile grenobloise les grandes problématiques de la ville de demain.

 

Magali FERET
41 ans
Habite dans l’hyper centre piétonnier Mère de 3 enfants
Professeur de Lettres
Présidente d’une association de Street Art Mobilisée par la transition écologique, soucieuse pour l’avenir de la planète.

Jérôme ODIER
37 ans
Habite le nouveau quartier de la Presqu’ile Docteur en physique
Ingénieur de Recherche au CNRS
Pacsé avec un autre membre du Collectif aussi engagé, il est passionné par les capacités de Grenoble en matière de Recherche et d’Université.

LA PRESSE EN PARLE : ci dessous retrouver les articles de Place Gre’net, et du Dauphiné Libéré.

Le DL du 9/02/2020

https://www.ledauphine.com/edition-grenoble-vercors/2020/02/08/alain-carignon-s-engage-pour-le-changement-climatique

Place Gre’net du 12/02/2020

Changement climatique : Alain Carignon promet un « green deal grenoblois » pour décarboner Grenoble d’ici 2030

Le projet de la Bastille porté par Sharah BENTALEB et son équipe repris par TV Grenoble le 18 juin 2019.

à partir de 5.26 minutes.

Le groupe pluridisciplinaire animé par Sharah Bentaleb architecte a présenté son “projet Bastille” à la presse aux côtés d’Alain Carignon.  Il a été notamment constitué  avec Patrick Adomo, architecte , Brigitte Boer, enseignante,  Karim Jenani , architecte, Gersende Vandevanter , architecte, Céline Jullien Directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe .

La Bastille est aujourd’hui le lien emblématique de la défiguration de la ville: on la voit de partout. Les deux bâtiments de l’université sont particulièrement dégradés. L’image négative qui se donne à voir se réfléchi sur l’ensemble de la ville et son agglomération et participe de cette dégradation des espaces publics et privés. Comme le souligna Stendhal peu amène du Grenoble de l’émergence de l’industrie polluante, la laideur architecturale  produit un sentiment de  tristesse et de laideur dans l’âme.

Pourtant la Bastille est un lieu de potentialités extraordinaires , lequel,  selon les spécialistes,  a pu recevoir jusqu’à six cent mille visiteurs par an. Et donc est le premier site touristique de l’agglomération grenobloise.

 Il est impératif de formuler à son égard un projet qui symbolise un nouveau départ  de Grenoble et fasse effet levier de la reconquête de Grenoble pour et par les grenoblois que nous voulons.

  • Le destin de la Bastille serait donc une affaire de mobilisation des ressources et compétences de Grenoble mais aussi un projet d’envergure nationale comme laboratoire de la construction de la biodiversité. A ce titre il pourrait même atteindre un statut international faisant de Grenoble une sorte de Montagne Magique –clin d’oeil à Thomas Mann – de sa renaissance écologique, économique, touristique , éducative  et culturelle.

 

  • Le choix d’un parc de la biodiversité est celui de l’investissement nécessaire de Grenoble en faveur du développement durable : Grenoble doit devenir vraiment une capitale verte Européenne qu’elle n’est pas aujourd’hui, une capitale du développement durable et se situer dans les échanges nationaux et internationaux des villes pour l’action en faveur de la transition énergétique.

  • Les échecs en matière de négociation du réchauffement climatique au niveau Onusien, ou encore au niveau Européen, placent les villes dans un devoir de responsabilité jusqu’ici jamais égalé. Seules les villes et agglomérations par leurs ressources, leurs compétences de terrain, et la connaissance des ses citoyens peuvent aujourd’hui porter le débat et trouver les solutions de l’adaptation au changement climatique. On peut citer à cet égard le rôle majeur joué par l’Etat de Californie et la ville de Los Angeles.

Un parc de la biodiversité doit durablement allier la protection d’une végétation naturelle qui existe avec une intervention humaine en faveur du développement durable. L’action de l’homme vise à protéger et renforcer la biodiversité par des mesures d’aménagement paysagers mais aussi  des activités qui réconcilient l’homme et la nature.

Au titre des aménagements, il y a d’abord un effort de nettoyage du site pour lui redonner sens et visibilité globale comme porte d’appel et d’entrée sur Grenoble. Un lieu qui offre les conditions de se voir et se lire dans sa richesse et son verdoiement.

Le bâtiment de Géologie serait déconstruit. Il est des deux celui dont les qualités d’implantation et qualités architecturales sont les moins convaincantes.

Le bâtiment de l’ancien Institut de Géographie alpine serait réhabilité et constituerait le futur musée du développement durable sur une surface d’a peu près trois mille 600 mètre carrés.  L’espace  comprendrait à la fois une partie muséale qui prolongerait les collections du musée Dauphinois en matière de collections sur les modalités de vivre la montagne. Il rendrait compte des efforts  accomplis par la Grenoble moderne pour construire une ville  moderne en faveur de du développement durable.

L’espace  serait complété par une partie Laboratoire dans laquelle il serait possible d’accueillir institutions, entreprises, usagers et villes exemplaires pour rendre compte des innovations actuelles introduites dans le domaine de la durabilité. Ce laboratoire permettrait de fournir à la fois des ressources et réflexions en matière de gestion de la durabilité pour Grenoble et toutes les villes de l’Isère et des départements limitrophes mais aussi de porter des débats sur la ville verte avec les usagers, les  citoyens et aussi d’offrir un cadre d’expérimentation de solutions nouvelles et alternatives. Le laboratoire serait  connecté avec les laboratoires de recherche du pôle de l’université de Grenoble  mais aussi le Pôle de l’Isle d’Abeau et le Pôle universitaire Lyonnais, qui forment les trois ensemble un pôle scientifique de niveau international élargi particulièrement riche en matière de réflexions scientifiques et techniques et expérimentations sur la durabilité environnementale.

Le Musée comprendrait également une terrasse restaurant avec vue sur Grenoble.

Les aménagements qui seraient portés à destination de la population comprendraient :

  • L’édification sur l’ancien remblai du bâtiment de géologie d’une ferme pilote en construction durable – donc susceptible d’évoluer mais aussi d’être détruite et recyclée pour une bonne gestion  dans le temps et une adaptation aux nécessités d’évolution de son programme. Cette ferme permettrait de développer et expérimenter les nouvelles méthodes de gestion des ressources agricoles à destination des habitants. Cette ferme pilote servirait de lieu de démonstration des nouvelles solutions conceptualisées. Elle possèderait une vertu pédagogique à destination des habitants soucieux de s’engager dans l’agriculture urbaine. Elle s’adresserait  aux associations de quartiers mais aussi aux écoles, pourrait accueillir personnels enseignants et enfants pour réfléchir aux conditions de développement d’une citoyenneté de la durabilité. Par ailleurs selon les souhaits des habitants, cette ferme pourrait développer des formations et stages à la clef pour répondre à tous les types de demande.
  • Il restera à définir pour la ferme, la nature des terrains qui pourraient lui être concédés pour ses cultures et ses élevages et la nature et l’équilibre à  trouver entre la fonction prospective et les missions de conservation en lien avec les institutions correspondant. Il faut aussi rappeler que des vignes ont été réimplantées sur la  Bastille. Un lien pourrait être articulé entre les nouveaux exploitants et la ferme pilote.
  • Avec cette ferme modèle tous les enfants et les familles de la ville auraient accès aux animaux de la ferme à l’intérieur même de la cité, avec un accès transport en commun (Tram) à travers le jardin de ville puis, demain avec le Monorail Voreppe/Crolles.

Les accès à la Bastille seront facilités pour les piétons afin d’en faciliter son parcours bien entendu dans une logique de durabilité de mobilité qui limite la celle des voitures.

Les parcours seront réaménagés et de nouveaux crées : promenades, chemins, points de vue, parcours santé, parcours sportif, parcours récréatifs, parcours découvertes…. Aujourd’hui la Bastille est un dépotoir inutilisable.

Le fort militaire de La Bastille serait ainsi réinsérée dans son environnement et ses activités pourraient aussi connaître un plus grand essor : visites du fort, activités diverses dans ses salles voûtées, mariages, galas, activités ludiques et sportives, – l’Acrobastille – découvertes gastronomiques,  expositions du Centre d’Art contemporain et le Musée des Troupes de Montagne.

De fait la Bastille sera dès lors incorporée comme équipement majeur grenoblois à différents parcours :

  • le parcours des musées : avec le Musée de l’Evêché, le Musée d’Art contemporain, la crypte Saint Laurent, le Musée de la Résistance et le musée Dauphinois.
  • Le parcours du développement durable :  Avec le Musée Dauphinois, le musée du jardin des Plantes…
  • le parcours santé : avec les axes piétons, les places publiques, les marchés, les pistes cyclables et les chemins de grande randonnée notamment en direction de la Tronche et Meylan .

En parallèle nous avons annoncé notre projet de téléphérique Esplanade/Rabot/CHU afin de réaliser une liaison Est-Ouest par câble et desservir mieux la Bastille.  A l’issue de l’actuelle concession du restaurant de la Bastille nous lancerons un appel d’offres ouvert afin que ce bâtiment emblématique  devienne un haut lieu festif de la ville pour les familles en journée et la nuit en particulier en direction des étudiants à l’exemple de ce qui se passe à Barcelone ou Rio.

Notre projet est celui de redonner sens à la ville, de redessiner un futur pour Grenoble. Pour qu’il y ait futur, Grenoble a besoin de projets mobilisateurs, et non de projets qui divisent. La Bastille appartient à tous les grenoblois . Il est un des lieux de la reconquête de la ville par ses propres moyens.

Avec ce projet global qui couvre tous les aspects Grenoble devrait attirer des milliers de nouveaux visiteurs et offrir aux habitants quel que soit leur âge et leur centre d’intérêt le moyen de se réapproprier une montagne devenue « magique » .

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