RICHARD CAZENAVE SOUTIENT LA LISTE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

RICHARD CAZENAVE SOUTIENT LA LISTE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

Voici la lettre de soutien de Monsieur Richard CAZENAVE, parlementaire honoraire, Conseiller municipal de la ville de Grenoble.

Crédit photo : le DL du 15/08/2013

Madame, Monsieur,

Il me semble temps, à deux semaines des élections, de livrer mes réflexions sur cet enjeu, si décisif pour l’avenir de notre métropole grenobloise, desmunicipales des 15 et 22 mars.

Un peu d’histoire

J’étais de ceux qui souhaitaient que nous rassemblions sur une seule liste tous ceux qui partagent le même constat sur le bilan de l’actuelle municipalité et qui sont donc susceptibles, à priori, de mettre en commun leurs solutions au service de l’intérêt général.

Mon vécu de six années d’opposition m’a en effet amplement démontré très concrètement que ce rassemblement, des Républicains aux Sociaux libéraux en passant par les Marcheurs et les Centristes, était largement possible…

Il était également hautement souhaitable, car ce bloc eût constitué une  garantie absolue contre le risque de voir se rééditer l’élection d’une municipalité pourtant minoritaire dans l’opinion grenobloise…

LREM sous sa bannière

La décision de LREM d’y aller sous sa bannière n’a pas permis à ce projet de voir le jour.

Je n’ai pas joint ma voix au concert des critiques qui ont alors surgi et se sont élevées contre la désignation d’Émilie Chalas, espérant malgré tout que des convergences puissent se mettre en place.

Telle n’a pas été la stratégie arrêtée par LREM à Grenoble, qui a choisi de positionner sa compagne à gauche, terrain déjà labouré par les néo collectivistes crypto-décroissants d’une part, et par Olivier Noblecourt d’autre part qui, après avoir travaillé avec le gouvernement, nous revient avec les vieilles recettes socialistes…

Là encore, tout en doutant de la pertinence de ce choix, – imagine t’on Emmanuel Macron se priver d’Édouard Philippe, de Blanquer ou de Lemaire – j’ai privilégié le bénéfice du doute à la condamnation.

Une situation politique préoccupante

Mais ces choix politiques ont produit trois conséquences extrêmement dommageables :

–Faute d’une base militante au soutien de sa stratégie, la campagne de LREM patine, et, de force centrale au départ elle apparaît aujourd’hui dans la dépendance d’une alliance de second tour derrière le parti socialiste, à moins que ce dernier soit -dit on- tenté par une alliance avec les verts !…

-La partie droite de l’ électorat LREM, désorientée, prend conscience qu’on la prépare à servir de force d’appoint à la gauche  grenobloise….

-La déperdition des électeurs au second tour offrirait, dans le meilleur des cas, toutes ses chances au Maire minoritaire actuel de se voir reconduit…

Les municipales ne sont pas la réplique des présidentielles

À ce constat préoccupant s’ajoute l’analyse que je fais de la politique nationale et des évolutions à en attendre; invité il y a trois mois à m’exprimer devant des étudiants de Sciences-po qui se livraient à une projection sur les présidentielles de 2022, j’ai défendu l’idée que les Français se lasseraient d’ici là du face-à-face annoncé (comme en atteste par exemple les cotes d’opinion de François Baroin ou de Valérie Pécresse), ce qui veut dire que les reclassements vont s’opérer à droite et à gauche, et sans doute plus rapidement qu’on ne l’imagine…

Les élections municipales sont une étape sur ce chemin et non la répétition de la présidentielle de 2017.

Mon cas personnel

Lassé de parler à des murs pendant les six années vécues dans l’opposition et déçu que nous n’ayons pas su collectivement réunir les conditions qui eussent à tout coup garanti l’alternance dont Grenoble a tant besoin, je n’ai pas souhaité me représenter et n’ai pas cherché à me recaser sur une liste…

J’ai en revanche rejoint à Paris un groupe de travail au sein des Républicains, présidé par mon ami Arnaud Danjean, député européen spécialiste des questions de défense et de sécurité, où mon expérience des questions internationales pourra contribuer à nourrir notre réflexion à l’heure où notre pays est confronté à la montée de nombreux dangers géopolitiques et doit faire face aux défis démographique, migratoire, climatique…

Gaulliste dans l’âme, je crois plus que jamais que nous avons besoin d’une France forte, et que cette force est la condition première de notre liberté et de la solidité de notre pacte social. Et je crois que cette force doit être mise au service de l’homme, de son épanouissement et de sa dignité.

Le monde à venir ne sera pas tendre pour les pays qui, par naïveté, idéologie ou démagogie, n’auraient pas conscience de ces enjeux et n’y seraient pas préparés !

Se prononcer à Grenoble ?

Je pourrais dès lors, n’étant pas candidat à Grenoble, me désintéresser de l’élection municipale ; mais comment rester passif après avoir assisté pendant six ans à des décisions affligeantes, dont les conséquences, prévisibles, apparaissent les unes après les autres :

–Grenoble recule sévèrement au classement des métropoles les plus attractives.

–Aucune création nette d’emplois en six ans selon l’INSEE (plus 6 % pour la moyenne des métropoles, plus 12 % pour Bordeaux Nantes ou Toulouse).

–Première ville pour les violences aux personnes et les vols à la tire selon le ministère de l’intérieur.

–Quatrième ville selon TomTom pour le temps perdu dans les embouteillages, les mesures sur la circulation ayant déplacé et aggravé la pollution.

-A une fiscalité qui nous place sur le podium, se sont ajoutées les hausses systématiques des tarifs des services publics. (TEOM, chauffage urbain, GEG, Eau, forfait post stationnement, taxes GEMAPI).

Dès lors le choix est simple

Ayant des amis présents ou au soutien de la liste d’Emilie Chalas, comme de celle d’Alain Carignon, j’avais indiqué à chacun d’eux, ne pouvant faire qu’ils se réunissent, que je me prononcerai avant le premier tour pour la liste ayant la plus forte dynamique.

Les désaccords, qui ont séparés  depuis si longtemps nos routes avec Alain Carignon, ne peuvent m’empêcher de voir aujourd’hui l’énergie et la force qu’il met au service de son projet pour Grenoble, et donc de lui apporter mon suffrage au premier tour..

Et de la volonté et du cœur, de l’expérience et du courage, il en faudra beaucoup pour résoudre les difficultés chroniques auxquelles notre ville est confrontée…

Il est temps de tourner la page. Voilà 25 ans que les gauches à Grenoble prospèrent sur l’anti Carignonisme, au détriment de notre ville et de l’échange d’idées qu’elle mérite, oublieux par ailleurs des multiplies réalisations qu’on lui doit !

Il est temps de revenir au débat de fond sur l’avenir que nous voulons pour Grenoble.

Et, comme je l’ai déjà souligné, la liste d’Alain Carignon risque fort d’être la seule à présenter une possibilité réelle d’alternative face à trois listes se rangeant sous la bannière de la gauche…

Je vous le dis avec toute l’authenticité et la sincérité que vous me connaissez, et je vous invite à y réfléchir activement.

Bien fidèlement,

Richard CAZENAVE.

PRÉSENTATION DES 9 PREMIER MEMBRES DE LA LISTE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

PRÉSENTATION DES 9 PREMIER MEMBRES DE LA LISTE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

Le collectif de la société civile avec Alain CARIGNON, vous propose de découvrir les neufs premières  personnalités de la société civile qui porterons haut les couleurs de Grenoble, et qui auront à cœur de travailler sur des projets et des sujets qui leurs tiennent à coeur.
Parmi ces sujets, la transition écologique, la relation avec le monde de la recherche, la santé, le social, la sécurité, l’attractivité, le scolaire et la participation citoyenne.

Alain Carignon,
70 ans, Centre-ville
Ancien Ministre

2. Magali Feret
41 ans, Grande Rue
Professeur de Lettres à Champollion, Présidente d’une association de Street Art

3. Jérôme Odier
37 ans, Presqu’Île
Docteur en Physique des particules Ingénieur de recherche CNRS


4. Anne Roche
54 ans, Verdun
Infirmière santé au travail

5. Cherif Boutafa
56 ans, La Capuche
Cadre territorial
Syndicaliste,
Président d’une Union de Quartier

6. Dominique Spini
63 ans, Championnet
Cadre de l’industrie

7. Harout Agobian
35 ans, Les Eaux Claires
Chef d’entreprise

8. Brigitte Boer
61 ans, Place Grenette
Enseignante spécialisée pour les élèves en difficultés scolaires

 

9. Romain Branche
27 ans, Beauvert
Chef d’entreprise

Ci dessous le lien vers les photos.
Présentation 9 premiers Liste

ALAIN CARIGNON SIÈGERA AU CONSEIL MUNICIPAL LE 16 DÉCEMBRE PROCHAIN.

ALAIN CARIGNON SIÈGERA AU CONSEIL MUNICIPAL LE 16 DÉCEMBRE PROCHAIN.

Suite à la décision de Nathalie Béranger et de Brigitte Boer de démissionner du conseil municipal de Grenoble, annoncée au Dauphiné Libéré ce mercredi 20 novembre, Alain Carignon siègera comme conseiller municipal lors de prochaine séance publique, le 16 décembre, lors du vote du budget.

Nathalie Béranger a également fait part de sa décision de rejoindre l’équipe de campagne du Collectif de la Société Civile avec Alain Carignon.

Cliquez ici pour accéder à l’article du Dauphiné Libéré

INCENDIE DE L’HÔTEL DE VILLE : ALAIN CARIGNON INTERPELLE ERIC PIOLLE

INCENDIE DE L’HÔTEL DE VILLE : ALAIN CARIGNON INTERPELLE ERIC PIOLLE

Communiqué d’Alain Carignon 
Candidat à la Mairie de Grenoble

le 30 septembre 2019

photo le DL/D M

L’incendie de l’hôtel de ville qui n’a heureusement pas fait de victimes révèle à nouveau l’irresponsabilité de la municipalité qui met en danger les personnes et sacrifie le patrimoine des Grenoblois.
En avril 2017 la commission de sécurité émettait « un avis défavorable à la poursuite du fonctionnement «  de la Mairie.
En septembre 2018 la Chambre régionale des comptes  faisait figurer dans ses recommandations de «  procéder à une étude chiffrant le coût de mise aux normes de l’hôtel de ville et établir sans délais la programmation des investissements correspondants ».

L’article L243-9 du code des juridictions financières fait obligation au Maire de rendre compte un an après de la mise en oeuvre des recommandations.

Je demande à Eric Piolle de communiquer aux Grenoblois les mesures qu’il a pris conformément à ses obligations.

L’esbrouffe de la communication municipale ne peut pas cacher la réalité de la situation financière catastrophique de la ville qui lui interdit d’assumer l’essentiel de ses tâches. Elle ne lui permet pas non plus de tenir dans une position de déni jusqu’en mars prochain. Plus que jamais notre projet de restructuration, de répartition des services et des élus dans les quartiers sont d’actualité. Il prévoit d’utiliser la salle des délibérations de la Métropole pour les séances du conseil municipal de Grenoble dans le cadre d’une économie de moyens.

L’actualité dramatique contraint les élus actuels de commencer à appliquer notre programme.

BURKINI : L’IRRESPONSABILITÉ COUPABLE D’ERIC PIOLLE

BURKINI : L’IRRESPONSABILITÉ COUPABLE D’ERIC PIOLLE

Le 22 mai 2019

 

Alain Carignon dénonce le comportement d’Eric Piolle dans la gestion de l’affaire des burkinis dans les piscines municipales de Grenoble.

Cinq jours après l’intrusion d’un groupe de femmes intégristes imposant le burkini dans les piscines municipales, après avoir enjoint aux maitres-nageurs de ne pas faire respecter le règlement d’hygiène, le Maire de Grenoble réagit en mettant dos à dos les tenants d’un islamisme radical et ceux qui le combattent. Il annonce vouloir «un dialogue serein, en bonne intelligence » avec la porte-parole de cette opération qui a publié des posts révoltants sur les attentats de Charlie Hebdo.

Cette confusion des principes démontre que le dérèglement municipal est à son comble.

Je condamne cette irresponsabilité coupable dont la raison cachée est un clientélisme exacerbé qui détruit Grenoble. J’appelle tous les républicains attachés à la laïcité, aux valeurs communes de la République à construire une ville au destin collectif, sur la base de règles communes qui s’appliquent à chacun quelle que soit son origine ou sa religion. Ces graves débordements démontrent l’urgence de ce nouveau départ.

BURKINI : ÉRIC PIOLLE DOIT STOPPER SES DÉRIVES.

BURKINI : ÉRIC PIOLLE DOIT STOPPER SES DÉRIVES.

Communiqué de presse d’Alain Carignon

Le 20 mai 2019

Burkini : Éric Piolle doit stopper ses dérives

 

Alain Carignon réagit à l’acceptation par Éric Piolle du burkini dans les piscines municipales de Grenoble.

La provocation organisée par des tenants de l’islamisme intégriste constitue une dérive supplémentaire, qui dégrade encore le vivre ensemble à Grenoble. Il n’y a évidemment aucune discrimination à faire respecter un règlement d’hygiène, qui s’applique à tous quel que soit son sexe et sa religion. La technique du morcellement de la société, que favorise systématiquement la municipalité en soutenant toutes les revendications individuelles afin de satisfaire des clientèles, exacerbe les tensions, élimine tout sentiment d’appartenance et de destin collectif. Elle produit ce Grenoble sous tension, que les Grenoblois vivent au quotidien.

Mais en dépassant les bornes républicaines, tolérant ces excès et pratiquant ce clientélisme dangereux, Eric Piolle ne rend service à personne : ni aux musulmans, ainsi instrumentalisés, ni aux femmes d’ici et d’ailleurs qui luttent pour leur liberté, ni à la ville qui voit son image nationale encore dégradée alors qu’elle est en danger en matière d’attractivité. Il doit stopper vite ces dérives, revenir à la raison afin de ne pas laisser une ville à la dérive et dans l’affrontement à la fin de son mandat.

 

RASSEMBLEMENT CONTRE L’ANTISÉMITISME : ALAIN CARIGNON ET LE COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE APPELLENT À DÉFILER.

RASSEMBLEMENT CONTRE L’ANTISÉMITISME : ALAIN CARIGNON ET LE COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE APPELLENT À DÉFILER.

Alain Carignon appelle les Grenoblois à s’associer au rassemblement silencieux, sans signe d’appartenance politique ou associative qui aura lieu ce mardi 19 février à 18h30, place de Verdun à Grenoble, à l’initiative de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) de Grenoble Isère.

On ne peut pas continuer à tolérer cette montée de l’antisémitisme, et tous les démocrates doivent se mobiliser afin de refuser la banalisation de la haine. Cette manifestation au lendemain des obsèques de Pierre Gascon qui a témoigné jusqu’au bout,  se situe dans la continuité de son combat.

Pour le collectif : Romain BRANCHE.

DISPARITION DE PIERRE GASCON : ALAIN CARIGNON TEMOIGNE

DISPARITION DE PIERRE GASCON : ALAIN CARIGNON TEMOIGNE

Pierre Gascon : la résistance, l’honneur, l’élégance.

Je suis très ému d’apprendre le décès de Pierre Gascon qui semblait insubmersible.

Lui qui avait affronté l’engagement dans la résistance, la mort de son père en déportation à ses côtés et construit ensuite une existence de dignité, de fidélité et d’honneur paraissait de la race qui ne s’incline jamais.

A côté de sa vie d’entrepreneur, il a toujours servi l’intérêt général à travers ses engagements politiques, professionnels et électifs. J’ai eu la chance de bénéficier de sa participation active dès les années 80 et ensuite, en aucune circonstance, son soutien ne m’a manqué.

Il a été un Premier Adjoint au Maire exemplaire, gérant l’administration communale avec une autorité acceptée de tous et un sens de l’humain apprécié des employés municipaux. Sous sa direction, la ville a vécu une période bénie de son fonctionnement, élu et personnel étant tournés vers le service des Grenoblois.

Pierre Gascon a été associé à chacune de nos grandes conquêtes du Synchrotron au Musée, en passant par l’implantation de ST Micro, au lancement des deux premières lignes de tram et, évidemment, à la création du Musée de la Résistance et de la Déportation de la rue Hébert, attendu depuis si longtemps par les résistants et les déportés.

Il a fait face ensuite et vaincu avec une force qui fait mon admiration les attaques judiciaires de ses adversaires politiques qui n’ont pas eu la décence de respecter ses engagements et son grand âge et qui ne l’ont pas épargné.

Il s’est dévoué jusqu’au bout au devoir du partage de la mémoire en multipliant les prises de parole dans les établissements scolaires jusqu’à son dernier souffle et encore ces derniers jours à Champollion.

Je peux témoigner qu’en toutes les circonstances traversées ensemble Pierre Gascon a fait preuve d’une élégance, d’un détachement apparent, d’une hauteur de vue qui semait loin les médiocres. Jamais il n’a fait la moindre allusion à son expérience de l’horreur, même si on pouvait lire dans son attitude qu’il était désormais à l’abri de toutes les petitesses. Jeudi, j’ai eu la chance de le voir longuement encore en forme, aux côtés de son épouse, et nous n’avons parlé que de l’avenir de Grenoble qui le passionnait.

Avec simplicité et dignité, il m’a simplement fait part de son incertitude de pouvoir m’accompagner jusqu’à la prochaine échéance. Je pense fortement à Janine son épouse et à toute sa famille, à la douleur de laquelle je m’associe.