INCENDIE DE L’HÔTEL DE VILLE : ALAIN CARIGNON INTERPELLE ERIC PIOLLE

INCENDIE DE L’HÔTEL DE VILLE : ALAIN CARIGNON INTERPELLE ERIC PIOLLE

Communiqué d’Alain Carignon 
Candidat à la Mairie de Grenoble

le 30 septembre 2019

photo le DL/D M

L’incendie de l’hôtel de ville qui n’a heureusement pas fait de victimes révèle à nouveau l’irresponsabilité de la municipalité qui met en danger les personnes et sacrifie le patrimoine des Grenoblois.
En avril 2017 la commission de sécurité émettait « un avis défavorable à la poursuite du fonctionnement «  de la Mairie.
En septembre 2018 la Chambre régionale des comptes  faisait figurer dans ses recommandations de «  procéder à une étude chiffrant le coût de mise aux normes de l’hôtel de ville et établir sans délais la programmation des investissements correspondants ».

L’article L243-9 du code des juridictions financières fait obligation au Maire de rendre compte un an après de la mise en oeuvre des recommandations.

Je demande à Eric Piolle de communiquer aux Grenoblois les mesures qu’il a pris conformément à ses obligations.

L’esbrouffe de la communication municipale ne peut pas cacher la réalité de la situation financière catastrophique de la ville qui lui interdit d’assumer l’essentiel de ses tâches. Elle ne lui permet pas non plus de tenir dans une position de déni jusqu’en mars prochain. Plus que jamais notre projet de restructuration, de répartition des services et des élus dans les quartiers sont d’actualité. Il prévoit d’utiliser la salle des délibérations de la Métropole pour les séances du conseil municipal de Grenoble dans le cadre d’une économie de moyens.

L’actualité dramatique contraint les élus actuels de commencer à appliquer notre programme.

BURKINI : L’IRRESPONSABILITÉ COUPABLE D’ERIC PIOLLE

BURKINI : L’IRRESPONSABILITÉ COUPABLE D’ERIC PIOLLE

Le 22 mai 2019

 

Alain Carignon dénonce le comportement d’Eric Piolle dans la gestion de l’affaire des burkinis dans les piscines municipales de Grenoble.

Cinq jours après l’intrusion d’un groupe de femmes intégristes imposant le burkini dans les piscines municipales, après avoir enjoint aux maitres-nageurs de ne pas faire respecter le règlement d’hygiène, le Maire de Grenoble réagit en mettant dos à dos les tenants d’un islamisme radical et ceux qui le combattent. Il annonce vouloir «un dialogue serein, en bonne intelligence » avec la porte-parole de cette opération qui a publié des posts révoltants sur les attentats de Charlie Hebdo.

Cette confusion des principes démontre que le dérèglement municipal est à son comble.

Je condamne cette irresponsabilité coupable dont la raison cachée est un clientélisme exacerbé qui détruit Grenoble. J’appelle tous les républicains attachés à la laïcité, aux valeurs communes de la République à construire une ville au destin collectif, sur la base de règles communes qui s’appliquent à chacun quelle que soit son origine ou sa religion. Ces graves débordements démontrent l’urgence de ce nouveau départ.

BURKINI : ÉRIC PIOLLE DOIT STOPPER SES DÉRIVES.

BURKINI : ÉRIC PIOLLE DOIT STOPPER SES DÉRIVES.

Communiqué de presse d’Alain Carignon

Le 20 mai 2019

Burkini : Éric Piolle doit stopper ses dérives

 

Alain Carignon réagit à l’acceptation par Éric Piolle du burkini dans les piscines municipales de Grenoble.

La provocation organisée par des tenants de l’islamisme intégriste constitue une dérive supplémentaire, qui dégrade encore le vivre ensemble à Grenoble. Il n’y a évidemment aucune discrimination à faire respecter un règlement d’hygiène, qui s’applique à tous quel que soit son sexe et sa religion. La technique du morcellement de la société, que favorise systématiquement la municipalité en soutenant toutes les revendications individuelles afin de satisfaire des clientèles, exacerbe les tensions, élimine tout sentiment d’appartenance et de destin collectif. Elle produit ce Grenoble sous tension, que les Grenoblois vivent au quotidien.

Mais en dépassant les bornes républicaines, tolérant ces excès et pratiquant ce clientélisme dangereux, Eric Piolle ne rend service à personne : ni aux musulmans, ainsi instrumentalisés, ni aux femmes d’ici et d’ailleurs qui luttent pour leur liberté, ni à la ville qui voit son image nationale encore dégradée alors qu’elle est en danger en matière d’attractivité. Il doit stopper vite ces dérives, revenir à la raison afin de ne pas laisser une ville à la dérive et dans l’affrontement à la fin de son mandat.

 

RASSEMBLEMENT CONTRE L’ANTISÉMITISME : ALAIN CARIGNON ET LE COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE APPELLENT À DÉFILER.

RASSEMBLEMENT CONTRE L’ANTISÉMITISME : ALAIN CARIGNON ET LE COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE APPELLENT À DÉFILER.

Alain Carignon appelle les Grenoblois à s’associer au rassemblement silencieux, sans signe d’appartenance politique ou associative qui aura lieu ce mardi 19 février à 18h30, place de Verdun à Grenoble, à l’initiative de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) de Grenoble Isère.

On ne peut pas continuer à tolérer cette montée de l’antisémitisme, et tous les démocrates doivent se mobiliser afin de refuser la banalisation de la haine. Cette manifestation au lendemain des obsèques de Pierre Gascon qui a témoigné jusqu’au bout,  se situe dans la continuité de son combat.

Pour le collectif : Romain BRANCHE.

DISPARITION DE PIERRE GASCON : ALAIN CARIGNON TEMOIGNE

DISPARITION DE PIERRE GASCON : ALAIN CARIGNON TEMOIGNE

Pierre Gascon : la résistance, l’honneur, l’élégance.

Je suis très ému d’apprendre le décès de Pierre Gascon qui semblait insubmersible.

Lui qui avait affronté l’engagement dans la résistance, la mort de son père en déportation à ses côtés et construit ensuite une existence de dignité, de fidélité et d’honneur paraissait de la race qui ne s’incline jamais.

A côté de sa vie d’entrepreneur, il a toujours servi l’intérêt général à travers ses engagements politiques, professionnels et électifs. J’ai eu la chance de bénéficier de sa participation active dès les années 80 et ensuite, en aucune circonstance, son soutien ne m’a manqué.

Il a été un Premier Adjoint au Maire exemplaire, gérant l’administration communale avec une autorité acceptée de tous et un sens de l’humain apprécié des employés municipaux. Sous sa direction, la ville a vécu une période bénie de son fonctionnement, élu et personnel étant tournés vers le service des Grenoblois.

Pierre Gascon a été associé à chacune de nos grandes conquêtes du Synchrotron au Musée, en passant par l’implantation de ST Micro, au lancement des deux premières lignes de tram et, évidemment, à la création du Musée de la Résistance et de la Déportation de la rue Hébert, attendu depuis si longtemps par les résistants et les déportés.

Il a fait face ensuite et vaincu avec une force qui fait mon admiration les attaques judiciaires de ses adversaires politiques qui n’ont pas eu la décence de respecter ses engagements et son grand âge et qui ne l’ont pas épargné.

Il s’est dévoué jusqu’au bout au devoir du partage de la mémoire en multipliant les prises de parole dans les établissements scolaires jusqu’à son dernier souffle et encore ces derniers jours à Champollion.

Je peux témoigner qu’en toutes les circonstances traversées ensemble Pierre Gascon a fait preuve d’une élégance, d’un détachement apparent, d’une hauteur de vue qui semait loin les médiocres. Jamais il n’a fait la moindre allusion à son expérience de l’horreur, même si on pouvait lire dans son attitude qu’il était désormais à l’abri de toutes les petitesses. Jeudi, j’ai eu la chance de le voir longuement encore en forme, aux côtés de son épouse, et nous n’avons parlé que de l’avenir de Grenoble qui le passionnait.

Avec simplicité et dignité, il m’a simplement fait part de son incertitude de pouvoir m’accompagner jusqu’à la prochaine échéance. Je pense fortement à Janine son épouse et à toute sa famille, à la douleur de laquelle je m’associe.

ERIC PIOLLE : DES GADGETS CONTRE LA POLLUTION.

ERIC PIOLLE : DES GADGETS CONTRE LA POLLUTION.

GRENOBLE  le 10 janvier 2018

Des gadgets contre la pollution

Ce n’est pas parce qu’elle demande à des volontaires – dont il faut saluer l’engagement – de mesurer la qualité de l’air que « l’agglomération est la plus ambitieuse en matière d’amélioration de l’air » comme l’affirme l’exécutif de la Métropole. Mesurer n’est pas faire baisser la pollution contrairement à ce que laisse entendre la communication municipale.

Nous sommes la 5e agglomération française pour la pollution et nous avons accumulé un retard considérable dans la lutte contre ce phénomène. La Métropole n’a jamais mis en application ses plans successifs de Protection de l’Atmosphère (PPA) le vice-président à l’Environnement l’ayant même dénoncé en démissionnant avant les dernières élections municipales : « Il est paradoxal de répéter que la pollution est un problème majeur et de demander le report d’actions pour améliorer la situation  alors qu’il y a urgence »

Contrairement aux recommandations de l’organisme de mesure de la pollution (Atmo), les élus ont continué à construire en bordure des axes les plus exposés à la pollution mettant la santé des populations concernées en danger. Ils n’ont pas appliqué le Schéma Régional Climat Air Energie (SRCAE) qu’ils ont voté demandant que « les enjeux sanitaires associés à la qualité de l’air soient intégrés de façon systématique dans les planifications d’aménagement et de transports. Ils devront primer sur le principe d’urbanisation en continuité dans les zones identifiées comme point noir au regard de la qualité de l’air. L’urbanisation pourra être différée ». Ni en bordure de A480 , ni de la rocade Sud il n’a été tenu compte de ces exigences, au contraire.

Grenoble aurait dû atteindre une baisse de 40 % des émissions d’oxydes d’azote en 2015 et il n’en a rien été. Rappelons que lors de la dernière commission d’enquête sur le Plan de Protection de l’Atmosphère les commissaires enquêteurs avaient conclu qu’il « existe un énorme hiatus entre les affirmations péremptoires du PPA concernant les gains qui seraient acquis dès 2015 et ce qui ressort de la simple analyse des actions, de leurs objectifs , de leur calendrier et des moyens financiers qui leur seraient affectés ».

Les derniers relevés connus de la pollution sur les boulevards faisaient état sur les grands boulevards d’une augmentation de la pollution due au nouveau plan de circulation imposé par la municipalité. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Le collectif de la Société Civile avec les citoyens travaille en profondeur sur ces sujets qui s’accommodent mal des gadgets et de la com’ et nécessitent des actions à long terme, de la pédagogie et la prise en compte de tous les facteurs et comportements pour progresser durablement et faire baisser la pollution à Grenoble.

Alain CARIGNON et les arbres : « GRENOBLE EST DEVENUE LA VILLE LA PLUS DENSE de FRANCE »

Les platanes du nord de l’esplanade sont la prochaine victime désignée de la municipalité Piolle.

Dans un communiqué publié le 2 janvier Alain Carignon s’étonne que «  La municipalité annonce aujourd’hui lancer un concours de plantation d’arbres auxquels les grenoblois sont appelés à participer en trouvant des emplacements.

En même temps elle confirme sa volonté d’urbaniser le parc Henri Tarze existant  et non encore dépollué, tandis que les grenoblois de la Presqu’ile réclament que soit enfin réalisé le jardin qui leur permettra de disposer d’un seul M2 d’espaces verts par habitant dans ce quartier !

Grenoble est devenue la ville la plus dense de France (hors région parisienne) ayant dépassé Villeurbanne, créant de dangereux ilots de chaleur. Avec moins de 12 M2 d’espaces verts par habitant, la municipalité a fait de Grenoble la lanterne rouge des grandes villes en la matière. Pendant 15 années sur ces 22 dernières années les municipalités ont détruit plus d’arbres qu’elles n’en ont planté.

 L’abattage des arbres sans ménagement a été une calamité ces dernières années. Des parcs existants comme Hoche ont été réduits. La municipalité  poursuit la « bétonisation » de la ville sans créer de nouveaux parcs du sud  (Flaubert) au nord ( Esplanade) en abattant encore pour imposer ses projets .L’insuffisance de végétalisation n’est pas une cause, mais la conséquence d’une densification intensive,  systématique et irréfléchie. 

Plutôt que de camoufler sa politique avec de la com’ sur des concours, la municipalité devrait s’engager à sauver le parc Henri Tarze, réaliser en urgence le jardin de la presqu’ile, refuser tout projet urbain sans parc, établir un moratoire sur le béton et ne plus abattre un seul arbre sans nécessité absolue liée à un danger imminent. La santé des grenoblois est en cause. »

La Société Civile avec les Citoyens : Gratuité des transports pour les policiers

La Société Civile avec les Citoyens : Gratuité des transports pour les policiers


Le 23 novembre 2018

 Gratuité des transports pour les policiers

A l’occasion de l’arrêt du réseau pour protester contre l’insécurité, nous exprimons notre soutien à tout le personnel de la Semitag, victime, menacé ou tout simplement angoissé au travail par la dégradation de la situation dans l’agglomération.

Nous réclamons que les Présidents du SMTC et de la SEMITAG rétablissent la publication des données dans ce domaine, qui ont été supprimées depuis fin 2015 : casser le thermomètre n’a jamais fait baisser la température et les Grenoblois ont le droit de connaitre la réalité. L’accroissement des agressions à des effets délétères sur les transports en commun puisque des familles ne souhaitent plus que leurs enfants les empruntent. Il ne faudrait pas qu’ils soient réservés seulement aux captifs alors que la vocation de notre réseau est d’élargir sa fréquentation.

On le sait, l’insécurité dans les transports n’est qu’un aspect de l’insécurité dans notre ville qui est devenue la première de France pour les agressions violentes et les vols à la tire pour 1000 habitants. La panoplie de mesures à prendre est connue, notamment le renforcement de la police municipale, son armement, avec brigades canines renforcées, police montée dans les parcs et jardins, caméras de vidéo protection reliées à un PC opérationnel 7 jours sur 7 et 24 h sur 24, captant les numéros minéralogiques des voitures volées. Parmi elles, nous avons aussi proposé la gratuité des transports collectifs pour les policiers nationaux, municipaux, les CRS et militaires afin d’accroître la présence d’autorités dans les transports.