L ‘OPINION :  « UN DAVOS de L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE à GRENOBLE »

L ‘OPINION : « UN DAVOS de L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE à GRENOBLE »

Sous la plume de Ludovic Vigogne le journal, ” L’Opinion” du 12 août dresse un état des lieux de la campagne électorale des municipales. Il cite Alain Carignon qui rappelle nos propositions  « Les Grenoblois attendent d’abord des solutions pour demain » .Il veut d’abord « rattraper le retard en matière de transition écologique. » Pour cela, il propose de mettre en place un monorail à propulsion solaire et électrique pour desservir l’agglomération (« Dans les années quatre-vingt, on a innové avec le tramway ; on était parmi les premiers », rappelle-t-il), de faire de la Bastille, qui domine le centre-ville, « la montagne de la biodiversité »… Son autre priorité est l’innovation. « C’est l’ADN de la ville », argue Alain Carignon. Il entend proposer à Emmanuel Macron de créer à Grenoble un Davos de l’intelligence artificielle, « comme quand on a amené le Synchrotron en 1984 ». 

Le collectif de la société civile juge que les enjeux économiques, éthiques, philosophiques, juridiques … que pose le développement de l’intelligence artificielle et l’absence d’Europe dans ce domaine nécessitent d’intervenir . Grenoble qui bénéficie de Start Up reconnues dans ce domaine peut jouer ce rôle d’incubateur et d’échanges Européen . Alain Carignon  cite le Synchrotron car avec son arrivée notre ville s’est confortée à l ‘échelle internationale.

Grenoble a besoin de changer d’image. Elle doit être citée pour sa capacité à incarner l’avenir. La ville doit préempter ce secteur et devenir le creuset ou ce futur se réfléchit. Au sein du collectif c’est Bernard Guidon, Ex Vice Président de Hewlett Packard Californie qui suit ce dossier .

https://www.lopinion.fr/edition/politique/grenoble-voyages-dans-temps-l-insubmersible-alain-carignon-194784?uid=NTQ2Mw%3D%3D

Par ailleurs  pour les municipales “C’est un match à trois qui se profile : outre Eric Piolle, la députée LREM Emilie Chalas a été officiellement désignée candidate, mi-juillet” note le journaliste.

Alain Carignon constate : « Médiocrité de gestion et absence d’imagination. Aujourd’hui, Grenoble est la première pour l’impôt sur les ménages, le taux de taxe foncière, la baisse de la valeur des biens, pour sa densification, hors région parisienne. Elle est la cinquième agglomération de France pour le temps perdu dans les embouteillages. Tout cela produit des effets délétères sur l’attractivité, la pollution. Eric Piolle est un dogmatique. »

Ludovic Vigogne retient aussi certaines de nos propositions à savoir que « tous les quartiers aient un tiers de HLM, un tiers de copropriété, un tiers de services municipaux et para-municipaux installés dans des logements afin de créer une vraie mixité ». Il souhaite même que le maire s’installe également dans un HLM. »

 

En matière de transparence « parce qu’il se sait attendu sur ce terrain » le journaliste cite les mesures concrètes du collectif de la société civile: “présidence de la commission d’appel d’offres par un magistrat, publication en temps réel des dépenses des élus…”

Pour le collectif : Romain BRANCHE

ET SI ON LE FAISAIT ENSEMBLE ?

ET SI ON LE FAISAIT ENSEMBLE ?

Le collectif de la société civile a apposé cette banderole devant l’arrêt de tram Hubert Dubedout, rue Raoul Blanchard. Elle  symbolise notamment le projet de monorail à propulsion solaire et électrique entre Voreppe et Crolles qui est proposé comme nouveau moyen de déplacement écologique et le projet «  Bastille « qui deviendrait la montagne de la biodiversité avec une ferme modèle.

« Et si on le faisait ensemble ? «  demande le collectif interpellant les grenoblois au mois d’août. Un appel à la participation, aux idées et à l’engagement. L’été est en effet propice à la réflexion.

Le projet de la Bastille porté par Sharah BENTALEB et son équipe repris par TV Grenoble le 18 juin 2019.

à partir de 5.26 minutes.

Le groupe pluridisciplinaire animé par Sharah Bentaleb architecte a présenté son “projet Bastille” à la presse aux côtés d’Alain Carignon.  Il a été notamment constitué  avec Patrick Adomo, architecte , Brigitte Boer, enseignante,  Karim Jenani , architecte, Gersende Vandevanter , architecte, Céline Jullien Directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe .

La Bastille est aujourd’hui le lien emblématique de la défiguration de la ville: on la voit de partout. Les deux bâtiments de l’université sont particulièrement dégradés. L’image négative qui se donne à voir se réfléchi sur l’ensemble de la ville et son agglomération et participe de cette dégradation des espaces publics et privés. Comme le souligna Stendhal peu amène du Grenoble de l’émergence de l’industrie polluante, la laideur architecturale  produit un sentiment de  tristesse et de laideur dans l’âme.

Pourtant la Bastille est un lieu de potentialités extraordinaires , lequel,  selon les spécialistes,  a pu recevoir jusqu’à six cent mille visiteurs par an. Et donc est le premier site touristique de l’agglomération grenobloise.

 Il est impératif de formuler à son égard un projet qui symbolise un nouveau départ  de Grenoble et fasse effet levier de la reconquête de Grenoble pour et par les grenoblois que nous voulons.

  • Le destin de la Bastille serait donc une affaire de mobilisation des ressources et compétences de Grenoble mais aussi un projet d’envergure nationale comme laboratoire de la construction de la biodiversité. A ce titre il pourrait même atteindre un statut international faisant de Grenoble une sorte de Montagne Magique –clin d’oeil à Thomas Mann – de sa renaissance écologique, économique, touristique , éducative  et culturelle.

 

  • Le choix d’un parc de la biodiversité est celui de l’investissement nécessaire de Grenoble en faveur du développement durable : Grenoble doit devenir vraiment une capitale verte Européenne qu’elle n’est pas aujourd’hui, une capitale du développement durable et se situer dans les échanges nationaux et internationaux des villes pour l’action en faveur de la transition énergétique.

  • Les échecs en matière de négociation du réchauffement climatique au niveau Onusien, ou encore au niveau Européen, placent les villes dans un devoir de responsabilité jusqu’ici jamais égalé. Seules les villes et agglomérations par leurs ressources, leurs compétences de terrain, et la connaissance des ses citoyens peuvent aujourd’hui porter le débat et trouver les solutions de l’adaptation au changement climatique. On peut citer à cet égard le rôle majeur joué par l’Etat de Californie et la ville de Los Angeles.

Un parc de la biodiversité doit durablement allier la protection d’une végétation naturelle qui existe avec une intervention humaine en faveur du développement durable. L’action de l’homme vise à protéger et renforcer la biodiversité par des mesures d’aménagement paysagers mais aussi  des activités qui réconcilient l’homme et la nature.

Au titre des aménagements, il y a d’abord un effort de nettoyage du site pour lui redonner sens et visibilité globale comme porte d’appel et d’entrée sur Grenoble. Un lieu qui offre les conditions de se voir et se lire dans sa richesse et son verdoiement.

Le bâtiment de Géologie serait déconstruit. Il est des deux celui dont les qualités d’implantation et qualités architecturales sont les moins convaincantes.

Le bâtiment de l’ancien Institut de Géographie alpine serait réhabilité et constituerait le futur musée du développement durable sur une surface d’a peu près trois mille 600 mètre carrés.  L’espace  comprendrait à la fois une partie muséale qui prolongerait les collections du musée Dauphinois en matière de collections sur les modalités de vivre la montagne. Il rendrait compte des efforts  accomplis par la Grenoble moderne pour construire une ville  moderne en faveur de du développement durable.

L’espace  serait complété par une partie Laboratoire dans laquelle il serait possible d’accueillir institutions, entreprises, usagers et villes exemplaires pour rendre compte des innovations actuelles introduites dans le domaine de la durabilité. Ce laboratoire permettrait de fournir à la fois des ressources et réflexions en matière de gestion de la durabilité pour Grenoble et toutes les villes de l’Isère et des départements limitrophes mais aussi de porter des débats sur la ville verte avec les usagers, les  citoyens et aussi d’offrir un cadre d’expérimentation de solutions nouvelles et alternatives. Le laboratoire serait  connecté avec les laboratoires de recherche du pôle de l’université de Grenoble  mais aussi le Pôle de l’Isle d’Abeau et le Pôle universitaire Lyonnais, qui forment les trois ensemble un pôle scientifique de niveau international élargi particulièrement riche en matière de réflexions scientifiques et techniques et expérimentations sur la durabilité environnementale.

Le Musée comprendrait également une terrasse restaurant avec vue sur Grenoble.

Les aménagements qui seraient portés à destination de la population comprendraient :

  • L’édification sur l’ancien remblai du bâtiment de géologie d’une ferme pilote en construction durable – donc susceptible d’évoluer mais aussi d’être détruite et recyclée pour une bonne gestion  dans le temps et une adaptation aux nécessités d’évolution de son programme. Cette ferme permettrait de développer et expérimenter les nouvelles méthodes de gestion des ressources agricoles à destination des habitants. Cette ferme pilote servirait de lieu de démonstration des nouvelles solutions conceptualisées. Elle possèderait une vertu pédagogique à destination des habitants soucieux de s’engager dans l’agriculture urbaine. Elle s’adresserait  aux associations de quartiers mais aussi aux écoles, pourrait accueillir personnels enseignants et enfants pour réfléchir aux conditions de développement d’une citoyenneté de la durabilité. Par ailleurs selon les souhaits des habitants, cette ferme pourrait développer des formations et stages à la clef pour répondre à tous les types de demande.
  • Il restera à définir pour la ferme, la nature des terrains qui pourraient lui être concédés pour ses cultures et ses élevages et la nature et l’équilibre à  trouver entre la fonction prospective et les missions de conservation en lien avec les institutions correspondant. Il faut aussi rappeler que des vignes ont été réimplantées sur la  Bastille. Un lien pourrait être articulé entre les nouveaux exploitants et la ferme pilote.
  • Avec cette ferme modèle tous les enfants et les familles de la ville auraient accès aux animaux de la ferme à l’intérieur même de la cité, avec un accès transport en commun (Tram) à travers le jardin de ville puis, demain avec le Monorail Voreppe/Crolles.

Les accès à la Bastille seront facilités pour les piétons afin d’en faciliter son parcours bien entendu dans une logique de durabilité de mobilité qui limite la celle des voitures.

Les parcours seront réaménagés et de nouveaux crées : promenades, chemins, points de vue, parcours santé, parcours sportif, parcours récréatifs, parcours découvertes…. Aujourd’hui la Bastille est un dépotoir inutilisable.

Le fort militaire de La Bastille serait ainsi réinsérée dans son environnement et ses activités pourraient aussi connaître un plus grand essor : visites du fort, activités diverses dans ses salles voûtées, mariages, galas, activités ludiques et sportives, – l’Acrobastille – découvertes gastronomiques,  expositions du Centre d’Art contemporain et le Musée des Troupes de Montagne.

De fait la Bastille sera dès lors incorporée comme équipement majeur grenoblois à différents parcours :

  • le parcours des musées : avec le Musée de l’Evêché, le Musée d’Art contemporain, la crypte Saint Laurent, le Musée de la Résistance et le musée Dauphinois.
  • Le parcours du développement durable :  Avec le Musée Dauphinois, le musée du jardin des Plantes…
  • le parcours santé : avec les axes piétons, les places publiques, les marchés, les pistes cyclables et les chemins de grande randonnée notamment en direction de la Tronche et Meylan .

En parallèle nous avons annoncé notre projet de téléphérique Esplanade/Rabot/CHU afin de réaliser une liaison Est-Ouest par câble et desservir mieux la Bastille.  A l’issue de l’actuelle concession du restaurant de la Bastille nous lancerons un appel d’offres ouvert afin que ce bâtiment emblématique  devienne un haut lieu festif de la ville pour les familles en journée et la nuit en particulier en direction des étudiants à l’exemple de ce qui se passe à Barcelone ou Rio.

Notre projet est celui de redonner sens à la ville, de redessiner un futur pour Grenoble. Pour qu’il y ait futur, Grenoble a besoin de projets mobilisateurs, et non de projets qui divisent. La Bastille appartient à tous les grenoblois . Il est un des lieux de la reconquête de la ville par ses propres moyens.

Avec ce projet global qui couvre tous les aspects Grenoble devrait attirer des milliers de nouveaux visiteurs et offrir aux habitants quel que soit leur âge et leur centre d’intérêt le moyen de se réapproprier une montagne devenue « magique » .

OPÉRATION PORTE-À-PORTE QUARTIER VIGNY-MUSSET

OPÉRATION PORTE-À-PORTE QUARTIER VIGNY-MUSSET

Ce samedi à 9h30, le collectif de la société civile avec Alain CARIGNON, viendra à votre rencontre dans le quartier de Vigny Musset.

Ce sera pour vous, chers habitants, l’occasion d’échanger sur les problématiques rencontrées et d’exprimer votre opinion. Nous pourrons continuer d’enrichir le programmes grâce à vos propositions.

Nous sommes impatients de vous rencontrer.

 

Pour le collectif : Romain BRANCHE.

OPÉRATION PORTE-À-PORTE QUARTIER DES EAUX CLAIRES.

OPÉRATION PORTE-À-PORTE QUARTIER DES EAUX CLAIRES.

Ce samedi à 10h, le collectif de la société civile avec Alain CARIGNON, viendra à votre rencontre dans le quartier des Eaux Claires.

Ce sera pour vous, chers habitants, l’occasion d’échanger sur les problématiques rencontrées et d’exprimer votre opinion. Nous pourrons continuer d’enrichir le programmes grâce à vos propositions.

Nous sommes impatients de vous rencontrer.


Pour le collectif : Romain BRANCHE.

PRIX DE L’ARBRE : LE COLLECTIF VEUT LE REMETTRE A ERIC PIOLLE.

PRIX DE L’ARBRE : LE COLLECTIF VEUT LE REMETTRE A ERIC PIOLLE.

Communiqué de presse de ‘’La Société Civile avec les Citoyens’’ pour Grenoble

Le 8 janvier 2018

PRIX DE L’ARBRE: LE COLLECTIF DE LA SOCIETE CIVILE VEUT LE REMETTRE A ERIC PIOLLE

Dominique Spini, une habitante du quartier Championnet, membre du collectif de ‘’La Société Civile avec les Citoyens’’ a répondu au concours lancé par la ville de Grenoble sur la plantation d’arbres. Elle a inscrit son projet en publiant la photo des platanes de l’esplanade menacés par le projet immobilier de la ville expliquant:

« Je réponds aux critères définis pour être participante au concours sur la plantation d’arbres. Plutôt qu’un projet de plantation je propose que la municipalité s’engage à ne pas abattre un seul platane du nord de l’esplanade alors qu’une centaine est menacée par ses projets immobiliers, qu’elle renonce à l’urbanisation du parc Henri Tarze afin de sauver les arbres de ce secteur, qu’elle réalise en urgence le jardin promis aux grenoblois de la presqu’ile ce qui leur permettra de bénéficier de 1 M2 d’espaces verts par habitant et plus généralement qu’elle cesse la bétonisation de Grenoble qui est devenue la ville la plus dense de France hors région parisienne. Ces dernières années les arbres ont été abattus sans ménagement sous des prétextes divers  (rue Lesdiguières, place de la Gare, place Victor Hugo, piscine Jean Bron…) et même les parcs existants sont amputés comme le parc Hoche. Ce n’est malheureusement pas en plantant quelques arbres bienvenus évidemment que nous modifierons le classement catastrophique de Grenoble devenue lanterne rouge en matière d’espaces verts : moins de 12 m2 en moyenne contre 48 m2 par habitant aux villes de sa catégorie. Mais en renouant avec la création de parcs.

Si vous enregistrez ma candidature au concours et si mes vœux se réalisent il faudra alors remettre le prix au Maire de Grenoble »

https://grenoble-le-changement.fr/2019/01/06/prix-de-larbre-une-brique-de-beton-pour-e-piolle/

FRANCE 3 AUVERGNE RHONE-ALPES : L’ancien ministre de l’éducation Luc Ferry annonce son soutien à Alain Carignon

FRANCE 3 AUVERGNE RHONE-ALPES : L’ancien ministre de l’éducation Luc Ferry annonce son soutien à Alain Carignon

France 3 Auvergne Rhône Alpes, revient sur le soutien de Luc FERRY  à la candidature d’Alain CARIGNON pour la prochaine élection municipale.

Pour nous, la Société Civile de Grenoble, ce soutien est vraiment apprécié et démontre à quel point Alain CARIGNON est légitime et nécessaire pour la ville.
Alain CARIGNON est passionné par les questions de développement scientifique de la ville, le projet qu’il porte sur ce sujet est ambitieux, réalisable et financé.

Ci-dessous l’article de FR3 Rhône Alpes Auvergne.

L’ancien ministre Luc Ferry a annoncé ce mercredi 12 décembre, dans une vidéo, son soutien lors des prochaines élections municipales à la candidature de l’ancien maire de Grenoble Alain Carignon.
Le candidat LR a commencé à faire campagne dans la cité alpine.

“Je voudrais dire très simplement pourquoi j’apporte mon soutien à mon ami Alain Carignon, ancien maire et j’espère futur maire de Grenoble”, a souligné l’ancien ministre des gouvernements Raffarin (2002-2004) dans une vidéo mise en ligne par le Dauphiné Libéré.
“Nous avons eu de longues conversations, depuis longtemps, sur la question de l’impact que peut avoir le développement de la recherche techno-scientifique dans une ville. C’est extraordinairement important”, explique le philosophe.
“Alain Carignon a une vraie passion pour ces questions. Il a une stratégie […] et pour Grenoble, c’est un développement qui compte probablement plus que tous les autres aujourd’hui”, a-t-il justifié.

Mi-novembre, deux comités de circonscription de la fédération iséroise LR ont également apporté leur soutien à la liste de l’ancien édile, qui fut ministre RPR des gouvernements Chirac (1986-88) et Balladur (1993-94), mais l’appui de l’ensemble de la famille LR ne lui est pas encore acquis.

Alain Carignon a commencé à faire campagne en Septembre dernier, épaulé par une équipe d’anonymes de la Société Civile.

Condamné en 1996 pour corruption et emprisonné durant vingt-neuf mois, Alain Carignon est revenu à la vie politique en 2003, à l’occasion de son élection contestée à la tête de la fédération UMP de l’Isère.

En 2014, Alain Carignon avait été rétrogradé à la 9ème place de la liste porté par Matthieu Chamussy, son principal opposant local à droite, qui avait alors été choisi comme tête de liste par l’UMP pour les dernières municipales grenobloises.

Par TD avec AFP

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/municipales-grenoble-ancien-ministre-education-luc-ferry-annonce-son-soutien-alain-carignon-1591229.html

Des citoyens de la société civile lancent le débat sur le projet Grenoblois à travers un nouveau site web.

Des citoyens de la société civile lancent le débat sur le projet Grenoblois à travers un nouveau site web.

Le collectif des citoyens grenoblois, qui portent un projet avec Alain CARIGNON, continue sur sa lancée.
Plus le temps passe, plus les déçus du piollisme se rallient au mouvement porté par les citoyens grenoblois.
Au fil du temps ” le match” Carignon/Piolle” se précise.

Je vous laisse apprécier cet article de Joël Kermabon paru sur  PLACE GRE’NET, qui revient sur le nouveau site internet de LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC LES CITOYENS.
D’ici là il nous reste à continuer à faire partager notre projet innovant à une large majorité de Grenoblois et, surtout, de le construire avec eux.

Romain Branche

DES CITOYENS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE LANCENT LE DÉBAT SUR LE PROJET D’ALAIN CARIGNON À TRAVERS UN NOUVEAU SITE WEB


FOCUS – Ils sont engagés dans la reconquête de Grenoble aux côtés d’Alain Carignon, l’ancien maire de la ville. Des citoyens de la Société Civile ont présenté, fin novembre, un site web flambant neuf. Objectifs ? Poursuivre, élargir et approfondir en direct avec les Grenoblois le débat sur le projet d’une alternance espérée. Une seconde étape dans leur cheminement en vue des élections municipales « pour passer de l’opposition à la proposition », assure le collectif.

Restaurateur, consultant en immobilier, architecte, commerçant, chef d’entreprise ou encore cadre dans l’industrie… Sept membres de la société civile soutenant le retour aux manettes d’Alain Carignon, ancien maire de Grenoble, étaient présents autour d’une table du restaurant Le resto le 5, ce vendredi 23 novembre, pour présenter le site web flambant neuf, “La Société Civile avec les Citoyens”, dédié au projet d’alternance porté par le collectif.

Une manière pour ces citoyens travaillant aux côtés de l’ancien édile de passer à la vitesse supérieure, après les « forums citoyens pour l’alternance » menés dans les différents quartiers de Grenoble.« Avec la création de ce site, nous passons […] de l’opposition à la proposition », explique Romain Branche, cadre d’entreprise.

« Un site de propositions »
Romain Branche n’a pas l’ombre d’un doute sur la pertinence de ce nouvel outil. « Nous allons [ainsi] pouvoir faire connaître notre projet, recueillir les avis, suggestions et propositions afin de construire ensemble un autre destin pour notre ville », lance-t-il.

« Une fois le diagnostic partagé sur la situation de la ville, le moment est en effet venu pour les Grenoblois de retrouver la confiance, de savoir que notre cité peut trouver les chemins de sortie de la crise », poursuit le jeune cadre. Qui ne manque pas de rappeler que, sur tous les dossiers – sécurité, propreté, déplacement et attractivité – le collectif a élaboré des solutions innovantes, pour lesquelles « [ils sont] les seuls à proposer des moyens de financement ».


Quid du site web brûlot Grenoble le changement, récemment piraté ? « C’est un site où nous faisions des constats sur la situation de Grenoble alors que ce nouveau site est un site de propositions », nuance Romain Branche. Des propositions que ces partisans d’Alain Carignon comptent bien affiner. Comment ? En les soumettant au débat contradictoire pour les améliorer, tout « en appelant tous les citoyens, le tissu associatif, culturel, sportif et social à s’impliquer dans son projet ».

« Aucun apport d’où qu’il vienne n’est exclu »
Comment ce site va-t-il vivre d’ici les échéances municipales ? Géré par des membres du collectif, il sera ouvert à tous. « Nous allons l’enrichir chaque jour des contributions de chacun afin de mieux montrer que notre ouverture est totale, qu’aucun apport d’où qu’il vienne n’est exclu et que nous ne sommes fermés à personne », rétorque Romain Branche. Le citoyen grenoblois en est convaincu, « la nouvelle vitalité collective que nous voulons mettre en œuvre pour Grenoble résultera de la participation de tous », affirme-t-il sans sourciller.


Quant au site web, l’internaute est invité à y consulter différentes rubriques, comme celle des thèmes abordés par le collectif au fil des mois, à contribuer à travers des publications sur un mur participatif, ou à prendre connaissance des actualités. Mais aussi à s’inscrire à une newsletter, faire des dons ou encore demander à rencontrer certains membres de l’équipe pour peut-être s’engager et apporter sa pierre à l’édifice.   « On veut un vote d’adhésion à notre projet. L’important c’est que les gens se l’approprient, qu’on en discute. Nous recherchons un maximum d’interactions avec les gens », assure Olivier Corneloup. Des interactions avec les citoyens sans lesquels, assure Olivier Corneloup, « Rudy Giuliani, l’ancien maire de New York, n’aurait pas réussi son projet de tolérance zéro ».

Joël Kermabon

Convaincre abstentionnistes et commerçants de s’inscrire sur les listes électorales
Bien évidemment, la présentation du nouveau site web du collectif a été également l’occasion de parler des élections municipales de 2020. Et tout particulièrement de l’abstention. « On ne peut pas vociférer pendant six ans et ne pas aller voter alors qu’on en a la possibilité. C’est primordial ! », s’insurge Olivier Corneloup.

D’où le travail de fond pris à bras le corps par le collectif de citoyens. Ses membres quadrillent ainsi tous les quartiers pour convaincre les potentiels abstentionnistes de voter. « C‘est pour ça qu’on commence tôt ! », explique le commerçant. Qui insiste, « il faut s’inscrire sur les listes électorales ! »


Adrien Fodil, chef d’entreprise, rebondit et livre quelques chiffres. « Après analyse, on s’est aperçu qu’en moyenne sur les trente dernières années, 47 % des gens ne votent pas. Dont la moitié réside dans les cités suburbaines », expose-t-il.   L’objectif ? Récupérer 10 à 15 % d’entre eux. « Ils ne votent pas parce qu’ils ne se sentent pas concernés mais parce qu’on ne les concerne pas, en tout cas pas les élus », ajoute Adrien Fodil. Qui poursuit : « Personne ne vient les voir, personne ne vient discuter avec eux, tandis que nous, nous allons à leur rencontre », affirme le dirigeant.   « On ne leur demande pas de voter pour nous ! »

Adrien Fodil, qui n’en a pas terminé, embraye aussitôt sur le problème du vote des commerçants exerçant à Grenoble mais n’y résidant pas. Un vrai problème pour beaucoup d’entre eux, estime-t-il. Jusqu’à ce que soit votée en 2016 la loi de simplification des inscriptions sur les listes électorales qui entrera en vigueur au plus tard avant la fin de l’année 2019.

« Cette loi permet à tout commerçant ou profession libérale de s’inscrire sur les listes électorales de son lieu de travail, dès lors qu’il s’est acquitté de deux années de contribution foncière des entreprises (CFE) », détaille Adrien Fodil. De quoi motiver le collectif pour lequel chaque voix comptera. « On les rencontre et, s’ils sont partants, c’est là qu’on leur demande de nous suivre et de voter à Grenoble pour gagner la bataille », enchaîne Olivier Corneloup.

« On ne leur demande pas de voter pour nous », démine aussitôt Adrien Fodil, « mais au moins ils auront voté ! », se félicite-t-il.

Source : article Des citoyens de la société civile lancent le débat sur le projet d’Alain Carignon à travers un nouveau site web | Place Gre’net – Place Gre’net

SOCIÉTÉ CIVILE : SUCCES DE L’OUVERTURE DU DÉBAT SUR SON PROJET

SOCIÉTÉ CIVILE : SUCCES DE L’OUVERTURE DU DÉBAT SUR SON PROJET

Autour de Romain Branche jeune cadre, des membres de la liste de la Société Civile pour l’Alternance ont lancé le nouvel instrument de dialogue avec les Grenoblois qui s’ajoute aux Forums de quartier.

Le site de “La Société Civile avec les Citoyens” est en effet dédié au projet d’Alternance et il appelle la participation des Grenoblois à sa définition.

Romain Branche a expliqué : “Par cet intermédiaire, chaque jour nous allons pouvoir faire connaître notre projet, recueillir les avis, suggestions, propositions afin de construire ensemble un autre destin pour notre ville. Avec la création de ce site nous passons à la seconde étape : de l’opposition à la proposition. Une fois le diagnostic partagé sur la situation de la ville, le moment sera en effet venu pour les grenoblois de retrouver la confiance, de savoir que notre cité peut trouver les chemins de sortie de la crise”.

Ajoutant selon le Dauphiné : « On appelle tout le monde à s’impliquer. Nous ne sommes fermés à personne. Nous avons des idées pour notre projet. Maintenant aux Greno­blois de les enrichir, de les amender. On ne fait pas de propositions en l’air, on tra­vaille dur. La co­-construc­tion c’est maintenant à quatorze mois des élections si on veut vraiment qu’elle soit efficace. Greno­ble a des atouts pour re­monter la pente. »
Et aussi : « On répondra à tout le monde, on écoutera toutes les propositions. »