PROJET BASTILLE : SHARAH BENTALEB NOUS EXPLIQUE LE PROJET EN VIDÉO

PROJET BASTILLE : SHARAH BENTALEB NOUS EXPLIQUE LE PROJET EN VIDÉO

Dans cette vidéo Sharah BENTALEB, architecte, nous présente le projet de son groupe de travail pour la Bastille, dans le cadre du projet de LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

Le groupe pluridisciplinaire animé par Sharah Bentaleb architecte a présenté son projet Bastille à la presse aux côtés d’Alain Carignon.  Il a été notamment constitué de Patrick Adomo, architecte , Brigitte Boer, enseignante,  Karim Jenani , architecte, Gersende Vandevanter , architecte, Céline Jullien Directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe.

Pour le collectif : Romain BRANCHE

PROJET BASTILLE : LA MONTAGNE MAGIQUE

PROJET BASTILLE : LA MONTAGNE MAGIQUE

 

Le groupe pluridisciplinaire animé par Sharah Bentaleb architecte a présenté son “projet Bastille” à la presse aux côtés d’Alain Carignon.  Il a été notamment constitué  avec Patrick Adomo, architecte , Brigitte Boer, enseignante,  Karim Jenani , architecte, Gersende Vandevanter , architecte, Céline Jullien Directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe .

La Bastille est aujourd’hui le lien emblématique de la défiguration de la ville: on la voit de partout. Les deux bâtiments de l’université sont particulièrement dégradés. L’image négative qui se donne à voir se réfléchi sur l’ensemble de la ville et son agglomération et participe de cette dégradation des espaces publics et privés. Comme le souligna Stendhal peu amène du Grenoble de l’émergence de l’industrie polluante, la laideur architecturale  produit un sentiment de  tristesse et de laideur dans l’âme.

Pourtant la Bastille est un lieu de potentialités extraordinaires , lequel,  selon les spécialistes,  a pu recevoir jusqu’à six cent mille visiteurs par an. Et donc est le premier site touristique de l’agglomération grenobloise.

 Il est impératif de formuler à son égard un projet qui symbolise un nouveau départ  de Grenoble et fasse effet levier de la reconquête de Grenoble pour et par les grenoblois que nous voulons.

  • Le destin de la Bastille serait donc une affaire de mobilisation des ressources et compétences de Grenoble mais aussi un projet d’envergure nationale comme laboratoire de la construction de la biodiversité. A ce titre il pourrait même atteindre un statut international faisant de Grenoble une sorte de Montagne Magique –clin d’oeil à Thomas Mann – de sa renaissance écologique, économique, touristique , éducative  et culturelle.

 

  • Le choix d’un parc de la biodiversité est celui de l’investissement nécessaire de Grenoble en faveur du développement durable : Grenoble doit devenir vraiment une capitale verte Européenne qu’elle n’est pas aujourd’hui, une capitale du développement durable et se situer dans les échanges nationaux et internationaux des villes pour l’action en faveur de la transition énergétique.

  • Les échecs en matière de négociation du réchauffement climatique au niveau Onusien, ou encore au niveau Européen, placent les villes dans un devoir de responsabilité jusqu’ici jamais égalé. Seules les villes et agglomérations par leurs ressources, leurs compétences de terrain, et la connaissance des ses citoyens peuvent aujourd’hui porter le débat et trouver les solutions de l’adaptation au changement climatique. On peut citer à cet égard le rôle majeur joué par l’Etat de Californie et la ville de Los Angeles.

Un parc de la biodiversité doit durablement allier la protection d’une végétation naturelle qui existe avec une intervention humaine en faveur du développement durable. L’action de l’homme vise à protéger et renforcer la biodiversité par des mesures d’aménagement paysagers mais aussi  des activités qui réconcilient l’homme et la nature.

Au titre des aménagements, il y a d’abord un effort de nettoyage du site pour lui redonner sens et visibilité globale comme porte d’appel et d’entrée sur Grenoble. Un lieu qui offre les conditions de se voir et se lire dans sa richesse et son verdoiement.

Le bâtiment de Géologie serait déconstruit. Il est des deux celui dont les qualités d’implantation et qualités architecturales sont les moins convaincantes.

Le bâtiment de l’ancien Institut de Géographie alpine serait réhabilité et constituerait le futur musée du développement durable sur une surface d’a peu près trois mille 600 mètre carrés.  L’espace  comprendrait à la fois une partie muséale qui prolongerait les collections du musée Dauphinois en matière de collections sur les modalités de vivre la montagne. Il rendrait compte des efforts  accomplis par la Grenoble moderne pour construire une ville  moderne en faveur de du développement durable.

L’espace  serait complété par une partie Laboratoire dans laquelle il serait possible d’accueillir institutions, entreprises, usagers et villes exemplaires pour rendre compte des innovations actuelles introduites dans le domaine de la durabilité. Ce laboratoire permettrait de fournir à la fois des ressources et réflexions en matière de gestion de la durabilité pour Grenoble et toutes les villes de l’Isère et des départements limitrophes mais aussi de porter des débats sur la ville verte avec les usagers, les  citoyens et aussi d’offrir un cadre d’expérimentation de solutions nouvelles et alternatives. Le laboratoire serait  connecté avec les laboratoires de recherche du pôle de l’université de Grenoble  mais aussi le Pôle de l’Isle d’Abeau et le Pôle universitaire Lyonnais, qui forment les trois ensemble un pôle scientifique de niveau international élargi particulièrement riche en matière de réflexions scientifiques et techniques et expérimentations sur la durabilité environnementale.

Le Musée comprendrait également une terrasse restaurant avec vue sur Grenoble.

Les aménagements qui seraient portés à destination de la population comprendraient :

  • L’édification sur l’ancien remblai du bâtiment de géologie d’une ferme pilote en construction durable – donc susceptible d’évoluer mais aussi d’être détruite et recyclée pour une bonne gestion  dans le temps et une adaptation aux nécessités d’évolution de son programme. Cette ferme permettrait de développer et expérimenter les nouvelles méthodes de gestion des ressources agricoles à destination des habitants. Cette ferme pilote servirait de lieu de démonstration des nouvelles solutions conceptualisées. Elle possèderait une vertu pédagogique à destination des habitants soucieux de s’engager dans l’agriculture urbaine. Elle s’adresserait  aux associations de quartiers mais aussi aux écoles, pourrait accueillir personnels enseignants et enfants pour réfléchir aux conditions de développement d’une citoyenneté de la durabilité. Par ailleurs selon les souhaits des habitants, cette ferme pourrait développer des formations et stages à la clef pour répondre à tous les types de demande.
  • Il restera à définir pour la ferme, la nature des terrains qui pourraient lui être concédés pour ses cultures et ses élevages et la nature et l’équilibre à  trouver entre la fonction prospective et les missions de conservation en lien avec les institutions correspondant. Il faut aussi rappeler que des vignes ont été réimplantées sur la  Bastille. Un lien pourrait être articulé entre les nouveaux exploitants et la ferme pilote.
  • Avec cette ferme modèle tous les enfants et les familles de la ville auraient accès aux animaux de la ferme à l’intérieur même de la cité, avec un accès transport en commun (Tram) à travers le jardin de ville puis, demain avec le Monorail Voreppe/Crolles.

Les accès à la Bastille seront facilités pour les piétons afin d’en faciliter son parcours bien entendu dans une logique de durabilité de mobilité qui limite la celle des voitures.

Les parcours seront réaménagés et de nouveaux crées : promenades, chemins, points de vue, parcours santé, parcours sportif, parcours récréatifs, parcours découvertes…. Aujourd’hui la Bastille est un dépotoir inutilisable.

Le fort militaire de La Bastille serait ainsi réinsérée dans son environnement et ses activités pourraient aussi connaître un plus grand essor : visites du fort, activités diverses dans ses salles voûtées, mariages, galas, activités ludiques et sportives, – l’Acrobastille – découvertes gastronomiques,  expositions du Centre d’Art contemporain et le Musée des Troupes de Montagne.

De fait la Bastille sera dès lors incorporée comme équipement majeur grenoblois à différents parcours :

  • le parcours des musées : avec le Musée de l’Evêché, le Musée d’Art contemporain, la crypte Saint Laurent, le Musée de la Résistance et le musée Dauphinois.
  • Le parcours du développement durable :  Avec le Musée Dauphinois, le musée du jardin des Plantes…
  • le parcours santé : avec les axes piétons, les places publiques, les marchés, les pistes cyclables et les chemins de grande randonnée notamment en direction de la Tronche et Meylan .

En parallèle nous avons annoncé notre projet de téléphérique Esplanade/Rabot/CHU afin de réaliser une liaison Est-Ouest par câble et desservir mieux la Bastille.  A l’issue de l’actuelle concession du restaurant de la Bastille nous lancerons un appel d’offres ouvert afin que ce bâtiment emblématique  devienne un haut lieu festif de la ville pour les familles en journée et la nuit en particulier en direction des étudiants à l’exemple de ce qui se passe à Barcelone ou Rio.

Notre projet est celui de redonner sens à la ville, de redessiner un futur pour Grenoble. Pour qu’il y ait futur, Grenoble a besoin de projets mobilisateurs, et non de projets qui divisent. La Bastille appartient à tous les grenoblois . Il est un des lieux de la reconquête de la ville par ses propres moyens.

Avec ce projet global qui couvre tous les aspects Grenoble devrait attirer des milliers de nouveaux visiteurs et offrir aux habitants quel que soit leur âge et leur centre d’intérêt le moyen de se réapproprier une montagne devenue « magique » .

OPÉRATION PORTE-À-PORTE QUARTIER VIGNY-MUSSET

OPÉRATION PORTE-À-PORTE QUARTIER VIGNY-MUSSET

Ce samedi à 9h30, le collectif de la société civile avec Alain CARIGNON, viendra à votre rencontre dans le quartier de Vigny Musset.

Ce sera pour vous, chers habitants, l’occasion d’échanger sur les problématiques rencontrées et d’exprimer votre opinion. Nous pourrons continuer d’enrichir le programmes grâce à vos propositions.

Nous sommes impatients de vous rencontrer.

 

Pour le collectif : Romain BRANCHE.

ALAIN CARIGNON SUR TV GRENOBLE “IL FAUT RÉINVENTER UN NOUVEAU GRENOBLE”

ALAIN CARIGNON SUR TV GRENOBLE “IL FAUT RÉINVENTER UN NOUVEAU GRENOBLE”

Alain Carignon a porté sur Telegrenoble les propositions du collectif de la société civile en répondant aux questions de Christophe Revil. Il a insisté à plusieurs reprises sur la qualité des membres du collectif, leur travail sur les différents thèmes qui déterminent l’avenir de Grenoble.

Les propositions concernent la situation financière de Grenoble, la nouvelle politique de la ville, l’économie , la sécurité, les mobilités.

Une émission à voir  pour comprendre les enjeux et connaître les solutions proposées par la Société Civile.

Retrouver ci dessous l’émission RéCap INFO

 

 

ALAIN CARIGNON SUR FRANCE BLEU ISERE ” LE RASSEMBLEMENT C’EST LE COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE”

ALAIN CARIGNON SUR FRANCE BLEU ISERE ” LE RASSEMBLEMENT C’EST LE COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE”

 

Invité de Nicolas Crozel, sur France Bleu Isère Alain Carignon était visiblement en pleine forme pour répondre en direct aux questions incisives du journaliste ce matin à 7 h50

Une occasion de rappeler quelques vérités :

  • Nous sommes dans le temps de la construction d’un projet avec les grenoblois, quartier par quartier, à découvert et nous sommes les seuls à être à découvert”
  • Notre objectif est de mettre fin à l’asphyxie de l’agglomération grenobloise et de requalifier Grenoble”
  • ” le rassemblement c’est le collectif de la société civile”
  • Les grenoblois ressentent ce que les chiffres disent : nous sommes les premiers pour l’insécurité pour les agressions violentes et les vols à la tire selon le Ministère de l’intérieur”
  • Les premiers de France pour l’impôt sur les ménages, les premiers pour la baisse de la valeur des biens, les premiers pour la bétonisation”
  • Ce n’est pas du Grenoble Bashing , ce n’est pas Grenoble, c’est le bilan d’Eric Piolle”
  • “Il y a un rejet de sa politique, de ses méthodes et de ses résultats”
  • Nous sommes tous d’accord pour construire une ville apaisée , une ville qui réussisse la transition écologique, une ville qui sauvegarde la planète mais lui, ses méthodes et ses résultats aboutissent au contraire”
  • C’est plus 15 % de pollution sur les grands boulevards et le bd Gambetta”
  • Nous avons déclaré dès le départ que nous ne demanderions l’investiture d’aucun parti politique”
  • Nous ne sommes pas dans ces politicailleries nous ne sommes pas dans ces magouilles, le rassemblement c’est le collectif de la société civile qui part de la base des grenoblois”
  • Nous n’avons pas à vivre ce que les candidats de la République en Marche ont à vivre, attendre d’une commission nationale d’investiture à Paris de savoir qui sera désigné comme l’éventuel Maire de Grenoble”
  • Nous n’avons pas à vivre la pathétique course d’Eric Piolle qui est en train de courir après les chapelles de l’extrême gauche et de la gauche pour savoir comment construire une coalition pour se sauver d’une situation difficile”

  • Nous proposons un monorail a propulsion solaire et électrique entre Voreppe et Crolles avec de grands parkings de dissuasion afin qu’on puisse à nouveau pénétrer dans Grenoble”
  • Nous voulons que l’agglomération redevienne première et pionnier dans ces domaines”
  • Les soubresauts de la politique ne nous concernent pas. Notre projet aura besoin de l’attention du Président de la République Emmanuel Macron, du soutien du gouvernement d’Edouard Philippe, du soutien de Laurent Wauquiez qui demeurera le Président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, des parlementaires LREM qui seront toujours là après les élections municipales parce que le projet de Grenoble devra être soutenu par toutes les forces qui veulent préparer l’avenir de la ville”

Pour le collectif : Romain BRANCHE

LE DÉBAT DE CITELEC SUR LES MOBILITÉS

LE DÉBAT DE CITELEC SUR LES MOBILITÉS

 

 

Lundi 3 juin Citelec Présidée par Jean-Baptiste Carreau organise un débat sur les mobilités. L’association qui regroupe toutes les entreprises et associations concernées par ce sujet travaille depuis des années autour de tables rondes, d’analyses , de propositions qui sont rendues publiques à cette occasion.

Citelec a demandé aux principaux candidats aux élections municipales de venir les entendre et en débattre et Alain Carignon a immédiatement accepté d’y participer. Eric Piolle embarrassé par son bilan et inquiet qu’un tel débat sur le fond puisse se dérouler à choisir de fuir en le refusant.

De son côté le collectif de la société civile dispose d’un groupe de travail sur ce dossier animé par Olivier Corneloup et Romain Branche dans le cadre des groupes sur le projet que coordonne Christiane Ayache.

Nous publions les 7 recommandations préconisées par CITELEC afin que de faire connaître les propositions des acteurs du territoire.

CLIQUER CI DESSOUS SUR LES PROPOSITIONS POUR LES DÉCOUVRIR.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le collectif : Romain BRANCHE.

BURKINI : L’IRRESPONSABILITÉ COUPABLE D’ERIC PIOLLE

BURKINI : L’IRRESPONSABILITÉ COUPABLE D’ERIC PIOLLE

Le 22 mai 2019

 

Alain Carignon dénonce le comportement d’Eric Piolle dans la gestion de l’affaire des burkinis dans les piscines municipales de Grenoble.

Cinq jours après l’intrusion d’un groupe de femmes intégristes imposant le burkini dans les piscines municipales, après avoir enjoint aux maitres-nageurs de ne pas faire respecter le règlement d’hygiène, le Maire de Grenoble réagit en mettant dos à dos les tenants d’un islamisme radical et ceux qui le combattent. Il annonce vouloir «un dialogue serein, en bonne intelligence » avec la porte-parole de cette opération qui a publié des posts révoltants sur les attentats de Charlie Hebdo.

Cette confusion des principes démontre que le dérèglement municipal est à son comble.

Je condamne cette irresponsabilité coupable dont la raison cachée est un clientélisme exacerbé qui détruit Grenoble. J’appelle tous les républicains attachés à la laïcité, aux valeurs communes de la République à construire une ville au destin collectif, sur la base de règles communes qui s’appliquent à chacun quelle que soit son origine ou sa religion. Ces graves débordements démontrent l’urgence de ce nouveau départ.

BURKINI : ÉRIC PIOLLE DOIT STOPPER SES DÉRIVES.

BURKINI : ÉRIC PIOLLE DOIT STOPPER SES DÉRIVES.

Communiqué de presse d’Alain Carignon

Le 20 mai 2019

Burkini : Éric Piolle doit stopper ses dérives

 

Alain Carignon réagit à l’acceptation par Éric Piolle du burkini dans les piscines municipales de Grenoble.

La provocation organisée par des tenants de l’islamisme intégriste constitue une dérive supplémentaire, qui dégrade encore le vivre ensemble à Grenoble. Il n’y a évidemment aucune discrimination à faire respecter un règlement d’hygiène, qui s’applique à tous quel que soit son sexe et sa religion. La technique du morcellement de la société, que favorise systématiquement la municipalité en soutenant toutes les revendications individuelles afin de satisfaire des clientèles, exacerbe les tensions, élimine tout sentiment d’appartenance et de destin collectif. Elle produit ce Grenoble sous tension, que les Grenoblois vivent au quotidien.

Mais en dépassant les bornes républicaines, tolérant ces excès et pratiquant ce clientélisme dangereux, Eric Piolle ne rend service à personne : ni aux musulmans, ainsi instrumentalisés, ni aux femmes d’ici et d’ailleurs qui luttent pour leur liberté, ni à la ville qui voit son image nationale encore dégradée alors qu’elle est en danger en matière d’attractivité. Il doit stopper vite ces dérives, revenir à la raison afin de ne pas laisser une ville à la dérive et dans l’affrontement à la fin de son mandat.