ERIC PIOLLE : DES GADGETS CONTRE LA POLLUTION.

ERIC PIOLLE : DES GADGETS CONTRE LA POLLUTION.

GRENOBLE  le 10 janvier 2018

Des gadgets contre la pollution

Ce n’est pas parce qu’elle demande à des volontaires – dont il faut saluer l’engagement – de mesurer la qualité de l’air que « l’agglomération est la plus ambitieuse en matière d’amélioration de l’air » comme l’affirme l’exécutif de la Métropole. Mesurer n’est pas faire baisser la pollution contrairement à ce que laisse entendre la communication municipale.

Nous sommes la 5e agglomération française pour la pollution et nous avons accumulé un retard considérable dans la lutte contre ce phénomène. La Métropole n’a jamais mis en application ses plans successifs de Protection de l’Atmosphère (PPA) le vice-président à l’Environnement l’ayant même dénoncé en démissionnant avant les dernières élections municipales : « Il est paradoxal de répéter que la pollution est un problème majeur et de demander le report d’actions pour améliorer la situation  alors qu’il y a urgence »

Contrairement aux recommandations de l’organisme de mesure de la pollution (Atmo), les élus ont continué à construire en bordure des axes les plus exposés à la pollution mettant la santé des populations concernées en danger. Ils n’ont pas appliqué le Schéma Régional Climat Air Energie (SRCAE) qu’ils ont voté demandant que « les enjeux sanitaires associés à la qualité de l’air soient intégrés de façon systématique dans les planifications d’aménagement et de transports. Ils devront primer sur le principe d’urbanisation en continuité dans les zones identifiées comme point noir au regard de la qualité de l’air. L’urbanisation pourra être différée ». Ni en bordure de A480 , ni de la rocade Sud il n’a été tenu compte de ces exigences, au contraire.

Grenoble aurait dû atteindre une baisse de 40 % des émissions d’oxydes d’azote en 2015 et il n’en a rien été. Rappelons que lors de la dernière commission d’enquête sur le Plan de Protection de l’Atmosphère les commissaires enquêteurs avaient conclu qu’il « existe un énorme hiatus entre les affirmations péremptoires du PPA concernant les gains qui seraient acquis dès 2015 et ce qui ressort de la simple analyse des actions, de leurs objectifs , de leur calendrier et des moyens financiers qui leur seraient affectés ».

Les derniers relevés connus de la pollution sur les boulevards faisaient état sur les grands boulevards d’une augmentation de la pollution due au nouveau plan de circulation imposé par la municipalité. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Le collectif de la Société Civile avec les citoyens travaille en profondeur sur ces sujets qui s’accommodent mal des gadgets et de la com’ et nécessitent des actions à long terme, de la pédagogie et la prise en compte de tous les facteurs et comportements pour progresser durablement et faire baisser la pollution à Grenoble.

ALAIN CARIGNON : NOUS VOULONS UNE VILLE ÉQUILIBRÉE EN TERME D’URBANISME.

ALAIN CARIGNON : NOUS VOULONS UNE VILLE ÉQUILIBRÉE EN TERME D’URBANISME.

Nous retrouvons dans cette vidéo Alain CARIGNON, dans le parc Georges POMPIDOU qu’il à créé il y a 20 ans.

Là, devant ce “modèle” d’urbanisation, Alain CARIGNON dévoile la vision de notre groupe sur l’aménagement.

A savoir : une cohérence entre espace vert, logement et commerce pour garantir aux citoyens 40 M2 d’espaces vert par habitant contre moins de 12 M2 aujourd’hui à cause de la politique PIOLLE.

“Notre conception de l’urbanisme ce n’est pas de créer un Homme nouveau, mais de se mettre au service de l’Homme” 

Ensemble nous créeront cette dynamique pour enfin dire STOP à la bétonisation.

Romain BRANCHE.

PRIX DE L’ARBRE : LE COLLECTIF VEUT LE REMETTRE A ERIC PIOLLE.

PRIX DE L’ARBRE : LE COLLECTIF VEUT LE REMETTRE A ERIC PIOLLE.

Communiqué de presse de ‘’La Société Civile avec les Citoyens’’ pour Grenoble

Le 8 janvier 2018

PRIX DE L’ARBRE: LE COLLECTIF DE LA SOCIETE CIVILE VEUT LE REMETTRE A ERIC PIOLLE

Dominique Spini, une habitante du quartier Championnet, membre du collectif de ‘’La Société Civile avec les Citoyens’’ a répondu au concours lancé par la ville de Grenoble sur la plantation d’arbres. Elle a inscrit son projet en publiant la photo des platanes de l’esplanade menacés par le projet immobilier de la ville expliquant:

« Je réponds aux critères définis pour être participante au concours sur la plantation d’arbres. Plutôt qu’un projet de plantation je propose que la municipalité s’engage à ne pas abattre un seul platane du nord de l’esplanade alors qu’une centaine est menacée par ses projets immobiliers, qu’elle renonce à l’urbanisation du parc Henri Tarze afin de sauver les arbres de ce secteur, qu’elle réalise en urgence le jardin promis aux grenoblois de la presqu’ile ce qui leur permettra de bénéficier de 1 M2 d’espaces verts par habitant et plus généralement qu’elle cesse la bétonisation de Grenoble qui est devenue la ville la plus dense de France hors région parisienne. Ces dernières années les arbres ont été abattus sans ménagement sous des prétextes divers  (rue Lesdiguières, place de la Gare, place Victor Hugo, piscine Jean Bron…) et même les parcs existants sont amputés comme le parc Hoche. Ce n’est malheureusement pas en plantant quelques arbres bienvenus évidemment que nous modifierons le classement catastrophique de Grenoble devenue lanterne rouge en matière d’espaces verts : moins de 12 m2 en moyenne contre 48 m2 par habitant aux villes de sa catégorie. Mais en renouant avec la création de parcs.

Si vous enregistrez ma candidature au concours et si mes vœux se réalisent il faudra alors remettre le prix au Maire de Grenoble »

https://grenoble-le-changement.fr/2019/01/06/prix-de-larbre-une-brique-de-beton-pour-e-piolle/

HENRI TARZE : LA SOCIÉTÉ CIVILE RÉALISERA UN PARC

HENRI TARZE : LA SOCIÉTÉ CIVILE RÉALISERA UN PARC

Alors que de nouvelles opérations de com’ sont lancées sur les arbres par la municipalité,  la chasse aux dents creuse se poursuit afin de “bétonner” à tout prix. Sur la Presqu’ile, un nouveau quartier fruit des municipalités Destot et Piolle, il n’y aura qu’un seul M2 d’espaces verts par habitant.

Grenoble était déjà devenue la lanterne rouge des M2 d’espaces verts par habitant : moins de 12 M2 contre 48 M2 à la moyenne des grandes villes. 

 

MÊME LE PARC HOCHE EST AMPUTÉ ANNÉE APRÈS ANNÉE.

Ceux qui ont des larmes de crocodile sur la pollution dont sont victimes les grenoblois et prétendent sauver la planète auront été les pires en la matière. Même le parc Hoche est réduit par étape : après le morceau de parc vendu à un promoteur pour construire un hôtel, il faut l’amputer pour l’école oubliée avec les 1 200 logements construits dans le secteur .

Mais dans le nord de la ville l’Union de Quartier Grenoble-Confluence se bat afin que le parc Henri Tarze située dans la rue du même nom, aux pieds du clos des Fleurs soit préservé du béton.

 

LA SEM MUNICIPALE VEUT BÉTONNER Henri TARZE

Les habitants  s’opposent au projet de la SEM municipale Innovia “qui convoite l’espace vert pour des projets immobiliers” [http://L’union%20de%20quartier%20Grenoble-Confluence,%20ex-Arago%20Jean-Macé%20Martyrs,%20affirme%20ses%20revendications%20|%20Place%20Gre’net%20-]indique Place Gre’Net citant le communiqué  de l’union de quartier. Ce terrain en friche est…. pollué et il n’est pas encore venu à l’idée de la municipalité phare de l’occident de le dépolluer depuis 5 ans! 

 

LES MUNICIPALITÉS CARIGNON : 20 HECTARES D’ESPACES VERTS

A cette occasion le collectif de la société civile avec les citoyens rappelle que dans son projet figure la reconquête des espaces verts à Grenoble. Il veut renouer avec la politique ambitieuse d’Alain Carignon dont les deux municipalités ont réalisé une vingtaine d’hectares d’espaces verts, soit autant de réserves foncières et de nature dans la ville. Un capital inestimable pour les générations futures. 

Citons les 5, 5 hectares du parc Pompidou, les 5 hectares d’extension du parc Bachelard, les parcs et jardins de l’Alliance, de Valérien Perrin, de Marliave, Square Genin, place Lavalette, square de l’évêché …

 

LE COLLECTIF de la SOCIÉTÉ CIVILE RÉALISERA LE PARC TARZE

Le  collectif  de la Société Civile s’engage à réaliser le parc Henri Tarze après l’avoir dépollué, comme nous voulons  réaliser un jardin place Vaucanson en enterrant le parking (concédé) et  démolir la Maison du Tourisme pour créer une nouvelle place-jardin au coeur de ville. 

 

REQUALIFIER GRENOBLE

Ces nouveaux espaces seront surveillés par une police montée qui permettra de les conserver à leur usage de détente et de loisirs familiaux. Plus globalement il s’agit bien de “requalifier” Grenoble afin d’en faire une ville à vivre pour ses habitants et les enfants des habitants…

Alain CARIGNON et les arbres : « GRENOBLE EST DEVENUE LA VILLE LA PLUS DENSE de FRANCE »

Les platanes du nord de l’esplanade sont la prochaine victime désignée de la municipalité Piolle.

Dans un communiqué publié le 2 janvier Alain Carignon s’étonne que «  La municipalité annonce aujourd’hui lancer un concours de plantation d’arbres auxquels les grenoblois sont appelés à participer en trouvant des emplacements.

En même temps elle confirme sa volonté d’urbaniser le parc Henri Tarze existant  et non encore dépollué, tandis que les grenoblois de la Presqu’ile réclament que soit enfin réalisé le jardin qui leur permettra de disposer d’un seul M2 d’espaces verts par habitant dans ce quartier !

Grenoble est devenue la ville la plus dense de France (hors région parisienne) ayant dépassé Villeurbanne, créant de dangereux ilots de chaleur. Avec moins de 12 M2 d’espaces verts par habitant, la municipalité a fait de Grenoble la lanterne rouge des grandes villes en la matière. Pendant 15 années sur ces 22 dernières années les municipalités ont détruit plus d’arbres qu’elles n’en ont planté.

 L’abattage des arbres sans ménagement a été une calamité ces dernières années. Des parcs existants comme Hoche ont été réduits. La municipalité  poursuit la « bétonisation » de la ville sans créer de nouveaux parcs du sud  (Flaubert) au nord ( Esplanade) en abattant encore pour imposer ses projets .L’insuffisance de végétalisation n’est pas une cause, mais la conséquence d’une densification intensive,  systématique et irréfléchie. 

Plutôt que de camoufler sa politique avec de la com’ sur des concours, la municipalité devrait s’engager à sauver le parc Henri Tarze, réaliser en urgence le jardin de la presqu’ile, refuser tout projet urbain sans parc, établir un moratoire sur le béton et ne plus abattre un seul arbre sans nécessité absolue liée à un danger imminent. La santé des grenoblois est en cause. »

BONNE ANNÉE GRENOBLE !!!

BONNE ANNÉE GRENOBLE !!!

Le collectif de la la Société Civile avec Alain Carignon  adresse ses vœux les plus chaleureux à tous les grenoblois pour une très belle année. Avec des souhaits de bonne santé à chacun.

En 2019 l’avenir de Grenoble a besoin de l’engagement de tous. Dans cette période difficile et troublée que notre pays et notre ville traversent, nous devons répondre par la cohésion et le courage, apporter des solutions fortes et rapides afin de retrouver la confiance et rétablir l’indispensable autorité. 

Nous sommes nombreux à être engagés dans une démarche collective pour y participer ensemble avec foi et enthousiasme.

2019 sera une formidable année de construction et d’espoir pour la ville que nous aimons.

Bonne année Grenoble !  

FRANCE 3 AUVERGNE RHONE-ALPES : L’ancien ministre de l’éducation Luc Ferry annonce son soutien à Alain Carignon

FRANCE 3 AUVERGNE RHONE-ALPES : L’ancien ministre de l’éducation Luc Ferry annonce son soutien à Alain Carignon

France 3 Auvergne Rhône Alpes, revient sur le soutien de Luc FERRY  à la candidature d’Alain CARIGNON pour la prochaine élection municipale.

Pour nous, la Société Civile de Grenoble, ce soutien est vraiment apprécié et démontre à quel point Alain CARIGNON est légitime et nécessaire pour la ville.
Alain CARIGNON est passionné par les questions de développement scientifique de la ville, le projet qu’il porte sur ce sujet est ambitieux, réalisable et financé.

Ci-dessous l’article de FR3 Rhône Alpes Auvergne.

L’ancien ministre Luc Ferry a annoncé ce mercredi 12 décembre, dans une vidéo, son soutien lors des prochaines élections municipales à la candidature de l’ancien maire de Grenoble Alain Carignon.
Le candidat LR a commencé à faire campagne dans la cité alpine.

“Je voudrais dire très simplement pourquoi j’apporte mon soutien à mon ami Alain Carignon, ancien maire et j’espère futur maire de Grenoble”, a souligné l’ancien ministre des gouvernements Raffarin (2002-2004) dans une vidéo mise en ligne par le Dauphiné Libéré.
“Nous avons eu de longues conversations, depuis longtemps, sur la question de l’impact que peut avoir le développement de la recherche techno-scientifique dans une ville. C’est extraordinairement important”, explique le philosophe.
“Alain Carignon a une vraie passion pour ces questions. Il a une stratégie […] et pour Grenoble, c’est un développement qui compte probablement plus que tous les autres aujourd’hui”, a-t-il justifié.

Mi-novembre, deux comités de circonscription de la fédération iséroise LR ont également apporté leur soutien à la liste de l’ancien édile, qui fut ministre RPR des gouvernements Chirac (1986-88) et Balladur (1993-94), mais l’appui de l’ensemble de la famille LR ne lui est pas encore acquis.

Alain Carignon a commencé à faire campagne en Septembre dernier, épaulé par une équipe d’anonymes de la Société Civile.

Condamné en 1996 pour corruption et emprisonné durant vingt-neuf mois, Alain Carignon est revenu à la vie politique en 2003, à l’occasion de son élection contestée à la tête de la fédération UMP de l’Isère.

En 2014, Alain Carignon avait été rétrogradé à la 9ème place de la liste porté par Matthieu Chamussy, son principal opposant local à droite, qui avait alors été choisi comme tête de liste par l’UMP pour les dernières municipales grenobloises.

Par TD avec AFP

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/municipales-grenoble-ancien-ministre-education-luc-ferry-annonce-son-soutien-alain-carignon-1591229.html

Des citoyens de la société civile lancent le débat sur le projet Grenoblois à travers un nouveau site web.

Des citoyens de la société civile lancent le débat sur le projet Grenoblois à travers un nouveau site web.

Le collectif des citoyens grenoblois, qui portent un projet avec Alain CARIGNON, continue sur sa lancée.
Plus le temps passe, plus les déçus du piollisme se rallient au mouvement porté par les citoyens grenoblois.
Au fil du temps ” le match” Carignon/Piolle” se précise.

Je vous laisse apprécier cet article de Joël Kermabon paru sur  PLACE GRE’NET, qui revient sur le nouveau site internet de LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC LES CITOYENS.
D’ici là il nous reste à continuer à faire partager notre projet innovant à une large majorité de Grenoblois et, surtout, de le construire avec eux.

Romain Branche

DES CITOYENS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE LANCENT LE DÉBAT SUR LE PROJET D’ALAIN CARIGNON À TRAVERS UN NOUVEAU SITE WEB


FOCUS – Ils sont engagés dans la reconquête de Grenoble aux côtés d’Alain Carignon, l’ancien maire de la ville. Des citoyens de la Société Civile ont présenté, fin novembre, un site web flambant neuf. Objectifs ? Poursuivre, élargir et approfondir en direct avec les Grenoblois le débat sur le projet d’une alternance espérée. Une seconde étape dans leur cheminement en vue des élections municipales « pour passer de l’opposition à la proposition », assure le collectif.

Restaurateur, consultant en immobilier, architecte, commerçant, chef d’entreprise ou encore cadre dans l’industrie… Sept membres de la société civile soutenant le retour aux manettes d’Alain Carignon, ancien maire de Grenoble, étaient présents autour d’une table du restaurant Le resto le 5, ce vendredi 23 novembre, pour présenter le site web flambant neuf, “La Société Civile avec les Citoyens”, dédié au projet d’alternance porté par le collectif.

Une manière pour ces citoyens travaillant aux côtés de l’ancien édile de passer à la vitesse supérieure, après les « forums citoyens pour l’alternance » menés dans les différents quartiers de Grenoble.« Avec la création de ce site, nous passons […] de l’opposition à la proposition », explique Romain Branche, cadre d’entreprise.

« Un site de propositions »
Romain Branche n’a pas l’ombre d’un doute sur la pertinence de ce nouvel outil. « Nous allons [ainsi] pouvoir faire connaître notre projet, recueillir les avis, suggestions et propositions afin de construire ensemble un autre destin pour notre ville », lance-t-il.

« Une fois le diagnostic partagé sur la situation de la ville, le moment est en effet venu pour les Grenoblois de retrouver la confiance, de savoir que notre cité peut trouver les chemins de sortie de la crise », poursuit le jeune cadre. Qui ne manque pas de rappeler que, sur tous les dossiers – sécurité, propreté, déplacement et attractivité – le collectif a élaboré des solutions innovantes, pour lesquelles « [ils sont] les seuls à proposer des moyens de financement ».


Quid du site web brûlot Grenoble le changement, récemment piraté ? « C’est un site où nous faisions des constats sur la situation de Grenoble alors que ce nouveau site est un site de propositions », nuance Romain Branche. Des propositions que ces partisans d’Alain Carignon comptent bien affiner. Comment ? En les soumettant au débat contradictoire pour les améliorer, tout « en appelant tous les citoyens, le tissu associatif, culturel, sportif et social à s’impliquer dans son projet ».

« Aucun apport d’où qu’il vienne n’est exclu »
Comment ce site va-t-il vivre d’ici les échéances municipales ? Géré par des membres du collectif, il sera ouvert à tous. « Nous allons l’enrichir chaque jour des contributions de chacun afin de mieux montrer que notre ouverture est totale, qu’aucun apport d’où qu’il vienne n’est exclu et que nous ne sommes fermés à personne », rétorque Romain Branche. Le citoyen grenoblois en est convaincu, « la nouvelle vitalité collective que nous voulons mettre en œuvre pour Grenoble résultera de la participation de tous », affirme-t-il sans sourciller.


Quant au site web, l’internaute est invité à y consulter différentes rubriques, comme celle des thèmes abordés par le collectif au fil des mois, à contribuer à travers des publications sur un mur participatif, ou à prendre connaissance des actualités. Mais aussi à s’inscrire à une newsletter, faire des dons ou encore demander à rencontrer certains membres de l’équipe pour peut-être s’engager et apporter sa pierre à l’édifice.   « On veut un vote d’adhésion à notre projet. L’important c’est que les gens se l’approprient, qu’on en discute. Nous recherchons un maximum d’interactions avec les gens », assure Olivier Corneloup. Des interactions avec les citoyens sans lesquels, assure Olivier Corneloup, « Rudy Giuliani, l’ancien maire de New York, n’aurait pas réussi son projet de tolérance zéro ».

Joël Kermabon

Convaincre abstentionnistes et commerçants de s’inscrire sur les listes électorales
Bien évidemment, la présentation du nouveau site web du collectif a été également l’occasion de parler des élections municipales de 2020. Et tout particulièrement de l’abstention. « On ne peut pas vociférer pendant six ans et ne pas aller voter alors qu’on en a la possibilité. C’est primordial ! », s’insurge Olivier Corneloup.

D’où le travail de fond pris à bras le corps par le collectif de citoyens. Ses membres quadrillent ainsi tous les quartiers pour convaincre les potentiels abstentionnistes de voter. « C‘est pour ça qu’on commence tôt ! », explique le commerçant. Qui insiste, « il faut s’inscrire sur les listes électorales ! »


Adrien Fodil, chef d’entreprise, rebondit et livre quelques chiffres. « Après analyse, on s’est aperçu qu’en moyenne sur les trente dernières années, 47 % des gens ne votent pas. Dont la moitié réside dans les cités suburbaines », expose-t-il.   L’objectif ? Récupérer 10 à 15 % d’entre eux. « Ils ne votent pas parce qu’ils ne se sentent pas concernés mais parce qu’on ne les concerne pas, en tout cas pas les élus », ajoute Adrien Fodil. Qui poursuit : « Personne ne vient les voir, personne ne vient discuter avec eux, tandis que nous, nous allons à leur rencontre », affirme le dirigeant.   « On ne leur demande pas de voter pour nous ! »

Adrien Fodil, qui n’en a pas terminé, embraye aussitôt sur le problème du vote des commerçants exerçant à Grenoble mais n’y résidant pas. Un vrai problème pour beaucoup d’entre eux, estime-t-il. Jusqu’à ce que soit votée en 2016 la loi de simplification des inscriptions sur les listes électorales qui entrera en vigueur au plus tard avant la fin de l’année 2019.

« Cette loi permet à tout commerçant ou profession libérale de s’inscrire sur les listes électorales de son lieu de travail, dès lors qu’il s’est acquitté de deux années de contribution foncière des entreprises (CFE) », détaille Adrien Fodil. De quoi motiver le collectif pour lequel chaque voix comptera. « On les rencontre et, s’ils sont partants, c’est là qu’on leur demande de nous suivre et de voter à Grenoble pour gagner la bataille », enchaîne Olivier Corneloup.

« On ne leur demande pas de voter pour nous », démine aussitôt Adrien Fodil, « mais au moins ils auront voté ! », se félicite-t-il.

Source : article Des citoyens de la société civile lancent le débat sur le projet d’Alain Carignon à travers un nouveau site web | Place Gre’net – Place Gre’net

LUC FERRY SOUTIENT ALAIN CARIGNON EN VIDÉO.

LUC FERRY SOUTIENT ALAIN CARIGNON EN VIDÉO.

Luc FERRY nous livre une interview sans équivoque et soutien la candidature d’Alain CARIGNON, à l’élection municipale de Grenoble.

Luc FERRY revient sur le fait que Alain CARIGNON est un vrai passionné des questions scientifique et pourra faire ou refaire de Grenoble une ville à la pointe de la technologie.

Les questions d’ordre scientifiques et techno-scientifiques sont prioritaires à Grenoble et font parties intégrantes du développement de la ville dans le futur.

On rappelle également que Alain CARIGNON est à l’origine à l’époque de la venue du Synchrotron sur la ville.

Retrouver ci-après la vidéo de Luc FERRY et l’article de Ève MOULINIER paru dans le Dauphiné Libéré ce jour.

Romain BRANCHE.

 

 

L’ancien ministre Luc Ferry apporte son soutien à Alain Carignon, qui mène actuellement une pré-campagne active à Grenoble pour les élections municipales de 2020.

L’ancien maire Alain Carignon (LR) devrait être, sauf grosse surprise, candidat aux municipales de 2020 à Grenoble.

Très avance sur ses concurrents et faisant fi de ses adversaires qui ne manquent pas de lui rappeler sa condamnation en 1995, il mène actuellement une campagne très active à Grenoble, avec son groupe  baptisé “La société civile avec les citoyens”.

Des affiches fleurissent dans toute la ville, des forums de discussions sont organisés dans les quartiers, et voilà le temps pour lui des premiers soutiens “people”.

Il a en effet fait appel à un de ses proches amis, l’ancien ministre et philosophe Luc Ferry, qui s’est fendu d’une petite vidéo où il exprime les raisons pour lesquelles il soutient Alain Carignon…

Contacté, il a confirmé ce soutien et dit que “tout le monde avait droit à une deuxième chance”.

Du coup, on se peut se demander quelle sera la prochaine étape? Sachant qu’Alain Carignon compte aussi parmi ses amis, un certain… Nicolas Sarkozy.

Ève MOULINIER

“LE DAUPHINE LIBERE”: LA MOBILISATION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE NE FAIT QUE COMMENCER

“LE DAUPHINE LIBERE”: LA MOBILISATION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE NE FAIT QUE COMMENCER

Le fort mouvement engendré par notre collectif ne peut pas échapper aux observateurs attentifs. Après la presse nationale qui a traité de ce phénomène inédit de la mobilisation de citoyens en faveur de l’alternance dans leur ville, le ” Dauphiné” dans son édition nationale du 7 décembre, l’analyse sous la plume d’Eve Moulinier.

Les engagements dans la liste de la société civile avec les citoyens s’accumulent. Nous débattons dans tous les quartiers sans exception à la rencontre des habitants pour que toutes les couches et toutes les catégories se retrouvent dans ce collectif. Il est en train d’ébranler les partisans de l’immobilisme. La journaliste reconnait la ” ténacité ” d’Alain Carignon tandis que sa sincérité et son authenticité apparaissent entre les lignes.

Chaque jour qui passe installe ” le match” Carignon/Piolle” dont la finale aura lieu dans 15 mois maintenant.
D’ici là il nous reste à continuer à faire partager notre projet innovant à une large majorité de Grenoblois et surtout de le construire avec eux.

Romain Branche

Retrouvez ci dessous l’article paru le 7 /12/ 2018

PAR ÈVE MOULINIER
Ce n’est pas un retour, parce que l’ancien maire de la capitale des Alpes n’est jamais vraiment parti depuis sa condamnation en 1996.
Mais aujourd’hui, les choses se précisent : Alain Carignon devrait être, sauf grosse surprise, candidat aux municipales de 2020 à Grenoble.
Il fut un temps, pas si lointain, où certains élus grenoblois refusaient de prononcer son nom. Il était « l’ancien maire condamné », « celui qui avait amené la honte sur la ville » en étant reconnu coupable de corruption en 1996… Et c’est tout ! Ses nombreuses réalisations durant son “règne” (1983-1995) ou sa carrière de ministre RPR des gouvernements Chirac et Balladur ? Il n’était pas question d’en faire la moindre évocation. Sous peine d’être frappé par la foudre…
Oui, il fut un temps où le nom d’Alain Carignon à Grenoble n’était qu’un vilain gros mot.

Celui qui avait des “méthodes”…
Et ses différentes velléités de retour sur la scène politique locale (les législatives de 2007 notamment), qui ont à chaque fois été couronnées d’insuccès et ont divisé la droite iséroise au point que la fédération de l’UMP 38 fut placée sous tutelle en 2010, n’ont pas arrangé sa réputation. Il restait “celui qui fait perdre son camp”, celui qui avait des “méthodes tordues”, celui qui symbolisait à lui seul une époque politique, celle des “tous pourris”… Mais comme le temps est parfois oublieux, et comme l’homme est tenace, il n’a jamais renoncé. Et voilà que, vingt ans après les menottes et la prison, son nom est à nouveau prononçable et prononcé. Même s’il n’a pas encore tout à fait officialisé sa candidature pour les prochaines municipales, celle ci semble en bonne voie. À moins d’une énorme surprise, Alain Carignon devrait être en lice en 2020. Et hasard (ou pas) de l’histoire, il fera face à l’actuel maire écologiste Éric Piolle, “descendant direct” de ceux qui l’ont fait chuter en 1994-1995 en révélant différentes malversations.

Une revanche sur les Verts ?
« Il est pratiquement certain qu’Alain Carignon a une revanche à prendre sur les Verts, nous confie un observateur extérieur. Son ennemi de toujours, celui qui a provoqué sa mise en examen, Raymond Avrillier, est aussi un des artisans de la victoire de Piolle en 2014. Et si son premier but est de laver son honneur en se faisant réélire, on peut légitimement penser que l’idée de battre un écolo est un challenge qui le galvanise… ». Un argument réfuté par l’intéressé : « Je ne suis motivé que par la réussite de ma ville » et par le groupe qui l’entoure. Car l’homme n’est pas seul. Et ne l’a jamais vraiment été. Autour de lui, en effet, gravitent en cercle rapproché de vrais “fans” : des “anciens” de l’époque qui lui donnent soit du “Alain” soit du “monsieur le ministre”, mais aussi des nouveaux qui n’ont pas peur de le décrire comme “un homme d’avenir et un visionnaire”, malgré ses 69 ans. « Il a une intelligence rare et il a appris de ses erreurs », nous glissent certains de ses proches, toujours prompts à dégainer la liste des derniers soutiens engrangés. Le groupe initial a en effet fini par s’élargir avec le lancement de son mouvement baptisé “La Société Civile avec les Citoyens” et avec une précampagne très active. Les affiches fleurissent dans toute la ville et des forums d’expression (avec collation et goodies offerts à la population) sont organisés au cœur même des quartiers les plus difficiles.

Ses adversaires en grincent d’ailleurs des dents : « Putain, mais il le trouve où ce pognon ? ». À ces interrogations, l’intéressé rétorque presque innocemment : « Mais cela ne coûte presque rien de poser quelques affiches de nos jours, voyons ! »

Pareil quand on lui parle du coût des sites internet, notamment “Grenoble, le changement” dont la façon d’emmailloter les news rappelle le style “Breitbart” de Steve Bannon : « Il s’agit d’une oeuvre collective et bénévole ». Il répète aussi que ceci n’est que le début d’une mobilisation de la Société Civile Grenobloise « qui n’en peut plus de constater à quel point Éric Piolle et l’extrême gauche continuent de dégrader la ville, de la livrer aux délinquants… ».

« Je suis passé par tous les scanners de la justice »
Et pour fédérer les habitants autour de son projet – « qui promet de rendre son attractivité à Grenoble » – il ne s’arrête pas là. Il marche. Il marche beaucoup. Dans toute la cité. Il serre également des mains. Des milliers de mains. « Il va voir les familles, les jeunes sur les terrains de foot. » Personne n’échappe à son attention, voire à sa compassion. Un restaurateur se fait braquer ? C’est chez lui qu’aura lieu sa prochaine réunion publique… Un riverain se plaint de la prochaine autoroute à vélo de la municipalité ? Il aura son soutien appuyé… « Alain Carignon a un sens incroyable du contact. Et comme il est brillant et malin, les gens aiment parler avec lui », nous explique (en secret) un opposant…

Pour autant, son crédo “Société Civile” ne l’empêche pas de rechercher très activement le soutien de sa famille politique, Les Républicains, à laquelle cet ami de Nicolas Sarkozy a toujours été fidèle… Sauf que pour l’instant, rien ne bouge officiellement du côté de la direction du parti, vu que d’autres candidats pourraient peut-être s’avancer…
Du coup ? Au sein de son mouvement, on assure que l’aventure ira jusqu’au bout et on lance sans ambages que « les planètes n’ont jamais été autant alignées, avec un ”Piolle décrédibilisé et détesté”, ”une République en Marche déjà à bout de souffle”, des ”outsiders que personne ne connaît” »…

On balaie aussi d’un revers de la main le passé judiciaire du futur candidat : « Il a purgé sa peine, a été réhabilité et en est ressorti plus fort », lance un de ses soutiens. Alain Carignon, lui, dit : « Je sais que mes adversaires vont essayer de me disqualifier, en ressassant mon passé, histoire de faire oublier qu’ils ont tout raté à Grenoble. Mais
j’ai payé plus que n’importe qui et je n’ai plus rien à cacher. Je suis passé par tous les scanners de la justice. D’autres, en revanche, n’ont jamais rendu de comptes… Ou pas encore. Je n’ai que faire de leur leçon de morale. »

En 1983, son slogan était “Alain  Carignon un homme de dialogue”.
Quel sera celui du printemps 2020 ?

EVE MOULINIER. DL du 07.12.2018