L ‘OPINION :  « UN DAVOS de L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE à GRENOBLE »

L ‘OPINION : « UN DAVOS de L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE à GRENOBLE »

Sous la plume de Ludovic Vigogne le journal, ” L’Opinion” du 12 août dresse un état des lieux de la campagne électorale des municipales. Il cite Alain Carignon qui rappelle nos propositions  « Les Grenoblois attendent d’abord des solutions pour demain » .Il veut d’abord « rattraper le retard en matière de transition écologique. » Pour cela, il propose de mettre en place un monorail à propulsion solaire et électrique pour desservir l’agglomération (« Dans les années quatre-vingt, on a innové avec le tramway ; on était parmi les premiers », rappelle-t-il), de faire de la Bastille, qui domine le centre-ville, « la montagne de la biodiversité »… Son autre priorité est l’innovation. « C’est l’ADN de la ville », argue Alain Carignon. Il entend proposer à Emmanuel Macron de créer à Grenoble un Davos de l’intelligence artificielle, « comme quand on a amené le Synchrotron en 1984 ». 

Le collectif de la société civile juge que les enjeux économiques, éthiques, philosophiques, juridiques … que pose le développement de l’intelligence artificielle et l’absence d’Europe dans ce domaine nécessitent d’intervenir . Grenoble qui bénéficie de Start Up reconnues dans ce domaine peut jouer ce rôle d’incubateur et d’échanges Européen . Alain Carignon  cite le Synchrotron car avec son arrivée notre ville s’est confortée à l ‘échelle internationale.

Grenoble a besoin de changer d’image. Elle doit être citée pour sa capacité à incarner l’avenir. La ville doit préempter ce secteur et devenir le creuset ou ce futur se réfléchit. Au sein du collectif c’est Bernard Guidon, Ex Vice Président de Hewlett Packard Californie qui suit ce dossier .

https://www.lopinion.fr/edition/politique/grenoble-voyages-dans-temps-l-insubmersible-alain-carignon-194784?uid=NTQ2Mw%3D%3D

Par ailleurs  pour les municipales “C’est un match à trois qui se profile : outre Eric Piolle, la députée LREM Emilie Chalas a été officiellement désignée candidate, mi-juillet” note le journaliste.

Alain Carignon constate : « Médiocrité de gestion et absence d’imagination. Aujourd’hui, Grenoble est la première pour l’impôt sur les ménages, le taux de taxe foncière, la baisse de la valeur des biens, pour sa densification, hors région parisienne. Elle est la cinquième agglomération de France pour le temps perdu dans les embouteillages. Tout cela produit des effets délétères sur l’attractivité, la pollution. Eric Piolle est un dogmatique. »

Ludovic Vigogne retient aussi certaines de nos propositions à savoir que « tous les quartiers aient un tiers de HLM, un tiers de copropriété, un tiers de services municipaux et para-municipaux installés dans des logements afin de créer une vraie mixité ». Il souhaite même que le maire s’installe également dans un HLM. »

 

En matière de transparence « parce qu’il se sait attendu sur ce terrain » le journaliste cite les mesures concrètes du collectif de la société civile: “présidence de la commission d’appel d’offres par un magistrat, publication en temps réel des dépenses des élus…”

Pour le collectif : Romain BRANCHE

ET SI ON LE FAISAIT ENSEMBLE ?

ET SI ON LE FAISAIT ENSEMBLE ?

Le collectif de la société civile a apposé cette banderole devant l’arrêt de tram Hubert Dubedout, rue Raoul Blanchard. Elle  symbolise notamment le projet de monorail à propulsion solaire et électrique entre Voreppe et Crolles qui est proposé comme nouveau moyen de déplacement écologique et le projet «  Bastille « qui deviendrait la montagne de la biodiversité avec une ferme modèle.

« Et si on le faisait ensemble ? «  demande le collectif interpellant les grenoblois au mois d’août. Un appel à la participation, aux idées et à l’engagement. L’été est en effet propice à la réflexion.

“DÉMOLIR CES TROTTOIRS POUR LES REMPLACER PAR DES SURFACES PERMÉABLES” : GILLES MARTY ARCHITECTE GRENOBLOIS

“DÉMOLIR CES TROTTOIRS POUR LES REMPLACER PAR DES SURFACES PERMÉABLES” : GILLES MARTY ARCHITECTE GRENOBLOIS

Gilles MARTY architecte Grenoblois a livré son analyse pertinente sur la politique d’urbanisme d’Éric Piolle. Nous publions son texte afin d’éclairer le débat futur sur les enjeux écologiques de la ville en proie à une bétonisation excessive.

Le collectif de la société civile de son côté, dans le cadre d’une équipe pluridisciplinaire animée par Sharah Bentaleb , architecte  a déjà présenté des projets innovants de rééquilibrage de la ville.

Ainsi par exemple celui de la montagne magique de la Bastille, vitrine de la biodiversité , avec sa ferme modèle, son espace de la Transition qui suscite déjà un énorme intérêt des grenoblois. Projet fédérateur qui comprendrait notamment un restaurant panoramique , l’accès à la montagne par toutes les générations grâce à un nouveau téléphérique Esplanade/Rabot/CHU faisant de cet espace exceptionnel l’un des atouts de la Métropole.

Ci après, Gilles MARTY architecte grenoblois de renom livre une analyse alarmante de la politique de l’urbanisme de l’équipe Piolle.

Il y a plus d’un an, “Grenoble Habitat a assigné au Tribunal de Grande Instance de Grenoble pour 2,3 millions d’euros, les familles de riverains qui ont eu l’outrecuidance d’intenter un recours contre un projet de logements sur le site de l’ancien garage Galtier le long du Cours de la Libération. Après l’ignorance et le mépris, cet organisme de Logement Social a donc fait appel à l’intimidation pour arriver à ses fins. Au-delà du sentiment de révolte que peuvent inspirer de telles pratiques, on constate que le projet Galtier dans son ensemble est parfaitement symptomatique, sur la forme et sur le fond, de tout ce qui se fait aujourd’hui à Grenoble. Il constitue, selon moi, la matrice de toutes les inepties que nous constatons aujourd’hui à Grenoble”

“Reprenons les faits”

Par sa position stratégique, par sa visibilité et par son ampleur, l’opération Galtier, résultant de la destruction d’un garage automobile, aurait dû être une opération urbaine exemplaire en termes de concertation, d’intégration urbaine, d’intelligence architecturale, d’ouverture paysagère et d’innovation environnementale. Ce fut tout l’inverse qui advint…”

“une opération de logements de forte densité”

Au prétexte du mot d’ordre insensé de la « densification urbaine », la ville valida, sans aucune étude urbaine d’ensemble préalable, le Permis de Construire de Grenoble Habitat pour une opération de logements de forte densité et d’une banalité architecturale affligeante, dont la ville de Grenoble semble désormais avoir fait sa marque de fabrique.

Pour que cette opération soit commercialement rentable, il fallut sacrifier une belle maison des années 1930 sur le site de l’opération. Un des rares témoins de l’histoire architecturale art-déco grenobloise du Cours Jean Jaurès disparut comme bien d’autres, sur l’autel de la rentabilité foncière imposée par les promoteurs”. Cette opération, nécessita aussi d’abattre de grands tilleuls de soixante-dix ans d’âge et d’anéantir la biodiversité que le joli jardin de la maison abritait depuis des décennies, créant un havre de verdure en continuité avec les terrains des villas voisines. On se prend à chantonner le refrain de Jacques Dutronc « De grâce, de grâce, Monsieur le promoteur… » qui, depuis soixante ans, n’a malheureusement rien perdu de son actualité à Grenoble.”

“les bulldozers s’empressèrent de raser la maison et le jardin”

Comme des familles de hérissons peuplaient le terrain, les bulldozers s’empressèrent de raser la maison et le jardin dans l’espoir de faire disparaître rapidement toute trace de vie de ces petits mammifères sympathiques. Or, il s’avère que cette espèce animale est protégée par une directive européenne qui en interdit la destruction, le déplacement et en préserve intégralement l’habitat. On ne peut que tirer son chapeau à cette mairie prétendument écologique qui piétine allègrement la réglementation européenne de protection des espèces en danger pour couler du béton à sa guise. On le voit bien, dans cette affaire, tout est mené en dépit du bons sens, suivant des méthodes directives et brutales, assignations, bulldozers, abattage, destruction… habillées d’une parodie de concertation et au mépris de tous les engagements de campagne de nos élus : respect des habitants, participation citoyenne, écologie urbaine, innovation sociale, écoute et enrichissement réciproque, droit des citoyens à co-produire leur environnement… Mais qui se souvient aujourd’hui de ces engagements, tant ils paraissent lointains et hors de propos ?

Devant tant d’incohérence, quelques pensées me sont alors spontanément venues à l’esprit, pour tenter d’élucider, si cela s’avère possible, les ressorts profonds de l’action de nos élus, comme on plongerait dans un puits profond, en essayant simplement de comprendre et d’interpréter ce qui se déroule sous nos yeux à Grenoble depuis quelques temps. Quand j’observe le désert que sont devenus les Boulevard Agutte-Sembat et Edouard Rey, transformés en « tarmacs » de béton et en autoroutes à vélos sans vélos, je me dis que ce vide sidéral, balayé par de forts courants d’air en hiver, ne peut être que la métaphore de ce qui se passe dans la tête de nos élus.

“démolir ces trottoirs pour les remplacer par des surfaces perméable”

Pourquoi, en effet, vouloir rendre le centre-ville tellement accessible si on le vide en même temps de toute son attractivité, de sa substance économique et de sa dynamique commerçante ? Pourquoi abattre les arbres de la Rue Lesdiguières -qu’on déclarera malades pour l’occasion- pour créer de nouveaux couloirs de bus ? Pourquoi doubler l’emprise des trottoirs au centre-ville sans planter un seul arbre et bétonner les sols sur de telles surfaces dans une ville qui bat les records de surchauffe estivale ?

Seule une absence totale de vision prospective et de culture en écologie urbaine peut expliquer de tels égarements. On attend donc avec impatience la prochaine étape qui consistera avec bonheur à démolir ces trottoirs pour les remplacer par des surfaces perméables et y planter de nombreux arbres. Quand j’observe la médiocrité de tout ce qui se construit aujourd’hui à Grenoble, architectures sans qualité dans les quartiers historiques, mobiliers urbains en palettes de bois, espaces urbains sans qualité, espaces verts ridicules, musée des horreurs architecturales sur la presqu’île scientifique… je ne peux m’empêcher de croire que le « laid » fait partie de leur matrice de pensée. Le beau et l’ambitieux dans l’esprit de nos élus, doivent forcément être bourgeois, inutiles et onéreux. Sinon qu’est-ce qui empêcherait d’accompagner ces dizaines de chantiers d’infrastructures urbaines qui paralysent la ville d’une vraie politique d’embellissement ? Tous ces chantiers, tous ces trous me font penser à une ville de Shadocks qui creusent sans qu’aucun Gibi intelligent ne donne sens à tout cela. « Je creuse donc je suis » telle pourrait être leur devise.

“Ils ont donc plus d’un siècle de retard”

Quand je constate qu’à bout d’arguments crédibles, nos élus ne justifient leur politique qu’au travers de chiffres, nombre de logements sociaux à construire, taux de densité urbaine, coûts du foncier, rentabilité de telle ou telle opération, et de gestion de flux, circulation, piétons, vélos, voitures…, je réalise que leur raisonnement est très proche de celui des économistes du XIXème siècle. Ils raisonnent en quantités et en flux alors qu’il faut aujourd’hui penser en termes de qualités et de valeurs. Ils ont donc plus d’un siècle de retard pour penser notre ville, alors même qu’ils sont persuadés d’avoir quelques décennies d’avance. Enfin, quand je vois à quelle vitesse la ville de Grenoble se dégrade du point de vue urbain, patrimonial, commercial et économique, quand je constate que de grandes entreprises préfèrent aujourd’hui s’installer dans des cités régionales aux dynamiques économiques et aux cadres de vie beaucoup plus attrayants, telles Chambéry ou Annecy, quand j’anticipe l’attractivité du Grand Lyon ou du Grand Genève qui se met en place à nos portes, je suis persuadé que nos élus ne voient pas venir la paupérisation urbaine que Grenoble va tôt ou tard subir. Il n’y a désormais que deux sortes de territoires, les « territoires d’enrichissement », comme les surnomme Luc Boltanski, et les territoires d’appauvrissement. Les grenoblois, très fiers de leurs acquis, ne voient pas que dans cette situation territoriale concurrentielle, l’attractivité de leur métropole est fragile et qu’ils risquent de subir dans cinq ou dix ans le sort de Saint-Etienne s’ils restent sur cette trajectoire bornée.”

“l’absence de vision et l’ignorance semblent les guider”

On me dit que ce projet «d’appauvrissement volontaire» correspond à un véritable calcul politique chez eux. Je n’en crois pas un mot. Il existe aujourd’hui tant de manières intelligentes et d’exemples inventifs pour mener une décroissance créative, ingénieuse, audacieuse et respectueuse de l’existant, que ces choix ineptes ne peuvent être justifiés par une aucune vision. C’est plutôt l’absence de vision et l’ignorance qui semblent les guider. J’aurais aimé voir cette belle maison historique art-déco du Cours de la Libération préservée et restaurée pour être réhabilitée en équipement public de quartier, en crèche ou en centre social. J’aurais aimé que la biodiversité paisiblement installée dans son jardin depuis des décennies, hérissons, abeilles, écureuils, plantes rares, grands arbres… soit protégée pour être étendue à d’autres espaces verts de la ville, afin de la faire fructifier et de l’enrichir. J’aurais aimé que des architectures innovantes, exemplaires par leur qualité et leur créativité environnementale, s’installent partout dans Grenoble, laissant libre court à l’invention plutôt qu’aux logiques financières des promoteurs immobiliers. Nous aurions tous aimé que les habitants des quartiers puissent réellement et activement participer à la réinvention de leur environnement. Ils ne demandent que cela et fourmillent d’idées pour faire de cette ville une cité qui respire enfin.

“une ville capable de repenser ses atouts”

Je rêve d’une ville qui ne serait pas refermée sur elle-même, une ville capable de repenser ses atouts, son rôle dans son grand territoire alpin, une ville qui saurait enfin exploiter le potentiel touristique et d’image que lui offre son environnement naturel et paysager exceptionnels.

De l’absurdité de tout ce que j’observe, j’ai alors tiré la seule conclusion qui s’impose : celle que nos élus sont totalement dénués d’une qualité essentielle pour penser la ville et dessiner l’avenir : L’IMAGINATION. L’imagination, cette qualité humaine, qui, depuis toujours, se conjugue si bien avec beauté, connaissance et respect de l’histoire.

Gilles Marty – Juin 2019

GRENOBLE AU TEMPS DU TRAMWAY

GRENOBLE AU TEMPS DU TRAMWAY

Il y a 35 ans les grenoblois choisissaient par référendum le tramway comme mode principal de transport collectif pour l’agglomération. Cette consultation exemplaire, grand moment de démocratie grenobloise avait été promis par l’équipe Carignon pendant sa campagne et a été mise en œuvre tout de suite après.

Cette brève vidéo rappelle cette histoire vraie de la vie municipale. Cette leçon vaut pour aujourd’hui : Grenoble est la ville de l’anticipation et de l’entrée dans le futur. A l’heure de la transition écologique elle ne peut pas seulement répéter les modes de déplacement du passé.

Aujourd’hui c’est encore Alain Carignon avec un nouveau collectif de la société civile grenobloise qui propose aux grenoblois un saut qualitatif afin de rendre exemplaire notre Métropole en matière de mobilités écologiques.
A nouveau par un référendum ? pourquoi pas ?

Pour le collectif : Romain BRANCHE

LE COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE S’ENGAGE CONTRE LES ÎLOTS DE CHALEUR.

LE COLLECTIF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE S’ENGAGE CONTRE LES ÎLOTS DE CHALEUR.

La course à la bétonisation accentuée par la municipalité Piolle contribue largement au réchauffement par la création d’îlots de chaleur insupportable ;

Le bétonnage des sols d’avenues entières avec un minimum d’arbres au lieu de créer des espaces perméables avec de nombreux arbres aggrave cette tendance

Le collectif de la société civile avec Alain CARIGNON propose, pour endiguer cette situation, des mesures immédiates et des orientations à moyen terme

  • Stopper les projets en cours tels  Flaubert, l’esplanade afin de les réviser.
  • Réaliser un moratoire général de la bétonisation de la ville.
  • Produire avec les grenoblois une analyse des besoins scolaires, en espace verts, de loisirs , sportifs  pour rééquilibrer la Ville.

https://i2.wp.com/www.societe-civile-grenoble.fr/wp-content/uploads/2019/07/ESPACE-VERT-GRENBOLE-ALAIN-CARIGNON-2020.jpg?resize=463%2C295&ssl=1

Se fixer comme objectif que Grenoble ne soit plus la lanterne rouge des espaces verts par habitant ( moins de 12 M2 aujourd’hui contre 38 M2 à la moyenne des grandes villes. Les Grenoblois ont leur avenir en main, et nous nous engageons devant eux à un rééquilibrage de Grenoble et pour un retour des espaces verts.

Pour le collectif : Romain BRANCHE.

QUARTIER ST BRUNO CHORIER-BERRIAT

QUARTIER ST BRUNO CHORIER-BERRIAT

Samedi dernier les habitants du quartier st. Bruno on répondu présent à l’invitation du collectif de la société civile avec Alain CARIGNON.

Malgré la pluie un échange constructif a été mené avec des sujets au cœur des préoccupations des habitants du quartier.

Le premier d’entre eux ? la sécurisation de la ville.

Les habitants de chorrier berriat ont apprécié les propositions du collectif notamment le big bang Grenoblois.

L’installation de services municipaux dans les quartiers, en premier lieu le maire et les services de la mairie, afin de  rétablir une véritable mixité sociale est plébiscitée. L’objectif est simple : 33% de hlm, 33% de propriétaires et 33% de services et d’entreprises contre 85 % de HLM  dans certains quartiers comme le Village Olympique  aujourd’hui.

A cela s’ajoute la mise en place des caméras de vidéosurveillance sur toute l’agglomération, l’assermentation des responsables d’immeubles qui pourront dresser des PV, une police montée, un PC vidéo opérationnel 24h24 et l’acquisition  de drones de surveillance qui pourraient être à la disposition des polices nationale et  municipale.

La lutte contre la paupérisation et la délinquance des quartiers sera lancée dès l’arrivé de l’équipe à la tête de la commune. Le maire prendra réellement ses responsabilités en tant qu’officier de police judiciaire et sera en soutient aux force de l’ordre qui se sentent abandonnées aujourd’hui.

Les habitants ont également été sensible au Projet proposé par Sharah BENTALEB et l’ équipe pluridisciplinaire qui a travaillé sur le sujet : LA MONTAGNE MAGIQUE A LA BASTILLE.

Une montagne de la biodiversité et ferme modèle à la Bastille avec un nouveau téléphérique Esplanade/Rabot/CHU.

Une autre de nos proposition a été plébiscitée par les habitants : le monorail à propulsion solaire et électrique Voreppe/ Crolles , avec deux parkings de dissuasion de plusieurs milliers de places à Voreppe et à Crolles.

Alain CARIGNON avait fait de Grenoble une ville d’avenir, notre objectif aujourd’hui est de combler le retard accumulé et de reprendre de l’avance.

Avec le Collectif de la société civile GRENOBLE RE-DEVIENDRA LA CAPITALE DES ALPES, et rentrera dans le 23ème siècle.

 

Pour le collectif Romain BRANCHE

A LA RENCONTRE DES HABITANTS DE CHORIER -BERRIAT

A LA RENCONTRE DES HABITANTS DE CHORIER -BERRIAT

Avec le collectif de la société civile pour l’alternance je suis allé à la rencontre des habitants du quartier Chorier-Berriat toute la matinée du samedi 22 juin.

Au top du succès les deux derniers projets avancés: le monorail à propulsion solaire et électrique Voreppe/ Crolles , avec deux parkings de dissuasion aux deux extrémités, montagne de la biodiversité et ferme modèle à la Bastille avec un nouveau téléphérique Esplanade/Rabot/CHU.

Une forte demande sur la lutte contre l’insécurité : nos propositions y répondent complètement et pour la propreté.

Un fort moment d’échanges qui me conforte dans mon idée que seul le rassemblement des citoyens de la société civile est en mesure de réussir l’alternative dont Grenoble a besoin.

Merci à ses membres pour leur forte présence et leur capacité de dialogue avec les Grenoblois et à François Tarantini et son équipe pour l’organisation de ces forums.

Le projet de la Bastille porté par Sharah BENTALEB et son équipe repris par TV Grenoble le 18 juin 2019.

à partir de 5.26 minutes.

Le groupe pluridisciplinaire animé par Sharah Bentaleb architecte a présenté son “projet Bastille” à la presse aux côtés d’Alain Carignon.  Il a été notamment constitué  avec Patrick Adomo, architecte , Brigitte Boer, enseignante,  Karim Jenani , architecte, Gersende Vandevanter , architecte, Céline Jullien Directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe .

La Bastille est aujourd’hui le lien emblématique de la défiguration de la ville: on la voit de partout. Les deux bâtiments de l’université sont particulièrement dégradés. L’image négative qui se donne à voir se réfléchi sur l’ensemble de la ville et son agglomération et participe de cette dégradation des espaces publics et privés. Comme le souligna Stendhal peu amène du Grenoble de l’émergence de l’industrie polluante, la laideur architecturale  produit un sentiment de  tristesse et de laideur dans l’âme.

Pourtant la Bastille est un lieu de potentialités extraordinaires , lequel,  selon les spécialistes,  a pu recevoir jusqu’à six cent mille visiteurs par an. Et donc est le premier site touristique de l’agglomération grenobloise.

 Il est impératif de formuler à son égard un projet qui symbolise un nouveau départ  de Grenoble et fasse effet levier de la reconquête de Grenoble pour et par les grenoblois que nous voulons.

  • Le destin de la Bastille serait donc une affaire de mobilisation des ressources et compétences de Grenoble mais aussi un projet d’envergure nationale comme laboratoire de la construction de la biodiversité. A ce titre il pourrait même atteindre un statut international faisant de Grenoble une sorte de Montagne Magique –clin d’oeil à Thomas Mann – de sa renaissance écologique, économique, touristique , éducative  et culturelle.

 

  • Le choix d’un parc de la biodiversité est celui de l’investissement nécessaire de Grenoble en faveur du développement durable : Grenoble doit devenir vraiment une capitale verte Européenne qu’elle n’est pas aujourd’hui, une capitale du développement durable et se situer dans les échanges nationaux et internationaux des villes pour l’action en faveur de la transition énergétique.

  • Les échecs en matière de négociation du réchauffement climatique au niveau Onusien, ou encore au niveau Européen, placent les villes dans un devoir de responsabilité jusqu’ici jamais égalé. Seules les villes et agglomérations par leurs ressources, leurs compétences de terrain, et la connaissance des ses citoyens peuvent aujourd’hui porter le débat et trouver les solutions de l’adaptation au changement climatique. On peut citer à cet égard le rôle majeur joué par l’Etat de Californie et la ville de Los Angeles.

Un parc de la biodiversité doit durablement allier la protection d’une végétation naturelle qui existe avec une intervention humaine en faveur du développement durable. L’action de l’homme vise à protéger et renforcer la biodiversité par des mesures d’aménagement paysagers mais aussi  des activités qui réconcilient l’homme et la nature.

Au titre des aménagements, il y a d’abord un effort de nettoyage du site pour lui redonner sens et visibilité globale comme porte d’appel et d’entrée sur Grenoble. Un lieu qui offre les conditions de se voir et se lire dans sa richesse et son verdoiement.

Le bâtiment de Géologie serait déconstruit. Il est des deux celui dont les qualités d’implantation et qualités architecturales sont les moins convaincantes.

Le bâtiment de l’ancien Institut de Géographie alpine serait réhabilité et constituerait le futur musée du développement durable sur une surface d’a peu près trois mille 600 mètre carrés.  L’espace  comprendrait à la fois une partie muséale qui prolongerait les collections du musée Dauphinois en matière de collections sur les modalités de vivre la montagne. Il rendrait compte des efforts  accomplis par la Grenoble moderne pour construire une ville  moderne en faveur de du développement durable.

L’espace  serait complété par une partie Laboratoire dans laquelle il serait possible d’accueillir institutions, entreprises, usagers et villes exemplaires pour rendre compte des innovations actuelles introduites dans le domaine de la durabilité. Ce laboratoire permettrait de fournir à la fois des ressources et réflexions en matière de gestion de la durabilité pour Grenoble et toutes les villes de l’Isère et des départements limitrophes mais aussi de porter des débats sur la ville verte avec les usagers, les  citoyens et aussi d’offrir un cadre d’expérimentation de solutions nouvelles et alternatives. Le laboratoire serait  connecté avec les laboratoires de recherche du pôle de l’université de Grenoble  mais aussi le Pôle de l’Isle d’Abeau et le Pôle universitaire Lyonnais, qui forment les trois ensemble un pôle scientifique de niveau international élargi particulièrement riche en matière de réflexions scientifiques et techniques et expérimentations sur la durabilité environnementale.

Le Musée comprendrait également une terrasse restaurant avec vue sur Grenoble.

Les aménagements qui seraient portés à destination de la population comprendraient :

  • L’édification sur l’ancien remblai du bâtiment de géologie d’une ferme pilote en construction durable – donc susceptible d’évoluer mais aussi d’être détruite et recyclée pour une bonne gestion  dans le temps et une adaptation aux nécessités d’évolution de son programme. Cette ferme permettrait de développer et expérimenter les nouvelles méthodes de gestion des ressources agricoles à destination des habitants. Cette ferme pilote servirait de lieu de démonstration des nouvelles solutions conceptualisées. Elle possèderait une vertu pédagogique à destination des habitants soucieux de s’engager dans l’agriculture urbaine. Elle s’adresserait  aux associations de quartiers mais aussi aux écoles, pourrait accueillir personnels enseignants et enfants pour réfléchir aux conditions de développement d’une citoyenneté de la durabilité. Par ailleurs selon les souhaits des habitants, cette ferme pourrait développer des formations et stages à la clef pour répondre à tous les types de demande.
  • Il restera à définir pour la ferme, la nature des terrains qui pourraient lui être concédés pour ses cultures et ses élevages et la nature et l’équilibre à  trouver entre la fonction prospective et les missions de conservation en lien avec les institutions correspondant. Il faut aussi rappeler que des vignes ont été réimplantées sur la  Bastille. Un lien pourrait être articulé entre les nouveaux exploitants et la ferme pilote.
  • Avec cette ferme modèle tous les enfants et les familles de la ville auraient accès aux animaux de la ferme à l’intérieur même de la cité, avec un accès transport en commun (Tram) à travers le jardin de ville puis, demain avec le Monorail Voreppe/Crolles.

Les accès à la Bastille seront facilités pour les piétons afin d’en faciliter son parcours bien entendu dans une logique de durabilité de mobilité qui limite la celle des voitures.

Les parcours seront réaménagés et de nouveaux crées : promenades, chemins, points de vue, parcours santé, parcours sportif, parcours récréatifs, parcours découvertes…. Aujourd’hui la Bastille est un dépotoir inutilisable.

Le fort militaire de La Bastille serait ainsi réinsérée dans son environnement et ses activités pourraient aussi connaître un plus grand essor : visites du fort, activités diverses dans ses salles voûtées, mariages, galas, activités ludiques et sportives, – l’Acrobastille – découvertes gastronomiques,  expositions du Centre d’Art contemporain et le Musée des Troupes de Montagne.

De fait la Bastille sera dès lors incorporée comme équipement majeur grenoblois à différents parcours :

  • le parcours des musées : avec le Musée de l’Evêché, le Musée d’Art contemporain, la crypte Saint Laurent, le Musée de la Résistance et le musée Dauphinois.
  • Le parcours du développement durable :  Avec le Musée Dauphinois, le musée du jardin des Plantes…
  • le parcours santé : avec les axes piétons, les places publiques, les marchés, les pistes cyclables et les chemins de grande randonnée notamment en direction de la Tronche et Meylan .

En parallèle nous avons annoncé notre projet de téléphérique Esplanade/Rabot/CHU afin de réaliser une liaison Est-Ouest par câble et desservir mieux la Bastille.  A l’issue de l’actuelle concession du restaurant de la Bastille nous lancerons un appel d’offres ouvert afin que ce bâtiment emblématique  devienne un haut lieu festif de la ville pour les familles en journée et la nuit en particulier en direction des étudiants à l’exemple de ce qui se passe à Barcelone ou Rio.

Notre projet est celui de redonner sens à la ville, de redessiner un futur pour Grenoble. Pour qu’il y ait futur, Grenoble a besoin de projets mobilisateurs, et non de projets qui divisent. La Bastille appartient à tous les grenoblois . Il est un des lieux de la reconquête de la ville par ses propres moyens.

Avec ce projet global qui couvre tous les aspects Grenoble devrait attirer des milliers de nouveaux visiteurs et offrir aux habitants quel que soit leur âge et leur centre d’intérêt le moyen de se réapproprier une montagne devenue « magique » .

ARTICLE DE FRANCE BLEU ISERE PAR GÉRARD FOURGEAUD : LE PROJET BASTILLE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC LES CITOYENS.

Un parc de la biodiversité à la Bastille : projet du candidat Alain Carignon

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Par France Bleu Isère
 

Les ruines de la Bastille sont deux bâtiments en friche, depuis 15 ans, en plein centre de Grenoble. L’équipe d’Alain Carignon veut les raser et y construire une ferme écologique.

Les ruines de la Bastille Grenoble, France

Actuellement, les bâtiments appartiennent à un promoteur qui les a laissés, encore plus, à l’abandon. Ce sont les deux bâtiments de l’ancien Institut de Géographie Alpine (IGA) abandonnés depuis 2002 (l’IGA est depuis transféré au Village olympique). Ces bâtiments ont été mis en service en 1907.

Depuis 2002, ils sont en friche, avec des gravas et du verre cassé partout, dangereux pour les passants. Ni la municipalité Destot (jusqu’en 2014), ni la municipalité Piolle (depuis 2014) n’ont résolu la question. Une question qui est aussi l’image de la ville car la ruine se voit du centre ville.

Les ruines se voient du centre ville - Radio France

C’est un groupe d’architectes qui propose de redonner vie aux ruines de la Bastille. Alain Carignon (maire de 1983 à 1995) propose une solution par les architectes qui l’accompagnent dans le collectif “société civile”. Un groupe pluridisciplinaire d’architectes, enseignants, urbanistes doit piloter le projet : Patrick Adomo (architecte), Brigitte Boer (enseignante),  Karim Jenahni (architecte), Gersende Vandevanter (architecte), Céline Jullien (directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe).

Ce groupe est animé par Sharah Bentaleb, architecte à Grenoble. Pour elle, “la Bastille est aujourd’hui le lien emblématique de la défiguration de la ville“. Le destin de la Bastille serait donc une affaire de mobilisation des ressources et compétences de Grenoble mais aussi un projet d’envergure nationale comme laboratoire de la construction de la biodiversité.

A ce titre, il pourrait même atteindre un statut international faisant de Grenoble une sorte de “Montagne Magique” –clin d’œil à Thomas Mann– de sa renaissance écologique, économique, touristique, éducative  et culturelle.

Une sorte de “Montagne Magique”

Dans sa présentation, sur le site de la Bastille, Sharah Bentaleb relève “Les échecs en matière de négociation du réchauffement climatique au niveau Onusien, ou encore au niveau Européen, placent les villes dans un devoir de responsabilité jusqu’ici jamais égalé. Seules les villes et agglomérations par leurs ressources, leurs compétences de terrain, et la connaissance des ses citoyens peuvent aujourd’hui porter le débat et trouver les solutions de l’adaptation au changement climatique. On peut citer à cet égard le rôle majeur joué par l’Etat de Californie et la ville de Los Angeles.

Les membres du groupe - Radio France

Sur cette ruine, Ils proposent de créer le parc de la biodiversité, consacré à la nature, l’environnement  et les sciences. Une ferme à la Bastille et un parc de la biodiversité, en plein centre de Grenoble. L’équipe d’Alain Carignon marche allègrement sur le terrain des écologistes. Si cette équipe remporte les élections municipales en mars 2020, il lui faudra trouver les financements.

Les Ruines vue du centre ville - Radio France

L'esquisse du projet - Aucun(e)

 

ARTICLE ET PHOTOS : Par Gérard FOURGEAUD.

lien vers le site internet de FRANCE BLEU ISERE

https://www.francebleu.fr/infos/politique/un-parc-de-la-bio-diversite-a-la-bastille-projet-du-candidat-alain-carignon-1560953671.