PIERRE DE VILLARD ANCIEN CONSEILLER MUNICIPAL DE GRENOBLE SOUTIEN ALAIN CARIGNON ET LA SOCIÉTÉ CIVILE.

PIERRE DE VILLARD ANCIEN CONSEILLER MUNICIPAL DE GRENOBLE SOUTIEN ALAIN CARIGNON ET LA SOCIÉTÉ CIVILE.

[ ✅ SOUTIEN ] Je remercie Pierre de Villard pour son analyse de la situation grenobloise et de son soutien.

Ancien conseiller municipal de Grenoble, ancien conseiller général et ancien vice-président de la Chambre de Commerce, Pierre de Villard a adressé une lettre ouverte à Éric Piolle :

“Monsieur le Maire

Vous m’avez fait parvenir, comme à beaucoup de Grenoblois, un dépliant présentant votre liste et les 26 points de votre programme.
Je vous en remercie.
J’ai pu ainsi constater que votre liste était composée d’une très large majorité de fonctionnaires et qu’elle proposait 26 chapitres de réalisations diverses pour l’avenir.

Malheureusement, vos propositions sont pour la plupart sources de dépenses ;

une seule prévoit des économies par le maintien de la baisse des indemnités des élus et des frais de voiture. Je crains que ce soit un peu court pour réaliser vos nombreuses dépenses programmées.

D’une manière générale, toutes vos interventions ou publications dont j’ai pu avoir connaissance ne proposent aucun plan concernant le redressement des finances de la ville (Sauf peut-être la cession petit-à-petit de la souveraineté de la ville à la Metro). Vous ne nous avez jamais expliqué comment vous allez équilibrer les comptes et comment vous comptez gérer la dette !! Vous vous êtes contenté, pendant votre mandat, de rallonger la durée des remboursements pour diminuer votre annuité, sans régler pour autant le problème de son volume et des prêts toxiques qu’elle contient. Ces derniers font pourtant courir un réel danger aux Grenoblois si les taux venaient à être modifiés.

Vous vous êtes contenté d’affirmer des contrevérités sur les prétendues dettes « Carignon » alors qu’il ne reste aucun prêt de cette période.

Les Grenoblois, avant les promesses, veulent savoir comment vous allez redresser les comptes de la ville, comment vous allez diminuer vos charges fixes, notamment vos frais de personnel qui représentent à l’heure actuel plus de 60 % du budget général. En 1995, la charge de personnel n’était que de 47%. Michel Destot a été l’un des premier Maire de France d’une ville comparable à dépasser les 50%… Depuis, vous avez fait beaucoup mieux !!!…

Dans ma lettre ouverte du 2 Septembre 2016, qui n’a jamais reçu de réponse, j’écrivais :
« Nous aurions pu penser qu’après une période de gestion de 19 ans de la gauche, à laquelle votre formation a largement participé, vous vous abstiendriez de prendre des positions purement dogmatiques et dangereuses, et que vous vous attaqueriez très vite aux problèmes que votre formation dénonçait : Sécurité, finances, espaces verts etc …
Malheureusement, je constate que votre action annule tous les efforts de vos prédécesseurs, rend la ville dangereuse, prend des options purement dogmatiques qui menacent la vie de nombreuses entreprises du centre-ville, en particulier les commerçants et les emplois qui vont avec …
De mémoire de Grenoblois, vous êtes le premier Maire à agir de la sorte, les décisions concernant la vie de la Cité me semblent pourtant mériter un peu plus de considération et de concertation ».
J’ajoutais : « je vous demande, Monsieur le Maire, de la part des plus anciens de cette ville qui ont passé des années à trimer pour faire de la ville de Grenoble ce qu’elle était, de ne pas la saccager, de ne pas la sacrifier, de ne pas gaspiller ce capital que nous vous avons confié, de ne pas sacrifier notre tranquillité, notre sécurité, notre porte-monnaie, nos emplois, sur l’autel du dogmatisme qui ne peut mener qu’à des catastrophes. Nous voulons pouvoir au moins circuler sans la peur au ventre d’une agression… »

C’était en 2016. Depuis tout a empiré, la sécurité, les finances, la situation du centre-ville…

A ce sujet, vous avez « botté en touche » en confiant à la Métro les problèmes de circulation et d’animation du centre-ville, au point que l’on peut se demander à ce train-là ce qu’il vous restera à faire comme Maire de la ville. Pensez-vous que créer à la métro un organisme qui rachètera les magasins fermés pour redynamiser le centre-ville est de nature à régler les problèmes ??? Pensez-vous faire mieux que le commerçant qui était avant dans ce local ? Croyez-vous que l’argent du contribuable est illimité pour le gaspiller sans réfléchir en amont et beaucoup plus globalement avec un esprit dogmatique ou partisan ???

Je constate une fois de plus que vous êtes incorrigible et que, vous et votre équipe, avez détruit Grenoble avec des idées toutes faites et purement politiciennes.

J’ai maintenant 85 ans et un cancer qui m’empêchera très certainement de voir la fin de ce prochain mandat, quel que soit le titulaire. Mais permettez-moi de faire une petite explication de vote sur les quatre candidats principaux.
– Pour vous, vous comprendrez que je ne peux vous faire confiance sur un programme qui n’est que la continuité de ce que nous avons déjà vu, et qui ne sait décidément pas que 2+2 cela fait 4.
– Pour Monsieur Olivier Noblecourt, je crains qu’il ne continue ce qu’il a déjà fait avec Michel Destot dont nous connaissons les résultats.
– Pour Madame Chalas, j’ai tendance à dire qu’elle ne connaît pas Grenoble, et qu’elle a copié beaucoup d’éléments de programme d’Alain Carignon.
– Alain Carignon a ma préférence pour les raisons suivantes :
➡️ Il a de l’expérience et a prouvé qu’il savait gérer et innover avec autorité et savoir-faire.
➡️ Il est un des rares hommes politiques que je connaisse qui sait raisonner sur le long terme comme un chef d’entreprise.
➡️ Il est le seul à présenter une liste équilibrée et structurée autour de ses idées.
➡️ Il a payé ses erreurs, je lui garde ma confiance.
➡️ Même si je ne partage pas tous les éléments de son programme , je sais qu’il est capable d’écouter et de prendre des décisions sans sectarisme.

C’est ce sectarisme qui a tué Grenoble depuis 25 ans et qui doit absolument disparaître.

Monsieur le Maire, je souhaite vraiment que la ville de Grenoble redevienne ce qu’elle était devenue après la période allant du Docteur Michalon à Alain Carignon.
Votre programme ne me semble pas aller dans ce sens.
Je le regrette.
Vous êtes un homme sympathique mais pas un gestionnaire et vos positions dogmatiques détruisent tout. Je le regrette.

En attendant le choix des urnes qui est le seul souverain, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de mes sentiments distingués.

Pierre de Villard
Ancien conseiller Municipale de Grenoble après 1995
Ancien Conseiller Général de l’Isère
Ancien Vice-président de la chambre de commerce et d’industrie
Ancien Chef d’entreprise
Conseiller du commerce extérieur de la France

LETTRE OUVERTE À ERIC PIOLLE :


GRENOBLE DOIT RETROUVER SON ATTRACTIVITÉ.

GRENOBLE DOIT RETROUVER SON ATTRACTIVITÉ.

🔉 [ France 3 Alpes ] Grenoble doit retrouver son attractivité.

J’ai expliqué sur France 3 Alpes qu’il n’était pas possible de rétablir l’attractivité de Grenoble sans rétablir la sécurité, la propreté et les mobilités : nous sommes les premiers pour les agressions violentes pour 1000 habitants et la 4ème agglomération pour le temps perdu dans les embouteillages.

#Carignon2020 #Grenoble #SociétéCivileGrenoble
#VousEtesGrenoble France 3 Alpes

PRÉSENTATION DU PROGRAMME DE LA SOCIÉTÉ CIVILE : RENDRE LE POUVOIR AUX GRENOBLOIS.

PRÉSENTATION DU PROGRAMME DE LA SOCIÉTÉ CIVILE : RENDRE LE POUVOIR AUX GRENOBLOIS.

🔉 [ Aujourd’hui dans Le Dauphiné Libéré ] Sortir Grenoble de la crise

Nous avons présenté hier notre programme à la presse.

Ce projet est celui des Grenoblois que nous avons rencontré pendant 2 ans au cours de multiples forums.
Ils nous ont dit leurs déceptions, leurs attentes et leurs espoirs.
Le Collectif de la Société Civile est le seul à avoir pris ce temps long, le seul à avoir respecté nos concitoyens en les faisant acteurs du projet de renouveau de leur ville.
Cette méthode démontre avec force combien notre volonté de construire un nouveau Grenoble se fera bien avec chacun d’eux.
Le pouvoir a été confisqué par une minorité idéologique et sectaire.
Nous voulons le rendre aux Grenoblois.
Le pouvoir de s’exprimer dans les instances de l’action municipale, le pouvoir de décider pour tout ce qui engage durablement la ville et pour tout ce qui engage la vie quotidienne.

Cette richesse humaine a été mise en jachère par la municipalité Piolle. Elle va redevenir active et créatrice de la ville.
Pour la rendre possible, nous allons supprimer les usines à gaz, les échelons de trop, les leurres tels les CCI qui ont tous eu pour objet d’éloigner le citoyen de la participation. Nous allons instaurer le rapport direct entre les quartiers, la ville et la Métro en supprimant les doublons et la bureaucratie tatillonne et épuisante pour la vie associative.

Nous allons redonner ses lettres de noblesse à la votation citoyenne, à l’interpellation du Conseil Municipal, à l’identification et la responsabilisation des élus. Nous organiserons notamment au printemps une vaste consultation citoyenne décisionnaire sur les mobilités avec toutes les communes qui souhaiteront s’y associer, sur toutes les questions qui se posent : le monorail, les gratuités, les parkings, les lignes de tram…
Nous allons renouer avec les vertus pédagogiques du référendum grâce à des informations contradictoires mises à la disposition de tous, permettant à tous de choisir en connaissance de cause et d’effets.
Finie l’incantation et les postures.

En parallèle à la méthode, nous sommes les seuls à présenter un projet municipal avec des ressources nouvelles.
Avec la restructuration du périmètre de l’action municipale et le Big-Bang de l’organisation municipale, avec l’installation du Maire et des services dans les quartiers, nous dégageons du patrimoine abandonné pour générer des recettes permettant d’investir dans la sécurité, la propreté et l’embellissement de la ville.
En même temps, nous cassons la ghettoïsation des quartiers, nous les requalifions avec une mixité d’usages qu’ils n’ont jamais eu.
Dans ce Big-Bang, nous créons une antenne municipale unique de centre-ville, ouverte 6j/7 pour toutes les démarches, nous utilisons l’ancienne Hôtel de Ville du Jardin de ville pour les mariages, et nous mutualisons la salle des délibérations de la Métro pour les conseils municipaux.

Les autres listes, en particulier Eric Piolle et Olivier Noblecourt, poursuivraient la ruine de Grenoble. Elles redoublent de démagogie en promettant tout ce que les candidats sont dans l’incapacité de tenir : Grenoble est la première pour l’impôt sur les ménages, la première pour la durée de remboursement de la dette, en tête pour les dépenses de fonctionnement, le patrimoine des Grenoblois est à l’abandon après les 25 ans de leur gestion commune ou séparée.
Ce bilan est leur bilan.

En faisant le pari de la participation et de l’engagement citoyen pour construire le Grenoble de demain, en se donnant les moyens financiers d’avancer sans faire à nouveau appel au contribuable, notre projet, tel qu’il vient de vous être présenté, est le seul qui permette de sortir Grenoble de la crise, d’apporter aux Grenoblois la sécurité d’aller et de venir qu’ils sont en droit d’exiger, et de replacer notre ville dans la compétition des grandes Métropoles.

PROGRAMME DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

 

#Carignon2020 #Grenoble #SociétéCivileGrenoble
#VousEtesGrenoble Le Dauphiné Libéré Grenoble et Sud-Isère

RICHARD CAZENAVE SOUTIENT LA LISTE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

RICHARD CAZENAVE SOUTIENT LA LISTE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

Voici la lettre de soutien de Monsieur Richard CAZENAVE, parlementaire honoraire, Conseiller municipal de la ville de Grenoble.

Crédit photo : le DL du 15/08/2013

Madame, Monsieur,

Il me semble temps, à deux semaines des élections, de livrer mes réflexions sur cet enjeu, si décisif pour l’avenir de notre métropole grenobloise, desmunicipales des 15 et 22 mars.

Un peu d’histoire

J’étais de ceux qui souhaitaient que nous rassemblions sur une seule liste tous ceux qui partagent le même constat sur le bilan de l’actuelle municipalité et qui sont donc susceptibles, à priori, de mettre en commun leurs solutions au service de l’intérêt général.

Mon vécu de six années d’opposition m’a en effet amplement démontré très concrètement que ce rassemblement, des Républicains aux Sociaux libéraux en passant par les Marcheurs et les Centristes, était largement possible…

Il était également hautement souhaitable, car ce bloc eût constitué une  garantie absolue contre le risque de voir se rééditer l’élection d’une municipalité pourtant minoritaire dans l’opinion grenobloise…

LREM sous sa bannière

La décision de LREM d’y aller sous sa bannière n’a pas permis à ce projet de voir le jour.

Je n’ai pas joint ma voix au concert des critiques qui ont alors surgi et se sont élevées contre la désignation d’Émilie Chalas, espérant malgré tout que des convergences puissent se mettre en place.

Telle n’a pas été la stratégie arrêtée par LREM à Grenoble, qui a choisi de positionner sa compagne à gauche, terrain déjà labouré par les néo collectivistes crypto-décroissants d’une part, et par Olivier Noblecourt d’autre part qui, après avoir travaillé avec le gouvernement, nous revient avec les vieilles recettes socialistes…

Là encore, tout en doutant de la pertinence de ce choix, – imagine t’on Emmanuel Macron se priver d’Édouard Philippe, de Blanquer ou de Lemaire – j’ai privilégié le bénéfice du doute à la condamnation.

Une situation politique préoccupante

Mais ces choix politiques ont produit trois conséquences extrêmement dommageables :

–Faute d’une base militante au soutien de sa stratégie, la campagne de LREM patine, et, de force centrale au départ elle apparaît aujourd’hui dans la dépendance d’une alliance de second tour derrière le parti socialiste, à moins que ce dernier soit -dit on- tenté par une alliance avec les verts !…

-La partie droite de l’ électorat LREM, désorientée, prend conscience qu’on la prépare à servir de force d’appoint à la gauche  grenobloise….

-La déperdition des électeurs au second tour offrirait, dans le meilleur des cas, toutes ses chances au Maire minoritaire actuel de se voir reconduit…

Les municipales ne sont pas la réplique des présidentielles

À ce constat préoccupant s’ajoute l’analyse que je fais de la politique nationale et des évolutions à en attendre; invité il y a trois mois à m’exprimer devant des étudiants de Sciences-po qui se livraient à une projection sur les présidentielles de 2022, j’ai défendu l’idée que les Français se lasseraient d’ici là du face-à-face annoncé (comme en atteste par exemple les cotes d’opinion de François Baroin ou de Valérie Pécresse), ce qui veut dire que les reclassements vont s’opérer à droite et à gauche, et sans doute plus rapidement qu’on ne l’imagine…

Les élections municipales sont une étape sur ce chemin et non la répétition de la présidentielle de 2017.

Mon cas personnel

Lassé de parler à des murs pendant les six années vécues dans l’opposition et déçu que nous n’ayons pas su collectivement réunir les conditions qui eussent à tout coup garanti l’alternance dont Grenoble a tant besoin, je n’ai pas souhaité me représenter et n’ai pas cherché à me recaser sur une liste…

J’ai en revanche rejoint à Paris un groupe de travail au sein des Républicains, présidé par mon ami Arnaud Danjean, député européen spécialiste des questions de défense et de sécurité, où mon expérience des questions internationales pourra contribuer à nourrir notre réflexion à l’heure où notre pays est confronté à la montée de nombreux dangers géopolitiques et doit faire face aux défis démographique, migratoire, climatique…

Gaulliste dans l’âme, je crois plus que jamais que nous avons besoin d’une France forte, et que cette force est la condition première de notre liberté et de la solidité de notre pacte social. Et je crois que cette force doit être mise au service de l’homme, de son épanouissement et de sa dignité.

Le monde à venir ne sera pas tendre pour les pays qui, par naïveté, idéologie ou démagogie, n’auraient pas conscience de ces enjeux et n’y seraient pas préparés !

Se prononcer à Grenoble ?

Je pourrais dès lors, n’étant pas candidat à Grenoble, me désintéresser de l’élection municipale ; mais comment rester passif après avoir assisté pendant six ans à des décisions affligeantes, dont les conséquences, prévisibles, apparaissent les unes après les autres :

–Grenoble recule sévèrement au classement des métropoles les plus attractives.

–Aucune création nette d’emplois en six ans selon l’INSEE (plus 6 % pour la moyenne des métropoles, plus 12 % pour Bordeaux Nantes ou Toulouse).

–Première ville pour les violences aux personnes et les vols à la tire selon le ministère de l’intérieur.

–Quatrième ville selon TomTom pour le temps perdu dans les embouteillages, les mesures sur la circulation ayant déplacé et aggravé la pollution.

-A une fiscalité qui nous place sur le podium, se sont ajoutées les hausses systématiques des tarifs des services publics. (TEOM, chauffage urbain, GEG, Eau, forfait post stationnement, taxes GEMAPI).

Dès lors le choix est simple

Ayant des amis présents ou au soutien de la liste d’Emilie Chalas, comme de celle d’Alain Carignon, j’avais indiqué à chacun d’eux, ne pouvant faire qu’ils se réunissent, que je me prononcerai avant le premier tour pour la liste ayant la plus forte dynamique.

Les désaccords, qui ont séparés  depuis si longtemps nos routes avec Alain Carignon, ne peuvent m’empêcher de voir aujourd’hui l’énergie et la force qu’il met au service de son projet pour Grenoble, et donc de lui apporter mon suffrage au premier tour..

Et de la volonté et du cœur, de l’expérience et du courage, il en faudra beaucoup pour résoudre les difficultés chroniques auxquelles notre ville est confrontée…

Il est temps de tourner la page. Voilà 25 ans que les gauches à Grenoble prospèrent sur l’anti Carignonisme, au détriment de notre ville et de l’échange d’idées qu’elle mérite, oublieux par ailleurs des multiplies réalisations qu’on lui doit !

Il est temps de revenir au débat de fond sur l’avenir que nous voulons pour Grenoble.

Et, comme je l’ai déjà souligné, la liste d’Alain Carignon risque fort d’être la seule à présenter une possibilité réelle d’alternative face à trois listes se rangeant sous la bannière de la gauche…

Je vous le dis avec toute l’authenticité et la sincérité que vous me connaissez, et je vous invite à y réfléchir activement.

Bien fidèlement,

Richard CAZENAVE.