QUARTIER ST BRUNO CHORIER-BERRIAT

QUARTIER ST BRUNO CHORIER-BERRIAT

Samedi dernier les habitants du quartier st. Bruno on répondu présent à l’invitation du collectif de la société civile avec Alain CARIGNON.

Malgré la pluie un échange constructif a été mené avec des sujets au cœur des préoccupations des habitants du quartier.

Le premier d’entre eux ? la sécurisation de la ville.

Les habitants de chorrier berriat ont apprécié les propositions du collectif notamment le big bang Grenoblois.

L’installation de services municipaux dans les quartiers, en premier lieu le maire et les services de la mairie, afin de  rétablir une véritable mixité sociale est plébiscitée. L’objectif est simple : 33% de hlm, 33% de propriétaires et 33% de services et d’entreprises contre 85 % de HLM  dans certains quartiers comme le Village Olympique  aujourd’hui.

A cela s’ajoute la mise en place des caméras de vidéosurveillance sur toute l’agglomération, l’assermentation des responsables d’immeubles qui pourront dresser des PV, une police montée, un PC vidéo opérationnel 24h24 et l’acquisition  de drones de surveillance qui pourraient être à la disposition des polices nationale et  municipale.

La lutte contre la paupérisation et la délinquance des quartiers sera lancée dès l’arrivé de l’équipe à la tête de la commune. Le maire prendra réellement ses responsabilités en tant qu’officier de police judiciaire et sera en soutient aux force de l’ordre qui se sentent abandonnées aujourd’hui.

Les habitants ont également été sensible au Projet proposé par Sharah BENTALEB et l’ équipe pluridisciplinaire qui a travaillé sur le sujet : LA MONTAGNE MAGIQUE A LA BASTILLE.

Une montagne de la biodiversité et ferme modèle à la Bastille avec un nouveau téléphérique Esplanade/Rabot/CHU.

Une autre de nos proposition a été plébiscitée par les habitants : le monorail à propulsion solaire et électrique Voreppe/ Crolles , avec deux parkings de dissuasion de plusieurs milliers de places à Voreppe et à Crolles.

Alain CARIGNON avait fait de Grenoble une ville d’avenir, notre objectif aujourd’hui est de combler le retard accumulé et de reprendre de l’avance.

Avec le Collectif de la société civile GRENOBLE RE-DEVIENDRA LA CAPITALE DES ALPES, et rentrera dans le 23ème siècle.

 

Pour le collectif Romain BRANCHE

A LA RENCONTRE DES HABITANTS DE CHORIER -BERRIAT

A LA RENCONTRE DES HABITANTS DE CHORIER -BERRIAT

Avec le collectif de la société civile pour l’alternance je suis allé à la rencontre des habitants du quartier Chorier-Berriat toute la matinée du samedi 22 juin.

Au top du succès les deux derniers projets avancés: le monorail à propulsion solaire et électrique Voreppe/ Crolles , avec deux parkings de dissuasion aux deux extrémités, montagne de la biodiversité et ferme modèle à la Bastille avec un nouveau téléphérique Esplanade/Rabot/CHU.

Une forte demande sur la lutte contre l’insécurité : nos propositions y répondent complètement et pour la propreté.

Un fort moment d’échanges qui me conforte dans mon idée que seul le rassemblement des citoyens de la société civile est en mesure de réussir l’alternative dont Grenoble a besoin.

Merci à ses membres pour leur forte présence et leur capacité de dialogue avec les Grenoblois et à François Tarantini et son équipe pour l’organisation de ces forums.

Le projet de la Bastille porté par Sharah BENTALEB et son équipe repris par TV Grenoble le 18 juin 2019.

à partir de 5.26 minutes.

Le groupe pluridisciplinaire animé par Sharah Bentaleb architecte a présenté son “projet Bastille” à la presse aux côtés d’Alain Carignon.  Il a été notamment constitué  avec Patrick Adomo, architecte , Brigitte Boer, enseignante,  Karim Jenani , architecte, Gersende Vandevanter , architecte, Céline Jullien Directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe .

La Bastille est aujourd’hui le lien emblématique de la défiguration de la ville: on la voit de partout. Les deux bâtiments de l’université sont particulièrement dégradés. L’image négative qui se donne à voir se réfléchi sur l’ensemble de la ville et son agglomération et participe de cette dégradation des espaces publics et privés. Comme le souligna Stendhal peu amène du Grenoble de l’émergence de l’industrie polluante, la laideur architecturale  produit un sentiment de  tristesse et de laideur dans l’âme.

Pourtant la Bastille est un lieu de potentialités extraordinaires , lequel,  selon les spécialistes,  a pu recevoir jusqu’à six cent mille visiteurs par an. Et donc est le premier site touristique de l’agglomération grenobloise.

 Il est impératif de formuler à son égard un projet qui symbolise un nouveau départ  de Grenoble et fasse effet levier de la reconquête de Grenoble pour et par les grenoblois que nous voulons.

  • Le destin de la Bastille serait donc une affaire de mobilisation des ressources et compétences de Grenoble mais aussi un projet d’envergure nationale comme laboratoire de la construction de la biodiversité. A ce titre il pourrait même atteindre un statut international faisant de Grenoble une sorte de Montagne Magique –clin d’oeil à Thomas Mann – de sa renaissance écologique, économique, touristique , éducative  et culturelle.

 

  • Le choix d’un parc de la biodiversité est celui de l’investissement nécessaire de Grenoble en faveur du développement durable : Grenoble doit devenir vraiment une capitale verte Européenne qu’elle n’est pas aujourd’hui, une capitale du développement durable et se situer dans les échanges nationaux et internationaux des villes pour l’action en faveur de la transition énergétique.

  • Les échecs en matière de négociation du réchauffement climatique au niveau Onusien, ou encore au niveau Européen, placent les villes dans un devoir de responsabilité jusqu’ici jamais égalé. Seules les villes et agglomérations par leurs ressources, leurs compétences de terrain, et la connaissance des ses citoyens peuvent aujourd’hui porter le débat et trouver les solutions de l’adaptation au changement climatique. On peut citer à cet égard le rôle majeur joué par l’Etat de Californie et la ville de Los Angeles.

Un parc de la biodiversité doit durablement allier la protection d’une végétation naturelle qui existe avec une intervention humaine en faveur du développement durable. L’action de l’homme vise à protéger et renforcer la biodiversité par des mesures d’aménagement paysagers mais aussi  des activités qui réconcilient l’homme et la nature.

Au titre des aménagements, il y a d’abord un effort de nettoyage du site pour lui redonner sens et visibilité globale comme porte d’appel et d’entrée sur Grenoble. Un lieu qui offre les conditions de se voir et se lire dans sa richesse et son verdoiement.

Le bâtiment de Géologie serait déconstruit. Il est des deux celui dont les qualités d’implantation et qualités architecturales sont les moins convaincantes.

Le bâtiment de l’ancien Institut de Géographie alpine serait réhabilité et constituerait le futur musée du développement durable sur une surface d’a peu près trois mille 600 mètre carrés.  L’espace  comprendrait à la fois une partie muséale qui prolongerait les collections du musée Dauphinois en matière de collections sur les modalités de vivre la montagne. Il rendrait compte des efforts  accomplis par la Grenoble moderne pour construire une ville  moderne en faveur de du développement durable.

L’espace  serait complété par une partie Laboratoire dans laquelle il serait possible d’accueillir institutions, entreprises, usagers et villes exemplaires pour rendre compte des innovations actuelles introduites dans le domaine de la durabilité. Ce laboratoire permettrait de fournir à la fois des ressources et réflexions en matière de gestion de la durabilité pour Grenoble et toutes les villes de l’Isère et des départements limitrophes mais aussi de porter des débats sur la ville verte avec les usagers, les  citoyens et aussi d’offrir un cadre d’expérimentation de solutions nouvelles et alternatives. Le laboratoire serait  connecté avec les laboratoires de recherche du pôle de l’université de Grenoble  mais aussi le Pôle de l’Isle d’Abeau et le Pôle universitaire Lyonnais, qui forment les trois ensemble un pôle scientifique de niveau international élargi particulièrement riche en matière de réflexions scientifiques et techniques et expérimentations sur la durabilité environnementale.

Le Musée comprendrait également une terrasse restaurant avec vue sur Grenoble.

Les aménagements qui seraient portés à destination de la population comprendraient :

  • L’édification sur l’ancien remblai du bâtiment de géologie d’une ferme pilote en construction durable – donc susceptible d’évoluer mais aussi d’être détruite et recyclée pour une bonne gestion  dans le temps et une adaptation aux nécessités d’évolution de son programme. Cette ferme permettrait de développer et expérimenter les nouvelles méthodes de gestion des ressources agricoles à destination des habitants. Cette ferme pilote servirait de lieu de démonstration des nouvelles solutions conceptualisées. Elle possèderait une vertu pédagogique à destination des habitants soucieux de s’engager dans l’agriculture urbaine. Elle s’adresserait  aux associations de quartiers mais aussi aux écoles, pourrait accueillir personnels enseignants et enfants pour réfléchir aux conditions de développement d’une citoyenneté de la durabilité. Par ailleurs selon les souhaits des habitants, cette ferme pourrait développer des formations et stages à la clef pour répondre à tous les types de demande.
  • Il restera à définir pour la ferme, la nature des terrains qui pourraient lui être concédés pour ses cultures et ses élevages et la nature et l’équilibre à  trouver entre la fonction prospective et les missions de conservation en lien avec les institutions correspondant. Il faut aussi rappeler que des vignes ont été réimplantées sur la  Bastille. Un lien pourrait être articulé entre les nouveaux exploitants et la ferme pilote.
  • Avec cette ferme modèle tous les enfants et les familles de la ville auraient accès aux animaux de la ferme à l’intérieur même de la cité, avec un accès transport en commun (Tram) à travers le jardin de ville puis, demain avec le Monorail Voreppe/Crolles.

Les accès à la Bastille seront facilités pour les piétons afin d’en faciliter son parcours bien entendu dans une logique de durabilité de mobilité qui limite la celle des voitures.

Les parcours seront réaménagés et de nouveaux crées : promenades, chemins, points de vue, parcours santé, parcours sportif, parcours récréatifs, parcours découvertes…. Aujourd’hui la Bastille est un dépotoir inutilisable.

Le fort militaire de La Bastille serait ainsi réinsérée dans son environnement et ses activités pourraient aussi connaître un plus grand essor : visites du fort, activités diverses dans ses salles voûtées, mariages, galas, activités ludiques et sportives, – l’Acrobastille – découvertes gastronomiques,  expositions du Centre d’Art contemporain et le Musée des Troupes de Montagne.

De fait la Bastille sera dès lors incorporée comme équipement majeur grenoblois à différents parcours :

  • le parcours des musées : avec le Musée de l’Evêché, le Musée d’Art contemporain, la crypte Saint Laurent, le Musée de la Résistance et le musée Dauphinois.
  • Le parcours du développement durable :  Avec le Musée Dauphinois, le musée du jardin des Plantes…
  • le parcours santé : avec les axes piétons, les places publiques, les marchés, les pistes cyclables et les chemins de grande randonnée notamment en direction de la Tronche et Meylan .

En parallèle nous avons annoncé notre projet de téléphérique Esplanade/Rabot/CHU afin de réaliser une liaison Est-Ouest par câble et desservir mieux la Bastille.  A l’issue de l’actuelle concession du restaurant de la Bastille nous lancerons un appel d’offres ouvert afin que ce bâtiment emblématique  devienne un haut lieu festif de la ville pour les familles en journée et la nuit en particulier en direction des étudiants à l’exemple de ce qui se passe à Barcelone ou Rio.

 

Notre projet est celui de redonner sens à la ville, de redessiner un futur pour Grenoble. Pour qu’il y ait futur, Grenoble a besoin de projets mobilisateurs, et non de projets qui divisent. La Bastille appartient à tous les grenoblois . Il est un des lieux de la reconquête de la ville par ses propres moyens.

Avec ce projet global qui couvre tous les aspects Grenoble devrait attirer des milliers de nouveaux visiteurs et offrir aux habitants quel que soit leur âge et leur centre d’intérêt le moyen de se réapproprier une montagne devenue « magique » .

ARTICLE DE FRANCE BLEU ISERE PAR GÉRARD FOURGEAUD : LE PROJET BASTILLE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC LES CITOYENS.

Un parc de la biodiversité à la Bastille : projet du candidat Alain Carignon

 –

Par France Bleu Isère
 

Les ruines de la Bastille sont deux bâtiments en friche, depuis 15 ans, en plein centre de Grenoble. L’équipe d’Alain Carignon veut les raser et y construire une ferme écologique.

Les ruines de la Bastille Grenoble, France

Actuellement, les bâtiments appartiennent à un promoteur qui les a laissés, encore plus, à l’abandon. Ce sont les deux bâtiments de l’ancien Institut de Géographie Alpine (IGA) abandonnés depuis 2002 (l’IGA est depuis transféré au Village olympique). Ces bâtiments ont été mis en service en 1907.

Depuis 2002, ils sont en friche, avec des gravas et du verre cassé partout, dangereux pour les passants. Ni la municipalité Destot (jusqu’en 2014), ni la municipalité Piolle (depuis 2014) n’ont résolu la question. Une question qui est aussi l’image de la ville car la ruine se voit du centre ville.

Les ruines se voient du centre ville - Radio France

C’est un groupe d’architectes qui propose de redonner vie aux ruines de la Bastille. Alain Carignon (maire de 1983 à 1995) propose une solution par les architectes qui l’accompagnent dans le collectif “société civile”. Un groupe pluridisciplinaire d’architectes, enseignants, urbanistes doit piloter le projet : Patrick Adomo (architecte), Brigitte Boer (enseignante),  Karim Jenahni (architecte), Gersende Vandevanter (architecte), Céline Jullien (directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe).

Ce groupe est animé par Sharah Bentaleb, architecte à Grenoble. Pour elle, “la Bastille est aujourd’hui le lien emblématique de la défiguration de la ville“. Le destin de la Bastille serait donc une affaire de mobilisation des ressources et compétences de Grenoble mais aussi un projet d’envergure nationale comme laboratoire de la construction de la biodiversité.

A ce titre, il pourrait même atteindre un statut international faisant de Grenoble une sorte de “Montagne Magique” –clin d’œil à Thomas Mann– de sa renaissance écologique, économique, touristique, éducative  et culturelle.

Une sorte de “Montagne Magique”

Dans sa présentation, sur le site de la Bastille, Sharah Bentaleb relève “Les échecs en matière de négociation du réchauffement climatique au niveau Onusien, ou encore au niveau Européen, placent les villes dans un devoir de responsabilité jusqu’ici jamais égalé. Seules les villes et agglomérations par leurs ressources, leurs compétences de terrain, et la connaissance des ses citoyens peuvent aujourd’hui porter le débat et trouver les solutions de l’adaptation au changement climatique. On peut citer à cet égard le rôle majeur joué par l’Etat de Californie et la ville de Los Angeles.

Les membres du groupe - Radio France

Sur cette ruine, Ils proposent de créer le parc de la biodiversité, consacré à la nature, l’environnement  et les sciences. Une ferme à la Bastille et un parc de la biodiversité, en plein centre de Grenoble. L’équipe d’Alain Carignon marche allègrement sur le terrain des écologistes. Si cette équipe remporte les élections municipales en mars 2020, il lui faudra trouver les financements.

Les Ruines vue du centre ville - Radio France

L'esquisse du projet - Aucun(e)

 

ARTICLE ET PHOTOS : Par Gérard FOURGEAUD.

lien vers le site internet de FRANCE BLEU ISERE

https://www.francebleu.fr/infos/politique/un-parc-de-la-bio-diversite-a-la-bastille-projet-du-candidat-alain-carignon-1560953671.

 

credit photo : France bleu Gerard FOURGEAUD.

 

FORUM CITOYEN PLACE ST BRUNO LE SAMEDI 22 JUIN.

FORUM CITOYEN PLACE ST BRUNO LE SAMEDI 22 JUIN.

Avec le collectif de la société civile pour l’alternance, je vous donne rendez-vous place Saint BRUNO, ce samedi 22 juin à partir de 10h et jusqu’à 13 h pour un Forum Citoyen pour l’alternance.

L’avenir de Grenoble dépend de votre mobilisation. Nous serions très heureux de votre présence à un moment ou l’autre afin d’échanger sur notre projet et vos préoccupations .

A samedi j’espère.

Amicalement

Alain Carignon

 

PROJET BASTILLE : SHARAH BENTALEB NOUS EXPLIQUE LE PROJET EN VIDÉO

PROJET BASTILLE : SHARAH BENTALEB NOUS EXPLIQUE LE PROJET EN VIDÉO

Dans cette vidéo Sharah BENTALEB, architecte, nous présente le projet de son groupe de travail pour la Bastille, dans le cadre du projet de LA SOCIÉTÉ CIVILE AVEC ALAIN CARIGNON.

Le groupe pluridisciplinaire animé par Sharah Bentaleb architecte a présenté son projet Bastille à la presse aux côtés d’Alain Carignon.  Il a été notamment constitué de Patrick Adomo, architecte , Brigitte Boer, enseignante,  Karim Jenani , architecte, Gersende Vandevanter , architecte, Céline Jullien Directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe.

Pour le collectif : Romain BRANCHE

PROJET BASTILLE : LA MONTAGNE MAGIQUE

PROJET BASTILLE : LA MONTAGNE MAGIQUE

 

Le groupe pluridisciplinaire animé par Sharah Bentaleb architecte a présenté son “projet Bastille” à la presse aux côtés d’Alain Carignon.  Il a été notamment constitué  avec Patrick Adomo, architecte , Brigitte Boer, enseignante,  Karim Jenani , architecte, Gersende Vandevanter , architecte, Céline Jullien Directrice de l’appropriation sociétale de Inno Energy Europe .

La Bastille est aujourd’hui le lien emblématique de la défiguration de la ville: on la voit de partout. Les deux bâtiments de l’université sont particulièrement dégradés. L’image négative qui se donne à voir se réfléchi sur l’ensemble de la ville et son agglomération et participe de cette dégradation des espaces publics et privés. Comme le souligna Stendhal peu amène du Grenoble de l’émergence de l’industrie polluante, la laideur architecturale  produit un sentiment de  tristesse et de laideur dans l’âme.

Pourtant la Bastille est un lieu de potentialités extraordinaires , lequel,  selon les spécialistes,  a pu recevoir jusqu’à six cent mille visiteurs par an. Et donc est le premier site touristique de l’agglomération grenobloise.

 Il est impératif de formuler à son égard un projet qui symbolise un nouveau départ  de Grenoble et fasse effet levier de la reconquête de Grenoble pour et par les grenoblois que nous voulons.

  • Le destin de la Bastille serait donc une affaire de mobilisation des ressources et compétences de Grenoble mais aussi un projet d’envergure nationale comme laboratoire de la construction de la biodiversité. A ce titre il pourrait même atteindre un statut international faisant de Grenoble une sorte de Montagne Magique –clin d’oeil à Thomas Mann – de sa renaissance écologique, économique, touristique , éducative  et culturelle.

 

  • Le choix d’un parc de la biodiversité est celui de l’investissement nécessaire de Grenoble en faveur du développement durable : Grenoble doit devenir vraiment une capitale verte Européenne qu’elle n’est pas aujourd’hui, une capitale du développement durable et se situer dans les échanges nationaux et internationaux des villes pour l’action en faveur de la transition énergétique.

  • Les échecs en matière de négociation du réchauffement climatique au niveau Onusien, ou encore au niveau Européen, placent les villes dans un devoir de responsabilité jusqu’ici jamais égalé. Seules les villes et agglomérations par leurs ressources, leurs compétences de terrain, et la connaissance des ses citoyens peuvent aujourd’hui porter le débat et trouver les solutions de l’adaptation au changement climatique. On peut citer à cet égard le rôle majeur joué par l’Etat de Californie et la ville de Los Angeles.

Un parc de la biodiversité doit durablement allier la protection d’une végétation naturelle qui existe avec une intervention humaine en faveur du développement durable. L’action de l’homme vise à protéger et renforcer la biodiversité par des mesures d’aménagement paysagers mais aussi  des activités qui réconcilient l’homme et la nature.

Au titre des aménagements, il y a d’abord un effort de nettoyage du site pour lui redonner sens et visibilité globale comme porte d’appel et d’entrée sur Grenoble. Un lieu qui offre les conditions de se voir et se lire dans sa richesse et son verdoiement.

Le bâtiment de Géologie serait déconstruit. Il est des deux celui dont les qualités d’implantation et qualités architecturales sont les moins convaincantes.

Le bâtiment de l’ancien Institut de Géographie alpine serait réhabilité et constituerait le futur musée du développement durable sur une surface d’a peu près trois mille 600 mètre carrés.  L’espace  comprendrait à la fois une partie muséale qui prolongerait les collections du musée Dauphinois en matière de collections sur les modalités de vivre la montagne. Il rendrait compte des efforts  accomplis par la Grenoble moderne pour construire une ville  moderne en faveur de du développement durable.

L’espace  serait complété par une partie Laboratoire dans laquelle il serait possible d’accueillir institutions, entreprises, usagers et villes exemplaires pour rendre compte des innovations actuelles introduites dans le domaine de la durabilité. Ce laboratoire permettrait de fournir à la fois des ressources et réflexions en matière de gestion de la durabilité pour Grenoble et toutes les villes de l’Isère et des départements limitrophes mais aussi de porter des débats sur la ville verte avec les usagers, les  citoyens et aussi d’offrir un cadre d’expérimentation de solutions nouvelles et alternatives. Le laboratoire serait  connecté avec les laboratoires de recherche du pôle de l’université de Grenoble  mais aussi le Pôle de l’Isle d’Abeau et le Pôle universitaire Lyonnais, qui forment les trois ensemble un pôle scientifique de niveau international élargi particulièrement riche en matière de réflexions scientifiques et techniques et expérimentations sur la durabilité environnementale.

Le Musée comprendrait également une terrasse restaurant avec vue sur Grenoble.

Les aménagements qui seraient portés à destination de la population comprendraient :

  • L’édification sur l’ancien remblai du bâtiment de géologie d’une ferme pilote en construction durable – donc susceptible d’évoluer mais aussi d’être détruite et recyclée pour une bonne gestion  dans le temps et une adaptation aux nécessités d’évolution de son programme. Cette ferme permettrait de développer et expérimenter les nouvelles méthodes de gestion des ressources agricoles à destination des habitants. Cette ferme pilote servirait de lieu de démonstration des nouvelles solutions conceptualisées. Elle possèderait une vertu pédagogique à destination des habitants soucieux de s’engager dans l’agriculture urbaine. Elle s’adresserait  aux associations de quartiers mais aussi aux écoles, pourrait accueillir personnels enseignants et enfants pour réfléchir aux conditions de développement d’une citoyenneté de la durabilité. Par ailleurs selon les souhaits des habitants, cette ferme pourrait développer des formations et stages à la clef pour répondre à tous les types de demande.
  • Il restera à définir pour la ferme, la nature des terrains qui pourraient lui être concédés pour ses cultures et ses élevages et la nature et l’équilibre à  trouver entre la fonction prospective et les missions de conservation en lien avec les institutions correspondant. Il faut aussi rappeler que des vignes ont été réimplantées sur la  Bastille. Un lien pourrait être articulé entre les nouveaux exploitants et la ferme pilote.
  • Avec cette ferme modèle tous les enfants et les familles de la ville auraient accès aux animaux de la ferme à l’intérieur même de la cité, avec un accès transport en commun (Tram) à travers le jardin de ville puis, demain avec le Monorail Voreppe/Crolles.

Les accès à la Bastille seront facilités pour les piétons afin d’en faciliter son parcours bien entendu dans une logique de durabilité de mobilité qui limite la celle des voitures.

Les parcours seront réaménagés et de nouveaux crées : promenades, chemins, points de vue, parcours santé, parcours sportif, parcours récréatifs, parcours découvertes…. Aujourd’hui la Bastille est un dépotoir inutilisable.

Le fort militaire de La Bastille serait ainsi réinsérée dans son environnement et ses activités pourraient aussi connaître un plus grand essor : visites du fort, activités diverses dans ses salles voûtées, mariages, galas, activités ludiques et sportives, – l’Acrobastille – découvertes gastronomiques,  expositions du Centre d’Art contemporain et le Musée des Troupes de Montagne.

De fait la Bastille sera dès lors incorporée comme équipement majeur grenoblois à différents parcours :

  • le parcours des musées : avec le Musée de l’Evêché, le Musée d’Art contemporain, la crypte Saint Laurent, le Musée de la Résistance et le musée Dauphinois.
  • Le parcours du développement durable :  Avec le Musée Dauphinois, le musée du jardin des Plantes…
  • le parcours santé : avec les axes piétons, les places publiques, les marchés, les pistes cyclables et les chemins de grande randonnée notamment en direction de la Tronche et Meylan .

En parallèle nous avons annoncé notre projet de téléphérique Esplanade/Rabot/CHU afin de réaliser une liaison Est-Ouest par câble et desservir mieux la Bastille.  A l’issue de l’actuelle concession du restaurant de la Bastille nous lancerons un appel d’offres ouvert afin que ce bâtiment emblématique  devienne un haut lieu festif de la ville pour les familles en journée et la nuit en particulier en direction des étudiants à l’exemple de ce qui se passe à Barcelone ou Rio.

Notre projet est celui de redonner sens à la ville, de redessiner un futur pour Grenoble. Pour qu’il y ait futur, Grenoble a besoin de projets mobilisateurs, et non de projets qui divisent. La Bastille appartient à tous les grenoblois . Il est un des lieux de la reconquête de la ville par ses propres moyens.

Avec ce projet global qui couvre tous les aspects Grenoble devrait attirer des milliers de nouveaux visiteurs et offrir aux habitants quel que soit leur âge et leur centre d’intérêt le moyen de se réapproprier une montagne devenue « magique » .

OPÉRATION PORTE-À-PORTE QUARTIER VIGNY-MUSSET

OPÉRATION PORTE-À-PORTE QUARTIER VIGNY-MUSSET

Ce samedi à 9h30, le collectif de la société civile avec Alain CARIGNON, viendra à votre rencontre dans le quartier de Vigny Musset.

Ce sera pour vous, chers habitants, l’occasion d’échanger sur les problématiques rencontrées et d’exprimer votre opinion. Nous pourrons continuer d’enrichir le programmes grâce à vos propositions.

Nous sommes impatients de vous rencontrer.

 

Pour le collectif : Romain BRANCHE.